Revue de la télé locale et communautaire : commentaires via le forum de discussion

Les Canadiens ont partagé leurs idées au sujet de la programmation locale et communautaire. Le forum était ouvert du 12 janvier au 3 février 2016.

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Gilles - Mercredi, 13 janvier, 2016 - 13:52

Je suis à la technique et je peux dire l'importance d'une programmation locale car j'ai encore aujourd'hui, des appels d'auditeurs ( nouveau arrivant ou retraités ) désirant de l'information pour capter le signal de notre station local ( soit : off air ou autres ) et avoir ainsi accès aux nouvelles locales de notre secteur. CHAU est regardé de façon quotidienne dans notre secteur et même j'ai des appels de Gaspésiens à l'extérieur de notre territoire qui désirent écouter les nouvelles de leur coin même éloigné de celui-ci par d'autres plate-formes. Par mon travail, des personnes me consultent pour savoir comment procéder pour pouvoir promouvoir leur évènement par notre station et ainsi rejoindre leur vrai clientèle. Les stations locales sont essentielles pour l'essor de nos communautés

Karel - Lundi, 18 janvier, 2016 - 19:36

Bonjour
Comme plusieurs personnes de mon entourage, je me tiens informé de ce qui se passe dans ma région par les nouvelles de ma station locale qui est CHAU TV. Je trouve très important d'avoir un compte-rendu journalier avec des journalistes qui se déplacent sur le terrain pour nous faire vivre l'actualité de notre région. Je vois mes parents et les personnes agées qui ne sont pas à l'air internet qui eux se renseignent sur l'actualité locale qu'avec la télévision locale. Il y a aussi la diffusion des AGENDA qui nous donne un survole des activités qui se déroulent près de chez nous. La diffusion de ces messages donne une meilleure visibilité aux organismes à but non lucratif de faire connaitre leur activité dans le but d'aider la communauté. La télévision locale doit rester accessible pour tous.

Line Landry - Mardi, 19 janvier, 2016 - 21:47

Comme résident de notre belle Gaspésie , je tiens à être bien informé sur MON milieu avec des gens qui ont le soucis d'une information recherchée et validée. Il faut donner les ressources financières à ce joyau ancré depuis mon enfance avec Janot Poilu , qu'est CHAU. Je fais partie aujourd'hui d'un " cercle des fermières " qui reçoit un service pour rejoindre une clientèle qui ne serait pas possible autrement ,par le bias de capsule Agenda diffusée à toute heure du jour . Pour conserver notre identité à nous , il faut une télé à nous !

Rosy Desbiens - Jeudi, 21 janvier, 2016 - 09:31

Notre Gaspesie est une région dont le territoire est très étendu. La télévision locale est le moyen par excellence de nous garder en contact avec les gens de notre region .Pour ce faire , nous avons besoin de notre television locale et de ses journalistes sur le terrain .Notre region foisonne d'activites et de talents que notre television nous aide à connaitre. Notee culture est aussi differente de celle de Montréal et notre media local nous encourage a en faire la promotion. Nous sommes ecoutes autant aux Maritimes qu'au Québec et notre influence culturel fait la difference . Le nombre d'emplois que cette télé génère de près ou de loin est non négligeable. Comment nos commercants et nos institutions se feraient-ils voir si la television locale n'etait pas là ? Nous nous devons de garder et de faire grandir notre télé . Nous ne sommes jamais mieux servis que par soi-měme. Commentla region montrealaise peut-elle avoir intérêt à promouvoir et informer notre belle Gaspesie ? Notre television regionale permet aux citoyens de s'exprimer et de developper des concepts qui leur ressemblent . Le soutiene et le maintien de nos nouvelles régionales est une nécessité ainsi que nos productions locales qui génèrent un côté rassembleur et teintent notre couleur locale.

Yvon Goulet - Vendredi, 22 janvier, 2016 - 11:15

Bonjour,
Je m'identifie beaucoup à la station locale de ma région. D'abord par les nouvelles locales qui y sont diffusées. Habitant une région éloignée des grands centres, je me sens très concerné par ce qui se passe chez-nous en Gaspésie. La station CHAU-TV est notre station locale. Elle parle de nous quotidiennement à travers les nouvelles locales, les messages destinés à la communauté,etc.
La télévision locale occupe une grande place dans nos régions et collabore avec nos organismes du milieu. CHAU-TV collabore à chaque année avec le Club Rotary de New Richmond, dont je fais partie, pour la promotion gratuite de nos calendriers annuels qui représentent une levée de fonds importante pour notre organisme qui nous permet de redistribuer plus de 16 000 $ à chaque année dans la communauté. Je pourrais vous citer bien d'autres exemples de ce genre.
Depuis quelques années, la télévision locale est disponible en HD. Il s'agit d'une amélioration technique absolument remarquable que l'on peut capter en Gaspésie avec des oreilles de lapin et tout cela sans frais. Il est rare de nos jours d'avoir accès à un média aussi important et varié en termes d'émissions et cela tout à fait gratuitement. C'est particulièrement important pour nos personnes âgées, que je côtoie régulièrement en les accompagnant à leur rendez-vous médicaux ou autres par le biais du Centre de bénévolat St-Alphonse-Nouvelle et qui regardent la télévison (souvent le principal loisir) et ce sans avoir besoin de payer pour le câble ou le satellite.
Mesdames et messieurs du CRTC, faites en sorte de supporter et d'aider nos stations locales et de vous assurer qu'elles pourront continuer à desservir nos régions..

Raymond Allard - Lundi, 25 janvier, 2016 - 00:41

Bonjour,
Je suis auteur. Compositeur, interprète vivant en région & la télévision régionale notamment CHAUTVA Gaspésie/Acadie à toujours été important pour moi comme un porte étendard de notre culture tant par les reportages que pour les nouvelles.
La télévision de la Baie-des-Chaleurs contribue au rayonnement de notre identité comme ces personnages forts qui ont marqués la région de la Gaspésie, aussi, les Acadiens, les gardiens de phares ou les amérindiens. Au fil des années, la présentation d’émissions culturelles privilégiant des hommes, des femmes hauts en couleur hors du commun, ont toujours fait naître chez moi un sentiment de fierté surtout par les émissions aux images de grandes qualités.
On dit de la télévision régionale qu’elle est une fenêtre ouverte sur notre monde, qu’elle témoigne toujours des transformations de notre société, des gens de proximités, qu’elle traduit à la fois notre imaginaire, nos préoccupations, nos rêves individuels et collectifs.
La maintenance d’une télévision professionnelle permet de consolider des liens avec un nouveau public d’ici et d’ailleurs, tout en alimentant ce sentiment d’appartenance et la fierté à l’égard de notre milieu, de notre territoire et de notre région.

Sylvie 1 - Mercredi, 27 janvier, 2016 - 20:20

Je travaille pour une station de télévision régionale et je peux vous dire que les nouvelles régionales sont très importantes pour nos auditeurs, car ils peuvent savoir ce qui se passe dans leur milieu. Pour nos organismes à but non lucratif nous avons des petites capsules nommées «Agenda» que nous diffusons à différentes heures de la journée et qui sont très appréciées par les gens de notre communauté.
Je suis abonnée à Shaw et j'ai remarqué qu'avec l'arrivée des canaux spécialisés nos ventes sélectives ont beaucoup diminué. En écoutant ces postes je m'aperçois que les clients qui achetaient chez nous et qui n'y sont plus diffusent leur publicité sur ces chaînes de télévision maintenant.
Il est donc très important de continuer d'appuyer nos stations de télévision régionales.

S. Girard - Jeudi, 28 janvier, 2016 - 09:50

Je suis réalisateur à l'information en Abitibi-Témiscamingue. J'ai pu assisté à plusieurs changements au cour des 20 dernières années dans le monde de la télé régionale. J'ai commencé ma carrière à la télé communautaire en y travaillant pendant 5 ans pour ensuite me lancer dans les nouvelles régionale pour RNC MEDIA. J'y suis depuis 16 ans. Je me rappel avoir entendu de grands penseurs durant les années 90 nous dirent que la télé conventionnelle allait mourir, que c'était une question de temps de voir l'internet prendre toute la place. Je dois avouer qu'à ce moment ça m'a fait peur. Mais ça n'a pas eu d'impact négatif, même une source de revenue de plus à la limite. Ensuite nous avons vu apparaitre les canaux spécialisés. C'est ce dernier finalement qui nous ont fait changer du tout au tout notre façon de travailler. Notre morceaux de tarte au nationale est de plus en plus petite et nos ventes régionale ne suffisent pas.Les budgets sont en constante diminution depuis, les effectifs aussi. Nous avons eu un petit sursis avec le FAPL qui nous a permis de faire plusieurs productions régionale. Mais depuis sa fin, nous sommes encore en mode survit. Les opérations ont été réduites de moitié, notre couverture de l'information aussi. Nous avons également vu les gens partir essayer cette nouvelle télé... mais depuis au moins 2 ans, ils reviennent. Ils ont besoin d'information régionale, c'est leur identité. Qui va parler d'eux si nous ne le faisons pas ? Ils peuvent lirent plusieur nouvelles sur le net au courant d'une journée, mais tout le monde veut voir la nouvelle. Nous ne pouvons pas changer ça.
Un jour, mon employeur du temps m'avait demandé. -Qui va manger qui entre la télé et l'ordinateur ? Je lui ai répondu la télé pour une raison bien simple. Nous ne pouvons pas au Canada, enlever des moeurs d'avoir un salon confortable... Une réponse un peu naîve je l'admet, mais qui prend de plus en plus son sens aujourd'hui.
Les télé régionales ont besoin d'un meilleur financement, c'est primordiale pour le développement des régions.

JF Bérubé - Lundi, 1 février, 2016 - 00:06

Pourquoi les enregistrements vidéo des audiences ne sont-ils disponibles que dans les 24 heures suivant la diffusion? Si on en rate une on doit passer la soirée de lendemain à regarder les diffusions de la veille en plus de celles de la journée même. Je trouve ce délai superflus et incommodant.

JF Bérubé - Lundi, 1 février, 2016 - 09:14

Un fonds pour les nouvelles locales, un fonds pour la TV communautaire. Pourrais-je aussi demander un fonds pour payer mon EDR qui va finir par coûter une beurrée à force d'y ajouter un fonds par ci et un fonds par là?

Jean Yves Dupuis - Lundi, 1 février, 2016 - 20:15

Bonjour;
il est bien intéressant de lire tous les messages formulés jusqu'à présent. Nous contatons d' emblée une convergence vers le maintien, l'amélioration, le développement et surtout le financement de nos TVC.Nul ne peut mettre en doute l'importance de cet outil de développement local et régional; nul besoin non plus d'élaborer davantage sur ce point.
Je partage la grande majorité des commentaires présentés par les autres intervenants et je voudrais attirer le CRT sur l'imporatnce de supporter entièrement les TVC car elles ont un rôle de premier ordre dans le développement des communautés locales en terme d'information, des enjeux, d'animation, de tribune pour les intervenants locaux, indivdus et organismes.
Les médias « professionnels » n'ont pas ce mandat, régional et local en terme d'une télévision de proximité et c'est par le truchement des TVC que les citoyens sont en mesure de savoir, voir et participer au développement social, socioéconomique, communautaire, culturel, scolaire etc...de leur milieu.
Les petites communautés ne sont pas en mesure d'offrir une programmation qui correspond aux besoins et aux attentes des citoyens en raison du manque de financement; la programmation est ainsi grandement affectée; il convient donc d' assurer un financement adéquat aux TVC et pour cause.
Je crois cependant que le CRTC doit baliser le cadre d'intervention des TVC tout en leur laissant l'autonomie nécessaire à leur couleur locale. La collaboration entre les TVC d'une région doit être grandement favorisée, pour ne pas dire, imposée afin de rationaliser les énergies et les budgets; cela fait en sorte que les communautés ont une vision et un portrait global de leur région.
Par ailleurs, le CRTC se devrait d'intervenir afin de ne pas favoriser le monopole de la câblodiffusion; il n'est pas normal que des citoyens ne puissent pas capter leur TVC car les ondes sont réservées à un service en particulier et malgré les nouvelles technologies, tous les citoyens ne sont pas en mesure de bien fonctionner avec l'internet, en particulier les personnes âgées.
Je suis d'avis à l'effet que le CRTC réaffirme sa volonté de vouloir voir les TVC maintenir une programmation de base annuelle en souligant l'importance de la PARTICIPATION des citoyens bénévoles dans l'a nimation de leur TVC.
J'ose espérer que les présentes audiences sauront considérer la problématique des TVC actuellement afin de leur permettre d'accomplir leur pleine mission...
Merci de votre attention

Programmation locale

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ReseauFM - Mardi, 12 janvier, 2016 - 13:37

La télévision communautaire est souvent le seul média qui peut couvrir des informations LOCALES. Les grands réseaux comme TVA, SRC etc se penchent uniquement sur la grosse nouvelle, et ne s'impliquent que très rarement au niveau des nouvelles LOCALES, particulièrement en région. Ici à Montmagny et sur la Côte du Sud, si nous n'aurions pas l'émission "Bonjour Côte du Sud" produite par CMATV.ca pour COGECO canal HD 555 Communautaire de Montmagny, nous ne serions absolument rien sur ce qui se passe "AU QUOTIDIEN", dans notre région la Côte du Sud qui couvre un très vaste corridor, comprenant les MRC de Bellechasse, Montmagny, L'Islet et Kamouraska.
Malheureusement des MAJORS comme MA-TV (Quebecor) trouvent toutes sortes de moyens pour ne PAS diffuser cette émission sur le canal soit disant communautaire de Quebecor (MA-TV).
Notre territoire est desservi par les deux compagnies de cable (COGECO et QUEBECOR -VIDEOTRON) et nous en sommes pénalisés. Ceux qui n'ont pas internet et qui sont desservis par vidéotron sur la Côte du Sud n'ont pas ACCÈS à cette émission quotidienne d'information LOCALE et RÉGIONALE.

Melanie - Mercredi, 13 janvier, 2016 - 12:19

Je regarde mes nouvelles locales à chaque jour, via ma station locale de télévision généraliste.
Énormement de nouvelles locales produites avec une qualité extraordinaire.
Je peux aussi m'informer sur leur site internet. Je prends la majorité des mes nouvelles locales à la télévision et je suis très bien informé.
Il faut continuer à avoir accès a notre télé !

Jean-Paul - Mercredi, 13 janvier, 2016 - 12:55

Bonjour
Je ne manque jamais mon rendez-vous quotidien avec mes nouvelles locales à la télévision. Je demeure en Gaspésie et chaque jour la télévision locale relate les actualités de la journée. Évidemment, on en voudrait toujours davantage. Lorsque je manque le bulletin ou que je suis à l'extérieur, je suis en mesure de consulter différents sites internet, dont celui de la station CHAU-TV avec lequel il est possible d'être informé aussi sur notre facebook.

Malgré tout ce qu'on entend avec l'internet, j'aime écouter les nouvelles à la télévision davantage que sur l'internet

Martin Guillemette - Mercredi, 13 janvier, 2016 - 13:42

Je suis 100% favorable à une programmation local à travers les diverses télévisions communautaires du Qc entres-autres, mais aussi via MAtv qui offre aussi du contenu provenant du milieu, surtout en régions éloignées des grands centres. Par contre, une mauvaise définition, selon moi, de ce que devrait être une émission dite "d'accès" vient mettre en danger certaines émissions qui donnaient une visibilité aux organismes communautaires. Et celà, juste parce que ces émissions n'ont pas été proposées par quelqu'un du milieu. Pourtant, elles jouent bel et bien le rôle communautaire d'une TVC... Triste de voir disparaître des productions donnant de la visibilité au milieu...

Gilles - Mercredi, 13 janvier, 2016 - 14:11

Je suis à la technique et je peux dire l'importance d'une programmation locale car j'ai encore aujourd'hui, des appels d'auditeurs ( nouveau arrivant ou retraités ) désirant de l'information pour capter le signal de notre station local ( soit : off air ou autres ) et avoir ainsi accès aux nouvelles locales de notre secteur. CHAU est regardé de façon quotidienne dans notre secteur et même j'ai des appels de Gaspésiens à l'extérieur de notre territoire qui désirent écouter les nouvelles de leur coin même éloigné de celui-ci par d'autres plate-formes. Par mon travail, des personnes me consultent pour savoir comment procéder pour pouvoir promouvoir leur évènement par notre station et ainsi rejoindre leur vrai clientèle. Les stations locales sont essentielles pour l'essor de nos communautés

emman08 - Mercredi, 13 janvier, 2016 - 15:55

Les grandes chaines disent qu'elles traitent l'information locale en diffusant ex une nouvelle sur trois-rivieres. sherbrooke et une autre sur la ville de québec. Les autres villes et régions sont souvent laissé pour compte...comme s'il ne se passait jamais rien d'intéressant...Plus du trois quart de l'information des grandes chaines est sur Montréal et ses banlieues. En ce moment, ma chaine ne possède pas un bulletin de nouvelles à proprement parlé (même si elle possède des émissions à caractère locale). Pour m'informer, je consulte donc les journaux locaux. J'aimerais que ma chaîne diffuse un bulletin de nouvelle sur les actualités de ma ville/région. Je serais sans aucun doute une des premières à l'écouter!

Pascal G - Mercredi, 13 janvier, 2016 - 16:03

Pour avoir habité dans des grands centres et maintenant en région, je crois qu'il est fondamental d'avoir de la programmation locale afin d'assurer une information de qualité sur les réalités régionnales. Les nouvelles locales offrent une vitrine sur ce qui nous préoccupent et l'idée d'avoir des journalistes locaux qui peuvent se déplacer et rencontrer les gens nous permet de nous reconnaitre plus dans le contenu présenter. Les gens de régions comme moi ont le droit d'avoir un contenu télévisuel représentant ce que nous sommes en plus de l'offre provinciale. Ce qui fait la beauté de notre pays c'est l'immensité du territoire mais c'est aussi cette immensité qui fait que la réalité des grands centres peut souvent être moins pertinente pour nous. Je crois aussi que la distribution sur de nouvelles plateformes est fondamentale pour nous rejoindre dans nos nouvelles habitudes de consommation. Nous passons le plus clair de notre temps avec plusieurs écrans avec nous, il faut donc que l'information se rendent à nous sur les nouvelles plateformes aussi.

dhomme - Mercredi, 13 janvier, 2016 - 17:40

je trouve tres important les stations local car je ne crois pas que M.Bruno nous parle de se qui se passe a RDL ....oui si c est une grosse nouvelle mais si il sajit de nouvelle LOCAL ca nous prend une station local et je crois que CIMT est et a ca place pour nous dire se qui se passe dans notre ville dans notre region

SamuelD - Mercredi, 13 janvier, 2016 - 18:37

Je trouve important et bénéfique de pouvoir compter sur une équipe dévouer, pour nous lire les nouvelles locaux soir après soir à la télévision. CIMT le fait haut la main, avec des bulletins de très bonne qualité et exprime clairement les nouvelles du jour . Ce que j'aime par dessus tout, c'est que les journalistes et toutes l'équipes se donne à 100% pour trouver des nouvelles accrochante et nous les rapportes avec un très grand professionnalisme .

Yves B. - Mercredi, 13 janvier, 2016 - 19:42

C’est important pour moi l’information local et régional diffusée par la télévision, par des journalistes et une équipe d’expérience ainsi encadrer par une source fiable. Je n’utilise pas d’autre plateforme. La TV est la seule source d’info pour moi. Les nouvelles locales et régionales, je veux les voir et non les lires ou les entendre. Savoir et voir ce qui ce passe dans notre région nous permet de mieux comprendre notre milieu social, politique et communautaire. Le seul changement serait d’avoir encore plus de temps de diffusions et plus des nouvelles en bref dans la grille horaire.

Yves B. - Mercredi, 13 janvier, 2016 - 19:44

De plus. Les informations locales pour les personnes âgées c’est souvent le seul moyen de rester en contact avec le milieu…

René - Mercredi, 13 janvier, 2016 - 20:34

Je m'informe surtout sur les nouvelles locales , ce qui se passe dans mon coin. Je demeure au Bas St-Laurent, j'y travaille et le fait de pouvoir faire parler de soi a la télévision, un média de masse, est extraordinaire. Il faut être en mesure de recevoir l'information par des journalistes professionnels qui vérifient l'information avant de nous la transmettre. Dans un monde ou n'importe qui écrit n'importe quoi sur internet et les médias sociaux, il faut être capable de se fier aux sources qui nous la donne.
Je suis abonné a une télévision par satellite donc je ne capte aucune télévision communautaire.

JF Bérubé - Jeudi, 14 janvier, 2016 - 02:26

Le cas de Videotron et Ma TV est pathetique. Trop de professionnels provenant des autres branches de Québecor ou qui oeuvrent déjà dans d'autres entreprises de radiodiffusion en ondes, ce qui en fait une télé qui n'a absolument rien de communautaire. Pour moi, une télé communautaire ne doit pas être faite par des professionnels. Ils peuvent encâdrer des bénévoles mais si l'on y vois toujours les mêmes personnes que dans les médias professionnels elle n'a pas vraiment sa raison d'être car elle ne joue plus son rôle de tremplain pour la relève. Videotron devrait se faire offrir un choix entre remettre la licence qu'elle détient pour Ma TV ou la transformer vraiment de sorte que la communauté y occupe la place qui lui revient. Dans l'état actuel des choses Ma TV n'est qu'un autre vulgaire service spécialisé produit par des gens que l'on vois, lis ou entend déjà trop souvent ailleurs.

eemalenfant - Jeudi, 14 janvier, 2016 - 08:14

Pour ma part je trouve très important que dans nos petites régions qui se trouvent à des centaines de kilomètres des grands centres, qu'on retrouve des gens dévoués qui veulent nous informer de nos nouvelles de nos paroisses, de notre région et ce, sur une chaîne généraliste. Ce n'est pas les grand réseau qui vont parler d'un accident survenu sur nos routes du bas du fleuve, ou d'un feu d'une entreprise locale, ou d'une association entre deux compagnies pour répondre mieux au demande clients. Nos journaliste, du bas St-Laurent , nous transmettent de bonne nouvelles et nous informes de ce qui se passe au bas St-Laurent - Gaspésie. De plus, j'ai une application sur mon téléphone qui transmet les nouvelles, donc je suis toujours bien informer sur ce qui se passe dans ma localité et ma région. Qui n'aime pas entendre parler d'un bon coup qu'une personne de ton entourage à fait. Qui n'aime pas savoir qu'une équipe d'un sport X de sa région à remporter les honneurs dans les grands centres.... Ici à Rdl et du bas St-Laurent, l'équipe de journalistes, nous le fond entendre et savoir et c'est pour ça que j'aime regarder les nouvelles de ma région.

Alain Denis - Jeudi, 14 janvier, 2016 - 13:07

Je suis de Riviere-du-Loup mais je demeure à Montréal et quand je suis en visite chez mes parents j'aime regarder les nouvelles locales. C'est pour moi un moyen de reprendre contact avec mon milieu de me rensiegner sur les enjeux de ma région. Une équipe de journaliste et professionnel comme dans les grands réseaux mais en régions chapeau aux responsables qui permets cette diffussion.

Robert - Jeudi, 14 janvier, 2016 - 20:07

Pour ma part, je constate que parmi les diverses sources d'information dont nous disposons, ma station
de télévision locale est la plus fiable. Plusieurs fois, j'ai tenté de m'informer à d'autre sources, pour
m'apercevoir après coup, que bien de ces pseudo-nouvelles n'étaient pas véridiques et parfois même
biaisées. Je crois qu'il est primordial, que ma station locale, qui est gérée par des gens responsables et
compétents, puisse toujours être en mesure d'informer ses auditeurs de façon professionnelle, comme
c'est le cas présentement. Je considère, que l'information locale et supra régionale doit être livrée avec
rigueur et professionnalisme. Avec ses bulletins de nouvelles à heure fixe, ses résumés en cours de
journée et ses nombreux communiqués culturels et sociaux je me considère bien informé.

miro - Jeudi, 14 janvier, 2016 - 20:10

Depuis un peu plus de de 5 ans, je suis animateur-reporter pour la station CIMT | TVA Rivière-du-Loup et je vous assure que la qualité de bulletins d'information produits par cette télévision locale sont de qualité comparable à celle du réseau. Les journalistes sont consciencieux, intègres et ont a coeur de rapporter les enjeux régionaux tels que vécus par la communauté. Étant moi-même un collaborateur régulier des éditions midi et 18h00 de la portion régionale du TVA Nouvelles, je sais que cette qualité d'information est attribuable au travail de chacun des artisans de la salle des nouvelles. Et quand vient le temps de m'informer, je le fais à la télé.
Pourquoi? Parce que je veux être au fait de l'actualité de ma région, mais surtout parce que je prévilégie une information qui a été fouillée, recherchée et validée avant d'être mise en ondes...ce qui n'est pas toujours le cas sur le Web où, sur plusieurs sites, il semble facile de s'improviser journaliste. Non seulement, je suis fier de travailler pour une télévision locale qu mise sur la qualité et la crédibilité, mais je suis fier également de faire partie du paysage télévisuel régional.

Par le biais de mes fonctions, j'ai eu la chance, dans les dernières années, de prendre part à plusieurs projets d'émissions locales visant à bonifier la programmation de la station et chacune de ces innovations fut accueillie très favorablement par l'auditoire qui, encore aujourd'hui, en redemande!

Les gens nous suivent, nous regardent et nous font confiance pour les informer mais également pour les divertir. Ça c'est notre mandat et on s'y engage quotidiennement; avec passion et rigueur.

Ti-Ri - Jeudi, 14 janvier, 2016 - 20:50

Moi je crois c'est important la Télé en région ( avec leur bulletin régional et leurs émissions local ) car sa met en évidences les municipalités hors des gros centre car les gens veux se voir et surtout fait professionnellement non pas seulement de voir les évènements dans nos gros Centre.

Cyntia - Vendredi, 15 janvier, 2016 - 12:07

Bonjour,

J’ai 31 ans, et Internet est ma source d’information principale : j’y lis l’actualité nationale et internationale assidument.

Mais Internet a le défaut de ses qualités : à cause de la mondialisation et de l’élimination des frontières qu’il entraîne, on y trouve très peu de nouvelles locales de qualité.

En fait, les seules actualités locales et régionales de qualité qu’on retrouve sur le Web proviennent souvent des médias généralistes (les sites web des chaînes de télévision et des journaux locaux, principalement).

Leur contenu diffusé sur le web est complémentaire, mais contrairement à la télévision, le Web ne permet pas ce sentiment de proximité et d’appartenance si important quand on cherche à s’informer sur notre région.

C’est à cause de cela et seulement à cause de cela que je regarde encore les nouvelles à la télévision : pour les actualités locales et régionales produites par les chaînes généralistes (Radio-Canada et TVA).

En ce sens, il est essentiel pour moi que ces chaînes continuent d’avoir les moyens de produire des nouvelles locales de qualité. Les nouvelles locales, contrairement aux nouvelles nationales ou internationales, doivent se vivre et se partager en direct, avec des journalistes en qui on a confiance, et il n’y a que la télévision qui permet cela.

Quant à la télévision communautaire, je leur accorde la même crédibilité qu’aux blogues : c’est une plateforme intéressante pour des individus qui souhaitent s’exprimer sur un sujet précis, mais ce n’est pas une source fiable pour les actualités régionales.

Merci de continuer à faire en sorte que ma génération ait accès à une information locale de qualité.

MelanieB - Vendredi, 15 janvier, 2016 - 13:21

Il va sans dire que les nouvelles locales et régionales constituent une nécessité. J'avance ces propos en mon nom personnel, mais également au nom de toute une communauté qui s'intéresse à ce qui touche les gens de sa région et à ce qui se déroule sur son territoire.
Il s'agit là d'un service essentiel qui est, fort heureusement, encore rendu possible grâce aux chaînes généralistes. Sans elles, il deviendrait fort difficile d'être au courant de l'actualité qui ponctue notre quotidien.
D'autant plus que nous pouvons compter, même en région, sur une équipe de journalistes chevronnés, qui se fait un devoir de nous rapporter de l'information claire, juste et vérifiée jour après jour.
Au delà de l'écran, les stations régionales ont su s'adapter avec brio en nous fournissant de l'information et de la vidéo en continu via leurs sites web et leurs réseaux sociaux. Il m'est désormais possible d'être au fait de la plus récente manchette uniquement en étant abonnée à leurs multiples plateformes.
Informer la population est sans contredit le rôle de la télévision.généraliste Je considère que cette question ne devrait même plus être posée en 2016.

tire-bouchon - Vendredi, 15 janvier, 2016 - 15:36

Je tiens aujourd’hui à plaider en faveur de la télévision locale. Pour avoir été journaliste pendant plusieurs années en région, je peux vous dire à quel point celle-ci est importante. Les grands organismes de presses et les gros joueurs nationaux concentrent davantage leurs efforts dans des milieux urbains, et la voix des régions ne parvient plus à se faire entendre. CHAU TV est un outil important en Gaspésie et en Acadie pour les gens qui vivent dans nos régions, d’où l’importance des nouvelles locales afin de permettre aux gens d’avoir accès à de l’Information qui les concernent.

Que le Pont Champlain soit congestionné, ça ne change pas grand-chose dans notre quotidien à Chandler, Caraquet ou Pigeon Hill. Par contre, que le MPO annonce que les quotas de pêche soient diminués, c’est toute une économie locale qui s’en voit touchée. Je ne suis pas convaincu que ce genre de nouvelle va cependant trouver échos à Québec ou à Montréal. La télé locale est le reflet de nos communautés et sans cette source d’information, il y a une partie de nous qui n’existe pas. L’Internet n’est pas le remède à tous les maux, et je peux vous assurer que pour les organismes à but non-lucratif, les artistes ou autres entités dans nos communautés, que cet apport de la télé locale revêt son importance.

Lorsque j’ai publié mes livres en 2009 et 2011, j’ai obtenu l’appui de ma station locale (CHAU TV) pour faire connaître mon travail. Je ne crois pas que TVA Montréal serait venu à mon lancement pour parler de ce guide des vins. Nos régions ne sont pas seulement des lieux de vacances, il y a une vie culturelle, sociale et économique. On ne le voit pas lorsque l’on est branché sur le réseau national. Avec la responsabilité qui incombe au CRTC d’encadrer les diffuseurs, il y a aussi une responsabilité à voir à ce que nous puissions continuer à garder des institutions qui produisent du contenu original. Il est primordial d’assurer un financement adéquat pour maintenir ces institutions. Trop souvent la mode des canaux spécialisés n’a fait que multiplier des contenus traduit de l’anglais vers le français pour des fins de divertissement. Que je puisse avoir accès à une chaîne spécialisée sur les sports, je peux apprécier ce fait, mais qu’on m’en serve 2 ou 3 autres qui répètent presque la même chose, ça ne fait que diluer le produit.

La position de force qu’exercent les câblodistributeurs devrait se traduire à mon sens par des redevances à nos stations locales, afin qu’elles puissent continuer à œuvrer dans leur milieu et ainsi perpétuer l’identité de nos régions au Québec ou ailleurs.

Marielle - Vendredi, 15 janvier, 2016 - 18:40

Bonjour, je suis une femme de 54 ans et depuis toujours les nouvelles locales font parties intégrante de mes habitudes de vie. Tout les soirs en soupant, la télé est au poste des nouvelles. Pour moi, c'est très important de favoriser, d'encourager et d'aider les postes en région; puisque les grands centres ne font que parler des grands centre et les régions sont oublier. Vous savez sûrement que la couverture journalistique que nous avons ici à Riviere-du-loup est fait de façon très professionnel. Les journalistes sont partout sur notre très grand territoire ce qui fait que peut importe où la nouvelle se passe nous sommes informés et de façon professionnels

Andre_Desrochers - Samedi, 16 janvier, 2016 - 15:22

Estimez-vous que les événements locaux dans votre région sont suffisamment couverts à la télévision, que ce soit en terme de quantité et de qualité? Si non, donnez-nous des idées de ce qui pourrait être fait pour améliorer cette couverture.
La couverture des événements de ma région n'est pas couvertes suffisament. Je demeure en banlieu sud-ouest de Montréal et on nous martèle avec des nouvelles de la métropole. Parfois on y inclus quelques topos parlant de chez nous, mais se sera pour un incident majeur. Pour palier à ce manque nous avons la télévision communautaire mais qui doit se soumettre d'abord à la programmation de MaTV Montréal et n'est diffusé qu'en mode analogique sur le câble. Mon voisin abonné à Bell Express Vu ne peut jamais regarder la télé communautaire. Les émissions y sont de très bonne qualité, mais pas assez suffisantes. L'Organisme sans but lucratif en charge trouve quelques dollars, mais ce n'est pas suffisant pour conserver une équipe à temps plein pour appuyer et aider la communauté à être plus présente et active dans sa télé.
Pour améliorer la couverture et la présence de la télé, elle aurait besoin d'être autonome, indépendante du câblodistributeur. Avoir son propre canal. Et avoir un financement de base prévu par les redevances des abonnés aux divers moyens de télédistribution et fournisseurs internet.
L'organisme en place pourrait avec un fonds minimum de 300,000$ / annnée être en mesure non seulement de conserver son personnel, mais aussi de consolider ses appareils numériques, donner plus de temps de formation aux bénévoles, s'équiper de décor-matériaux-studios adéquats, offrir l'encodage pour les malentendants, etc.
À part la télé locale, quelles autres sources d'information consultez-vous pour rester informé des événements locaux et pourquoi?
Il y a très peu d'autres sources d'information locales sur notre territoire. L'hebdomadaire a diminué de beaucoup son espace de nouvelles dans ses pages et a diminué la publication de deux à une fois / semaine. La radio communautaire ne rejoint pas notre secteur. Un journal Internet a débuté mais avec des journalistes travaillant bénévolement au gré de leur disponibilité. Ce qui devient plus un moyen de circulation de communiqué de presse qu'un moyen d'information avec analyse et critique. Mais au moins ça nous tient informé de ce qui se passe au jour le jour. La télé ne pouvant actuellement qu'offrir qu'un bulletin d'information par semaine, le journal internet nous permet de rester branché rapidement sur l'actualité. La télévisdion communautaire n'a pas les moyens de se payer une application mobile, une page de mise à jour des événements et les techniciens quotidiens affectés à remplir les nouvelles pages et "poster" les informations.
Êtes-vous actuellement impliqué ou avez-vous déjà été impliqué dans la création d’émissions de télévision locale, y compris les nouvelles locales? Si oui, pourriez-vous partager votre expérience avec nous et nous dire comment la qualité de cette programmation peut être maintenue ou améliorée?
Je suis actuellement impliqué dans la création de contenu de ma télévision communautaire. Autour de Montréal, il n'y a pas de télévision privée ou publique dite "locale". La SRC a une équipe affectée pour la couronne nord et une autre pour la couronne sud, mais sans studio véritable. Les topos vont plus souvent qu'autrement pour le contenu de tout.tv. sans passer à la télé conventionnelle.
Les administrateurs et dirigeants de la télé communautaire se défoncent pour obtenir une qualité maximale avec le peu de sous qu'ils ont. Ils ont des équipements de tournage HD, montent avec des logiciels HD, mais les câblodistributeurs demandent de livrer les émissions en format SD compressé pour être diffusé sur le canal analogique. Les animateurs suivent des formations et s'améliorent de semaine en semaine, les invités et les sujets sont très pertinents. Juste lors des dernières élections, la télévision qui couvre deux comtés a reçu et nous fait connaître les 12 candidats qui se présentaient, et a organisé 3 débats pour nous permettre de se faire une idée. Des débats gérés avec la collaboration de journalistes chevronnés qui ont participé pour l'occasion aux nouvelles locales.
Mais comme la télévision appartient aux membres de la communauté, nous produisons aussi avec la participation des gens non professionnels. Un des buts du canal communautaire. Malgré une formation, souvent les premières émissions sont de moins bonne qualité technique, mais avec un contenu d'aussi bonne qualité que tout autre réseau qui nous présente et représente des infos à outrances sur le même sujet en boucle, parfois extrêment futile, (Le gardien du canadien a patiné aujourd'hui à l apratique pour une 6ième journée de suite..) ou des émissions étrangères doubleées en français toute la journée.
Toutefois, la télévision communautaire permet de développer un sentiment d'appartenance entre les gens des différentes municipalités que l'on couvre. La télé a permis de faire connaitre différentes activités micro-locales à son territoire. Personne ne connaissait le festival de la tomate avant que nous en faisions un topo et allions sur place couvrir l'activité. Personne ne savait que la région avait des producteurs de vin, de fromage, de bleuets avant que la télé leur donne la place pur s'exprimer.
La télé a permis aussi à de nombreux étudiants, décrocheurs, participants au Carrefour jeunesse d'être stimulés à l'emploi. Sans nécessairement tous avoir poursuivi en communication, leur participation leur a permis de se retrouver, de se prendre en main, d'obtenir une expérience en milieu de travail. La télévision communautaire locale a donc aussi une fonction sociale, et non pas seulement mercantile et/ou qualitative.
Pour améliorier le sort, la présence, le contenu, et la quantité d'émission, le CRTC devrait prendre les millions de dolalrs investis dans le fonds des cabllos annuellement (plus de 150 millions l'an dernier), le mettre dans un fonds à part, et le faire gérer par un organsime indépendant qui verrait à redistribuer équitablement un montant minimale de 300,000$ /année à des télés ou centres de média communautaire à travers le pays. Mais surtout, le conseil devrait permettre qu'elles obtiennent leur propre canal et non être dépendantes d'un télédistributeur. Le canal doit appartenir à la communauté, et non pas à un groupe d'intérêt privé.

Pierre-Antoine Gosselin - Samedi, 16 janvier, 2016 - 17:20

Pour avoir expérimenté le domaine des nouvelles locales à la radio et à la télévision dans mon parcours professionnel, je ne peux qu'admettre que celui de la télévision est beaucoup plus complet et informatif. Non seulement par la qualité de l'information qu'on y retrouve mais pas les moyens technologiques utilisés. Sur le terrain, je rencontre de nombreux téléspectateurs qui affirment écouter les nouvelles locales à tous les soirs, qui s'informent via Internet et qui, comme les artisans, ont à coeur l'actualité locale et régionale. Une qualité d'information que l'on retrouve trop peu dans les stations de télévisions communautaires, à mon humble avis.

cricri - Dimanche, 17 janvier, 2016 - 10:11

Je suis a l'emploi de CIMT et CKRT Rivière-du-loup depuis de nombreuses années et la télévision locale a une importance primordiale. Les bulletins de nouvelles locales sont d'une très grande qualités​​. Je travaille sur le terrain et j'ai plusieurs bon commentaires sur le travail que nous faisons. Les gens de la région aiment leur bulletin de nouvelles locales, ils écoutent le bulletin le midi et le soir pour suivre l'évolution de la nouvelle.Le site internet de CIMT est aussi consulté par la population qui aurait manqué certain reportage, ils peuvent les consultés à toutes heures de la journée. Tout le personnel de la télé locale aime leur travail et cela est retransmis à l'écran. La télé locale traite de gros dossiers importants. Les informations régionales sont importantes et c'est une fierté d'avoir en région des stations locales associées à TVA et Radio-Canada. La télévision communautaire ne peut pas offrir le même genre de nouvelles, il n'offre pas la même largeur de diffusion que nous, ce n'est pas tout le monde qui peut capter la station communautaire.

fourgo - Dimanche, 17 janvier, 2016 - 12:10

Je suis à l` emploi de CIMT-CKRT-TV depuis plus de 40 ans.Les gens de la région sont très fidèles à la programmation locale.Ils sont fiers de leurs Stations de télé ,CIMT-CKRT
Ce qui fait la qualité d`un bon bulletin de nouvelles en région c`est d`être présent sur tout le territoire.
La couverture de nos bulletins se fait avec beaucoup de professionnalisme,avec une équipe bien formée et crédible.
Matin,midi et soir et sur internet , nous sommes à l`antenne pour un auditoire qui veut savoir ce qui se passe dans SA RÉGION.
Les nouvelles sont traitées avec attention,avec des sources fiables par des jounalistes d'expériences.
Voilà l`importance d avoir une télé régionnale.

richard - Dimanche, 17 janvier, 2016 - 14:02

Nous sommes chanceux d'avoir un bulletin de nouvelles de grande qualité qui couvre un très grand territoire.
Les nouvelles sont variées et crédibles. Des recherches sont poussées pour sortir certains reportages.
Travaillant à la mise en onde, je comprends l'importance d'informer toute la population que nous déservons et que ca doit continuer.
Il arrive que nous fournissons des reportages ou des images au réseau national, ce qui fait connaitre nos régions. Les intervenants politiques et économiques en sortent gagnants.

Nathalie B - Dimanche, 17 janvier, 2016 - 14:33

Bonjour,
Chaque jour les nouvelles locales sont une priorité pour moi et les gens de ma région. Des bulletins d'informations fiables livrés par des journalistes qualifiés, crédibles et professionnels. Les enjeux important et les gros dossiers sont traités dans les bulletins régionaux. C'est pour moi une fierté d'avoir en région des stations locles associées à TVA et Radio-Canada et en région on a droit à la même qualité d'information que dans les grands centres. Le site internet est aussi une excellente source d'information, ma fille qui demeure en Ontario et native de la région va régulièrement sur le site, pour voir les dernières nouvelles. La télévision communautaire ne nous intéresse pas, moins professionnel. Je suis fière de ma région et aussi de travailler pour une station locale importante pour les gens qui l'entoure.

mariepierre.beaubien - Dimanche, 17 janvier, 2016 - 14:58

Pour avoir oeuvré comme reporter à l'étranger, je peux vous affirmer avec certitude que les informations locales sont beaucoup plus importantes aux yeux de la population en région que les nouvelles internationnales. Par exemple, un séisme qui a fait plus de 87 000 morts en Chine en 2008 est passé pratiquement inaperçu, alors que l'histoire d'homme de 78 ans qui se fait sauvagement agressé pour de l'argent à Rivière-du-Loup a fait le tour du Québec et elle a été partagé par des miliers de personnes. Les exemples sont nombreux.
À l'heure de l'ouverture des frontières de la médiatisation, l'information locale a toujours sa place en région et j'irais même jusqu'à dire qu'elle est essentielle pour ceux et celles qui y vivent. Ici, la télévision régionale offre de l'information locale qui intéresse et touche les gens.
Mais, ce n'est pas tout que d'avoir un bulletin régional, encore faut-il offrir une qualité digne de ce nom. Et je dois dire que les stations CIMT-CKRT offre un contenu de très haute qualité. J'y travaille depuis plus de quatre ans maintenant, et je ne cesse d'être surprise de ce qui peut être réalisé en région. L'offre en information ne cesse de s'accroître. Depuis quelques années, l'information est disponible rapidement sur Internet 7 jours sur 7 grâce à une équipe de journalistes et de caméramans professionnels. Et l'équipe de journalistes se penchent aussi sur des dossiers d'enquête pendant plusieurs semaines et parfois plusieurs mois pour offrir des informations justes et inédites.
Je suis fière de travailler pour CIMT-CKRT depuis plus de quatre ans. Et je crois que nous sommes perpétuellement en quête d'amélioration.

Catherine Pellerin - Dimanche, 17 janvier, 2016 - 15:02

Depuis bientôt 10 ans, je travaille comme journaliste pour informer les citoyens de ma région par le biais de la télévision locale. Je considère qu'il s'agit du meilleur moyen pour ces citoyens de connaître chaque jour l'actualité qui les concerne directement.
C'est avec une grande fierté que je considère également que la qualité de l'information fournie en région par le biais de la télévision locale est la même que dans les grandes villes. Les citoyens d'ici s'attendent au même professionnalisme, à la même rigueur....et notre équipe se fait un devoir de remplir les mêmes standards journalistiques que les grands réseaux de télévision, et ce, même si le territoire à couvrir est plus grand et que les ressources sont davantages limitées.
Internet est sans aucun doute un outil complémentaire à notre travail, mais un bulletin de nouvelles complet, diffusé via la télévision locale, reste selon moi indispensable.
De même, je crois que la télévision communautaire a un rôle important à jouer pour permettre aux citoyens de s'exprimer et de développer des émissions régionales qui leur ressemblent. Elle peut être également utile pour diffuser, par exemple, les séances de conseils municipaux. Je demeure toutefois convaincue que la télévision locale doit conserver le rôle d'informer, de produire un bulletin de nouvelles de qualité et de couvrir l'actualité de notre région. La télévision locale a fait ses preuves et demeure la mieux outillée pour remplir cette tâche.
Évidemment, les défis sont grands. Notre équipe tente constamment de trouver différentes façons d'améliorer la couverture de l'information et de se renouveller. D'après les commentaires reçus de la part de téléspectateurs, nos efforts portent fruit. Notre télévision locale doit avoir les outils pour en offrir toujours davantage, et ce sont évidemment les citoyens qui en sortent gagnants!

Jsoucy - Dimanche, 17 janvier, 2016 - 16:16

Pour ma part, la télévision locale est très importante et proche des gens. En étant Caméraman-monteur pour CIMT-CKRT, depuis bientôt 3 ans, je vois sur le terrain que les gens apprécient les informations locales et trouvent qu'elles sont d'une qualité irréprochable. Beaucoup de gros dossiers sont traités dans nos bulletins de nouvelles. Sans les bulletins de nouvelles régionales, comment les gens de la région vont faire pour connaitre les enjeux locaux. Les informations se doivent d’être diffusé par la télévision local et non par la télévision communautaire, car pas tout le monde y a accès.

Isa C. - Dimanche, 17 janvier, 2016 - 16:18

Être informé de ce qui se passe dans notre coin est une néçessité et ce grâce aux télés généralistes qui sont faites par une équipe stable et professionnelle. Aussi étant donné que je viens de Rimouski mais que je demeure à Rdl la station Cftf me permet de me tenir informé des nouvelles de ma région.

J-F Bard - Dimanche, 17 janvier, 2016 - 16:20

Bonjour,

Ayant travaillé dans l'information locale au moins 20 ans, je considère que cette composante de notre société est essentielle. Je prend exemple sur la station CIMT et CKRT qui déservent localement la belle région de Charlevoix et de la Haute Côte-Nord de façon régulière par opposition aux stations de Montréal qui "s'interesse'' à nos régions qu'en cas de drame absolu. Celà permet à nos régions d'obtenir une couverture locale étendue et ce à la télévision.

De plus, la télévision demande beaucoup de ressources monétaire il est impératif que le CRTC change cette vision centralisatrice autour de l'ile de Montréal.

JOCDES - Dimanche, 17 janvier, 2016 - 17:50

Écoutant les nouvelles régionales à la télévision à chaque soir et trouvant important de connaître ce qui se passe dans ma région, je trouve que c'est essentiel que notre réseau local continue à diffuser les nouvelles nous concernant plutôt que celles des grands centres qui pour nous ne veulent souvent rien dire.

emiliedd - Dimanche, 17 janvier, 2016 - 19:00

Depuis plusieurs années, je suis témoin de l’importance de la télévision locale dans mon coin de pays, Rivière-du-Loup. Témoin de l’importance qu’elle a sur ses habitants, jeunes comme vieux, autant que sur ses entreprises. Malgré le fait que le réseau national publie certaines de nos nouvelles régionales, nous voulons toujours, en tant que résidents, être à l’affût de ce qui se passe près de nous et ce, à tous les jours. C’est ce à quoi nous permet d’accéder la télévision locale : des informations recherchées, des bulletins d’informations de qualité ainsi que des reportages variés. Comme je n’ai pas toujours l’occasion d’écouter le bulletin de 18h et encore moins celui du midi, il m’arrive souvent de m’informer par le biais du site internet de CIMT. Je crois donc profondément que la télévision locale a sa place sur nos ondes et j’espère fortement qu’elle y est pour y rester.

Eric M. - Lundi, 18 janvier, 2016 - 07:58

Il est très important pour nous les gens du Nord-Ouest du Nouveau-Brunswick d’avoir des nouvelles locales de notre place régulièrement. Les nouvelles locales du midi et du soir sont ma source numéro 1 d’information, j’adore! La couverture journalistique à CIMT et CKRT est d’une très grande qualité, de plus les nouvelles sont traitées avec rigueur. Je ne me fis jamais à ce que je vois sur internet, je préfère beaucoup plus la télévision locale comme source d’information. Merci, bravo et longue vie à toute l’équipe de CIMT et CKRT!

gill - Lundi, 18 janvier, 2016 - 11:02

La couverture des évènements et des enjeux régionaux est essentiellement au développement des municipalités situées loin des grands centres et en ce sens, la station CIMT fait un travail exemplaire. Les nouvelles locales qui sont produites a CIMT sont excellentes et pertinentes et leur qualité est similaire aux nouvelles produites à Montréal par exemple. Personnellement, je ne manque jamais un bulletin de nouvelles de ma station locale parce que je sais que je vais être bien informé ce qui selon moi ne serait pas le cas si les télévisions communautaires se mettaient à faire de l'information. D'une part parce que ce n'est pas le mandat des télévisions communautaires et aussi parce que ça prend des gens qualifiés dans le domaine. Ce n'est pas parce qu'on vit en région qu'on doit se contenter de recevoir des informations de moins bonne qualité. CIMT a habtiué les gens a des bulletins top qualité et j'espère pour ma région que ça va durer encore de nombreuses années.

magella - Lundi, 18 janvier, 2016 - 11:57

La qualité de l'actualité locale et régionale est exceptionnelle et indispensable pour des régions comme la nôtre (Le Bas-St-Laurent). Ces services couvrent toutes les municipalités desservies par notre station de télévision locale. La diversité des sujets traités ainsi que la qualité et le professionnalisme des intervenants ajoutent de la valeur et du prestige à nos régions. Jamais je ne manque la diffusion des actualités locales et régionales. C'est visséral c'est aussi important pour moi que l'air que je respire. Pour ce qui est de la télévision communautaire, je ne la regarde pas. Je n'y trouve rien qui correspond à mes goûts en matière de télévision.
Magella.

PascaleRobitaille - Lundi, 18 janvier, 2016 - 14:31

Au cours de ma vie j'ai habité dans plusieurs villes du Québec (Montréal, Québec et Sherbrooke). Depuis 5 ans, je réside au Bas-Saint-Laurent. Je travaille également à CIMT-TVA depuis 4 ans. En arrivant dans la région, j'ai été frappée (et je le suis encore à tous les jours) par le lien d'appartenance qu'ont les gens du coin avec la télévision locale. Depuis que j'y travaille, je m'en fais parler à tous les jours et même par des gens que je ne connais pas. Je me fais arrêtée dans la rue et les gens me disent à quel point ils apprécient notre travail et à quel point c'est important pour eux d'avoir de l'information locale à la télévision produite par des gens d'ici.
Avec Internet c'est maintenant plus facile d'avoir accès à de l'information, mais comment savoir ce qui est véridique et ce qui ne l'est pas. Lorsque les gens écoutent les nouvelles de CIMT, ils savent que l'information diffusée est vérifiée et juste. Nous produisons un bulletin de nouvelles comme nul part ailleurs. Pour avoir habité dans d'autres régions du Québec, je peux vous assurer que nous faisons exception. Les bulletins produits en région sont d'aussi bonne qualité et même parfois mieux que ceux produits en ville. Nous sommes près des gens, de la population. Nous le faisons pour eux!
On parle également assez souvent de la télévision communautaire... Les productions sont bien, mais ce n'est en rien comparable à ce que nous produisons à CIMT. Nous allons chercher un public beaucoup plus large.
Bref, je crois que la télévision en région a sa place plus que jamais.

Manon D'Amours - Lundi, 18 janvier, 2016 - 15:02

Je demeure a St honoré de témiscouata dans le bas st laurent. Je suis tres bien informé par mes nouvelles locals de la télévision.
De tres bon journaliste et surtout, le plus important, nous pouvons nous fier a eux car ce sont de vrai professionnels.
Je m'occupe aussi d'un festival équestre qui a lieu l"été a st Honoré de témiscouata et je peu vous dire que la visibilité que nous offre la couverture journalistique que nous offre notre station de télé a fait grandir en popularité notre évenement.

Merci de trouver les moyens pour que nous ne perdions pas notre service de télé locale

YoP - Lundi, 18 janvier, 2016 - 15:36

Je suis un français résident permanent en région. Quelles sont les nouvelles qui m'intéressent? Les nouvelles locales. Je découvre une nouvelle région, j'apprends à connaître les acteurs économiques du Bas-St-Laurent, j'essaie de comprendre comment est la vie ici. Ça tombe bien, sur CIMT, la chaîne locale du réseau TVA, il y a une émission qui s'appelle "La Vie au Bas-St-Laurent".
L'autre jour, en bas de chez nous, il y a eu un accident, j'ai entendu les sirènes, je me suis empressé d'aller voir sur CIMT.ca ce qui s'était passé.
L'info locale est plus qu'importante, elle est indispensable. C'est bien de s'intéresser à ce qui se passe dans le monde, mais au fond, les gens se soucient plus de ce qui se passe devant chez eux que dans le reste du monde, et c'est bien légitime.
Il faut continuer à encourager et soutenir ceux qui, au quotidien, nous informent sur la "vraie" vie locale, qui offrent de l'information de qualité, mais aussi du rêve grâce à divers jeux et concours très appréciés des nombreux téléspectateurs assidus.

Claude - Lundi, 18 janvier, 2016 - 17:54

Il est de plus en plus difficile d’avoir accès a une information régionale complète, souvent à cause de restriction budgétaire ou parce que de plus en plus, les grands réseaux axent leurs priorités d’information sur les grands centres urbains.
Pour rester grounder a notre milieu, être au fait de l’information et des nouvelles locales, pour savoir ce qui ce passe dans notre milieu, notre vie culturelle et sportive, il est essentiel de préserver et de donner une place de choix a la programmation locale.
Je demeure en Gaspésie et aujourd’hui avec internet et les réseaux sociaux, nous sommes informés a la vitesse de la lumière de ce qui ce passe a des milliers de Kilomètres de chez nous, mais qui nous informe de ce qui ce passe dans notre milieu a quelques kilomètres de chez nous ? Notre télé locale et sa programmation locale.
En Gaspésie nous avons la chance d’avoir CHAU-TV qui chaque jour me tiens informer de ce qui ce passe dans mon milieu .je crois qu'il est essentiel d'avoir de la programmation locale afin d'assurer une information de qualité sur les réalités régionales. Je pense même que cela ne devrait pas être un privilège, mais bien un droit.

Isana - Lundi, 18 janvier, 2016 - 18:04

À travers le tourbillon de médias qui se développent au fil des années, à travers ces multiples façons de m’informer et me divertir, je n’ai toujours choisi qu’un rendez-vous quotidien : la télévision généraliste de ma région, CIMT/CKRT/CFTF. Rien n’a changé pour moi, je suis restée fidèle et assidue à un seul type de médias : la télévision généraliste locale. J’ai nettement le sentiment d’y recevoir de l’information juste et véridique qui me touche de près, livrée sur le vif par des professionnels. Les journalistes et animateurs de mes stations locales de télévision généraliste me sont devenus familiers et je les apprécie autant pour ce qu’ils sont que pour ce qu’ils font. C’est une chance d’avoir localement une équipe professionnelle en information régionale, de pouvoir compter sur elle en tout temps. C’est aussi une chance d’avoir une équipe de production télévisuelle pour élaborer divers projets d’émissions locales. Je souhaiterais que les stations locales de télévision généraliste aient les moyens de développer beaucoup plus de projets, c’est toujours très apprécié du public. Les émissions produites par la télé généraliste locale, les services et concours offerts, sont véritablement pensés pour les gens de chez nous. Pour moi, la télévision communautaire n’a rien à voir avec les chaînes professionnelles, donc la télévision communautaire n’est pas une option qui pourrait correspondre à mes centres d’intérêts, ce que je recherche en télévision ne s’y trouve carrément pas. L’aspect « communautaire » ne fait pas « professionnel ». Je n’avais même pas accès à la télévision communautaire avec Bell ExpressVu et maintenant que je le suis avec Déry Télécom depuis plus de deux ans, je ne me suis jamais intéressée à la programmation de MaTV, en fait je ne connais personne qui regarde cette chaîne… Alors que tout le monde parle de « SON » bulletin de nouvelles locales à CIMT tous les jours ! Facile de comprendre où se trouve l’intérêt des téléspectateurs, c’est évident comme le nez dans le visage.

tempete2016 - Lundi, 18 janvier, 2016 - 19:56

Bonjour! Il est primordial et nécessaire d'avoir le service d'information à notre portée. Je suis fière de ma télévision locale. C'est un outil essentiel aussi pour les gens qui ont de gros problèmes à résoudre. Nos journalistes expérimentés, efficaces, professionnels et disponibles sont là pour eux. Ils peuvent faire bouger les choses et régler certains dossiers grâce à la diffusion de la nouvelle. CIMT-TVA RIVIÈRE-DU-LOUP, ET CKRT-RADIO CANADA RIVIÈRE-DU-LOUP, SONT PRÉSENTS ET DOIVENT LE RESTER. C'est la vie qui bat! Nous sommes tous concernés et interpelés par nos nouvelles locales, car c'est notre monde, nos affaires et c'est légitime d'avoir une tribune d'information pour notre coin de pays. Petites régions dites-vous! Mais il y a du grand et bon monde qui y vivent et qui veulent savoir ce qui se passent sur leur propre terrain. C'est d'abord chez-nous que ça se passe! L'information c'est le coeur de notre ville et de tous nos magnifiques villages autour. Il ne faut pas négliger l'information en région . C'est une aide précieuse pour redonner à nos régions leurs vraies valeurs...

Mia - Lundi, 18 janvier, 2016 - 19:59

Nous devons conserver nos nouvelles régionales.
Il faut être au fait de l'information dans nos régions pour savoir ce qui se passe dans notre milieu.
Il faut préserver et continuer à investir dans nos régions, pour la survie des régions.
Notre région posséde des journalistes professionnelles et ils est important
de continuer à nous fournir des nouvelles locales.
Vive la télé en région.
Mia

Jen Hodgson - Lundi, 18 janvier, 2016 - 20:18

J'ai grandi dans le monde des communications et la télévision régional à toujours été la source #1 d'information. Matin-Midi-Soir les stations CIMT-CKRT nous informent de l'actualité de chez nous en temps réel. Les stations couvrent un des plus grand territoire et s'assure de bien parcourir l'actualité. Chaque jour, nous avons droit à un bulletin d'information des plus complet. Parce que les stations régionales des télés généralistes se préoccupent de leur auditeurs, l'information est maintenant disponible en tout temps grâce a leur site internet. Ils sont si proche de leur communauté que CIMT est la seule station de tout le réseau TVA à diffusé La Vie au Bas-St-Laurent, une émission locale qui soutient les organismes à but non lucratif. Que les gens de la communautés sont heureux d'avoir accès à cette tribune complémentaire additionnel au bulletin d'information.

valblier - Lundi, 18 janvier, 2016 - 21:07

Pour moi les nouvelles locales sont essentiels, elles sont ma source d'information numéro 1en plus, les journalistes sont professionnels,disponibles et crédibles on sait que les informations sont exacts.Quand je manque un bulletin, je sais que le site internet est toujours à jour. D'ailleurs mon frère qui demeure à Québec le consulte à tout les jours.
Pour ce qui est d'avoir des nouvelles à la tv communautaire ça ne m'intéresse pas, j'ai la télévision par satellite, alors je n'ai pas ce poste, ensuite je ne crois pas que les nouvelles auraient une aussi grande qualité dans le contenu. Nous avons la chance d'avoir des stations locales associées à TVA et Radio-Canada.

Richard B - Lundi, 18 janvier, 2016 - 21:09

Étant citoyen de la Gaspésie, les nouvelles régionales sont très importantes. C'est le seul moyen d'être informé. Les stations locales jouent un rôle clé dans la vie sociale, culturelle et démocratique d'une région. C'est de cette façon que nous permettons aux enjeux et aux défits auxquels sont confrontés les gens d'une communauté d'être entendus.

F.L. - Lundi, 18 janvier, 2016 - 23:33

La télévision généraliste de ma région rapporte les nouvelles locales de manière professionnelles, riguoureuse et fiable. J'écoute le bulletin de nouvelle régionnale, produit par CIMT et CKRT, pour sa précision, sa pertinence et sa proximité, autant dans le contenu qu'avec ses spectateurs : les journalistes demeurent très disponible au publique du territoire en tout temps. De plus, je peux suivre l'actualité locale du bas st-laurent en tout temps grâce à leur site web tenu à jour.
Pour toute ses raisons, il m'apparait essentiel d'avoir accès à une télévision régionale de haute qualité qui est tournée vers sa communauté comme CIMT et CKRT.

Lemieux - Mardi, 19 janvier, 2016 - 08:33

J'oeuvre depuis de nombreuses années, professionnellement et bénévolement, dans des organismes de développement et dans de nombreux dossiers dans lequel j'ai été impliqué, la télévision affichant une programmation locale a joué un rôle majeur, voire essentiel. Contrairement aux grands réseaux, la télévision locale, que je qualifierais de "télévision de proximité", est le reflet de nos communautés donyt elle témoigne du dynamisme et des réalités, tanmt dans les bulletins de nouvelles que dans les émissions de services publics.
La télévision locale s'inscrit également comme un outil de développement par le support qu'elle apporte aux projets qui émanent du milieu. En diffusant l'information sur ces projets qu'ils soient sociaux, économiques ou culturels, la télévision locale supporte, encourage et fait la promotion du développement régional, en informant la population sur le dynamisme des collectivités et sur les projets porteurs qui en assurent la survie.
En agissant tel un miroir de la vitalité des milieux qu'elle dessert, la télévision locale effectue un travail de sensibilisation auprès de la population, contribuant à créer un sentiment de fierté et renforçant l'identité et la conscience régionale. La télévision de proximité, telle que CHAU-TV, fait véritablement partie de notre quotidien.

JP Nadeau - Mardi, 19 janvier, 2016 - 11:02

Œuvrant dans le domaine de l’information régionale depuis près de 13 ans, je peux vous assurer que la couverture des nouvelles locales et régionales est assurée au quotidien par les journalistes de CIMT et CKRT à Rivière-du-Loup, à Edmundston et dans Charlevoix. Les téléspectateurs de nos régions n’ont rien à envier aux grands centres car la qualité des reportages et des bulletins d’information est comparable à ce qui se fait à Montréal ou Québec par exemple. Les enjeux importants dans nos communautés sont couverts.
La qualité de l’information est possible car l’actualité est traitée par des journalistes professionnels qui sont qualifiés et crédibles. En télévision, on doit se rendre sur l’événement ce qui est différent pour d’autres types de média. En tant que directeur de l’information à CIMT/CKRT, je reçois souvent des commentaires des téléspectateurs qui apprécient qu’on parle de ce qui se passe dans leur municipalité et surtout qu’on soit présent sur le terrain. La qualité des reportages est souvent soulignée dans ces commentaires.
L’aide du CRTC a permis au cours des dernières années d’embaucher un journaliste et un caméraman à Edmundston ce qui permet à CIMT d’accroître sa couverture de l’actualité dans la région du Madawaska. De plus, l’ancien FAPL a permis également l’embauche d’un journaliste d’enquête, ce qui est plutôt rare en région. Ces effectifs ont été maintenus malgré la fin du Fonds d’aide pour la programmation locale.
La qualité est au rendez-vous. Pour ce qui est de la quantité, les ouvertures horaires que le réseau TVA nous donne est limitée pour les bulletins de nouvelles. Toutefois, les nouvelles en bref sont diffusées le matin et le soir. Tout le contenu produit par nos journalistes se retrouve sur notre site Internet cimt.ca. L’information est donc disponible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.
Je crois que seules les stations locales affiliées aux grands réseaux comme TVA et Radio-Canada peuvent informer au quotidien la population locale car elles sont accessibles pour la grande majorité des citoyens comparativement aux télévisions communautaires qui ne sont pas accessibles sur les satellites et les câblodistributeurs concurrents.
De plus, la présence de journalistes formés dans nos salles de nouvelles permet un accès à une information de qualité. Les nouvelles sont traitées avec rigueur. Je ne crois que les télévisions communautaires ont la même crédibilité que les stations régionales.

Nancy Dionne - Mardi, 19 janvier, 2016 - 11:28

Bonjour ,
Pour ma part , je vous dirais que les Nouvelles Régionales sont primordiales.Elles nous tiennent au courant de ce qui se passe chez nous et ce tous les jours de la semaine en raison de deux fois par jour.Donc advenant le cas ouje les ai manqués le midi , nous pouvonds les revoirs le soirs ou sur le site internet . Elle sont de très haute importance et de très haute qualité. Les journalistes sont respectueux et font un travail remarquable et fiable . Ils nous informent sur les sujets essentiels de notre milieu de vie tel que l'économie, l'actualité, les exploits sportifs, notre météo locale , l'état des routes etc, bref .Toutes personnes s'intéressant à sa communaité , sa région vous dirons comme moi .
Nous pouvons compter en tout temps sur des bulletins détaillés et professionels. Pour ma part , je n'écoute jamais la radio ou télé communautaire .Ma source première est bien entendu la télévision régionale(TVA-Radio-Canada) avec la qualité de sa diffusion et image vidéo à l'appui. Comme on le dit si souvent: un image vaut milles mots! Pouvoir placer un image sur un évènement , sur un lieu ou sur des personnes est essentiel pour bien véhiculer l'information. Pour ma part , savoir qu'il y a eu un gros incendie à tel adresse ou me parler de noms que je ne connais pas ne me dit pas grand chose. Avec nos bulletins régionaux , on peut replacer l'endroit et savoir spécifiquement où est-ce que ça s'est passé ou bien placer un visage sur des noms .
Chapeau à toute l'équipe de Rivière-du-Loup qui n'a jamais manqué à son devoir en nous transmettant un bulletin de nouvelles aussi complet ,intéressant ,dynamique et fiable. C'est une fierté de vous écouter tous les jours !!!
Nous espérons vous suivre encore très longtemps!

Mélanie Marin - Mardi, 19 janvier, 2016 - 12:06

Dernièrement, des statistiques nationales mentionnaient que moins de 1% des nouvelles nationales provenaient des régions du Québec. En se basant sur ce simple fait, et considérant que les régions sont grandes et éloignées les unes les autres, il va de soi de conserver nos stations locales, qui elles, travaillent fort à innover et à trouver des employés multidisciplinaires afin de nous offrir du contenu de qualité. C'est ce qu'on appelle " faire plus avec moins". Mais il y a définitivement un minimum d'aide qu'on doit leur apporter afin de s'assurer de maintenir un niveau de qualité. Nos nouvelles locales nous permettent de suivre ce qui se passe chez nous. En Gaspésie, par exemple, les distances sont tellement grandes que des nouvelles locales sont primordiales afin de nous alimenter sur ce qui se passe d'une ville à l'autre.
Étant à la tête d'une organisation régionale, les médias locaux sont beaucoup plus accesible que les nationaux. Ils ont une importance capitale dans la diffusion de nos activités et services que nous offrons à notre clientèle. Leur intérêt à couvrir les nouvelles de notre organisation vient rehausser notre notoriété et ainsi créer un lien prévilégié avec les auditeurs. Pour notre organisation, investir en publicité est essentiel, mais encore faut-il le faire à notre public cible... C'est pourquoi le soutien et maintien de nos nouvelles régionales est hyper important.
De plus, je n'aborde pas dans mon commentaire comment rassembleuses sont nos productions locales. Mais elles ne sont certainement pas à négliger, dans la saveur régionale qu'elles apportent.

MDRioux - Mardi, 19 janvier, 2016 - 13:12

La programmation télé est le reflet d'une société. Les chaînes nationales axent très souvent la programmation autour des grands centres urbains.Lorsque l'on pense aux régions et localités un peu plus éloignées, il devient essentiel d'avoir une programmation adaptée. Les bulletins de nouvelles rérionales ont une valeur immense pour le public. Ils permettent de mieux comprendre l'actualité et de s'identifier aux intervenants et situations.
La proximité des journalistes y est aussi pour quelque chose. Il y a un sentiment d'appartenance très fort avec la télé locale. C'est une source d'information importante qui permet la vulgarisation de sujets nationaux adaptés à une réalité parfois tout autre.
Au-delà des nouvelles, il y a la programmation en générale. La télé locale est créatrice d'émissions variées mettant en lumière des gens de la communauté. Peu de chaînes offrent une vitrine aux acteurs d'OSBL, mais la télé locale le permet.
J'ai travaillé au sein d'un télé régionale pendant plus de 8 années. Ce fût une expérience riche en apprentissages. Est-ce que j'ai travaillé fort? Oui. Est-ce que j'ai appris? Beaucoup. En région, nous apprenons à développer différentes aptitudes. Nous apprenons à faire plus avec moins. La notion de toutes autres tâches connexes prend tout son sens. L'objectif est simple : livrer un produit de qualité adapté à la région mais à la hauteur de ce qu'offre la télé nationale. Ça été pour moi une école formidable. J'y ai réalisé mon rêve de faire de la télé. Est-ce que j'aurai eu la même chance dans une métropole? J'en doute. Définitvement, la télé régionale a SA place. C'est un moteur économique à considérer.
Aujourd'hui, je demeure dans un centre urbain. Je n'ai plus accès à cette chaîne télé, mais grâce aux nouvelles technologies, je peux suivre quodiennement l'actualité régionale via le site web. La télé locale c'est plus qu'une chaîne de télé, c'est aussi les médias sociaux et le web.
La télé évolue, mais elle doit rester le reflet de tous!

Pascal Alain - Mardi, 19 janvier, 2016 - 15:26

J'habite à Carleton-sur-Mer, en Gaspésie. Pour une région comme la nôtre, la télévision locale joue un rôle primordial. Perdre la télévision locale serait toute une perte pour la région. Nous n'en sommes pas là, mais une telle menace est à considérer alors que nous vivons à l'ère des révolutions technologiques perpétuelles.
La Télé locale, en région, cimente les liens, l'identité, la culture. La télé locale assure une synergie, une dynamique régionale. La circulation de l'information partout dans la région se fait par ce véhicule. La télé ou les autres médias nationaux prlent très peu de ce qui se passe en région, d'où l'importance de préserver un tel acquis qu'est la télévision locale. En terme de quantité, le bulletin locale pourrait s'étendre encore plus, mais c'est acceptable. Pour assurer la qualité et la quantité d'information, la question du financement n'est jamais loin. En région, nous avons peu de sièges sociaux. La publicité nationale n'apparaît pas, pour cette raison, sur les ondes des télés locales. Le marché n'est pas le même que dans les grands centres. Les chaînes de télés spécialisées drainent des cotes d'écoute et de la publicité, mais les chaînes de télés généralistes ont toutes leurs raisons d'être en région. Le Canada est un pays de régions. Il faut les préserver et conserver leur lien avec le monde par l'entremise des télés locales, véritable catalyseur de la vie en région et d'un sentiment d'apprtenance fort.

La télé locale joue un rôle. Les médias écrits, que sont les journaux, aussi. Les journaux locaux et la télé locale se complètent bien. Ce ne sont pas le même genre de médias. Ils ont tous deux leur pertinence et leur importance en Gaspésie. Les nouvelles ne sont pas traitées de la même façon et on ne s'exprime pas de la même façon à l'écrit que verbalement. Les contenus sont traités différemment.

La qualité de l'information en région doit être maintenue et préservée et améliorée, sans cesse. Il en va de la qualité de vie des régions et du droit de tous les Canadiens de bénéficier d'un service d'.une télévision locale.

TideliDan - Mardi, 19 janvier, 2016 - 15:50

Toute la programmation locale est très importante pour nous les gens des régions, je suis de Rimouski. Les nouvelles nous informe sur ce qui se passe chez nous, la publicité nous guide dans nos achats. Il est primordial que ces entreprises télévisuelle régionale poursuivent leur missiono locale et régionale, qui serions nous sans âme, cette télé, c'est nous c'est notre âme. Il faut la garder. Je travaille avec des commercants et je peux vous assurer que ces gens sont passionnés et sont extrêmement satisfaits des services de publicité locale et ne pourrait s'offrir de la publicité télé si les stations locales n'existaient pas. Je suis 110% pour la programmation et la publicité locale.

viateur - Mardi, 19 janvier, 2016 - 21:33

Bonjour, j`habite a Rivière-du-Loup je suis contrôleur pour les stations de télévision cimt et ckrt.Je puis vous confirmer que beaucoup de travail et d'investissements ont été investis pour en arriver a produire des bulletins de nouvelles et des émissions locales d'une telle qualité pour une région éloignée des grands centres.La population de notre région a la chance d'avoir une couverture de qualité qu'elle n'aurait pas sans ces stations.Les gens qui y travaillent le font avec coeur et professionnalisme.En plus d'informer les gens la télévision locale contribue au développement économique culturel et sportif de notre région.Il est très important de maintenir ce service et de toujours chercher à l'améliorer.Merci...

Line Landry - Mercredi, 20 janvier, 2016 - 08:16

Étant résidente de notre belle Gaspésie , je tiens à être bien informé par une équipe ( CHAU ) qui a le soucis de nous rendre une information juste et recherchée. Une télé locale est très importante pour le développement d'une communauté. Je fais partie d'un organisme local ( Fermières ) et CHAU nous aident , par le bias de capsule Agenda , de faire connaitre nos activitées à un public qui serait autrement impossible de rejoindre rapidement. CHAU TV est une télé à proximité de son auditoire et essai de bien la servir par des entrevues pour informer le milieu sur différent domaine ,ex. Comme un phare. Il faut aider ce Joyau qu'est notre télé avec les souvenirs de mon enfance avec son éternel Janot Poilu à poursuivre sa mission !

Alexandre Courtemanche - Mercredi, 20 janvier, 2016 - 09:01

Je suis journaliste pour une station de télévision régionale qui couvre le territoire de la Gaspésie, la Baie-des-Chaleurs ainsi que la péninsule acadienne. J’ai le plaisir de travailler dans cette magnifique région du Québec et du Nouveau-Brunswick depuis 8 mois, où j’ai eu l’occasion de rencontrer les acteurs et les habitants de la péninsule acadienne, du Madawaska, du Restigouche, de Bonaventure, d’Avignon et de la vallée de la Matapédia.

Un vaste territoire, qui abrite une diversité et une richesse impressionnante, tant au niveau de la culture et de l’histoire, que des réalités économiques et sociales. Cette diversité, approchée au fil de mes reportages et des rencontres avec les auditeurs, a forgé un constat indiscutable : elle est singulière, propre à son territoire, et riche d’histoires et d’enjeux qu’il se faut raconter. C’est ici que, j’en suis convaincu, les médias régionaux occupent un rôle capital, qui ne peut être rempli par les programmes nationaux. Leur couverture locale permet un dialogue, un échange entre les gens d’une même communauté. La mise en valeur de leur vécu accomplit une mission que toute société qui promeut la diversité devrait encourager, particulièrement lorsque les dimensions de ce territoire sont vastes.

Accorder quelques minutes à la couverture des actualités locales ne permet de dévoiler qu’une infime partie de ce que toutes ces communautés accomplissent, vivent et confrontent chaque jour. Pour nous, les 27 minutes quotidiennes qui les mettent en scène constituent un noyau absolument minimal. Les défis à relever sont grands pour les médias régionaux, qui souffrent souvent d’un retard technologique et de défis de mises à jour de leur équipement, non pas en raison de la qualité de leurs équipes, bien sûr, mais du manque de budget.

Je ne peux que réitérer ce que mes collègues et les participants à ce débat affirment depuis longtemps et dont je découvre toute l’étendue : la place des médias régionaux au Québec et au Canada, rognée jusqu’à une portion infime de ce qu’elle était dans les deux dernières décennies, doit être regagnée à sa juste valeur. Tant pour les résidents de ces régions que pour ceux des grand centres, qui gagneraient à découvrir les idées qui les animent et les enjeux qui les affectent.

Yvan Dupuis - Mercredi, 20 janvier, 2016 - 09:57

J'habite à Gaspé. Depuis quelques années, la proportion disponible en nouvelle locale de l'ensemble des médias est en chute libre. Il ne reste que la télévision locale (CHAU-TVA) qui nous livre au quotidien un bulletin de nouvelle locale. Ce service doit absolument demeurer. C'est l'âme de notre région. Il y a même une journaliste sécifiquement sur le territoire de Gaspé.
La station locale doit continuer de produire des bulletins de nouvelles locales ainsi que des émissions portant sur notre région qui en a vraiment besoin.

Pierre D'Amours - Mercredi, 20 janvier, 2016 - 12:28

Je prends quotidiennement mes nouvelles à la télevision. Étant retraité depuis quelques années, j'ai plus de temps pour m'informer sur ce qui se passe dans ma région et dans les alentours. La ciculation de Montréal, les spectacles qui ont lieu à Montréal, la météo de Montréal ainsi que la majorité des nouvelles de Montréal ne m'intéresse tout simplement pas. Je ne vais jamais à Montréal. En revanche , je me déplace beaucoup dans ma région du Bas St-Laurent et du coté du Nord-Ouest du Nouveau-Brunswick. Les nouvelles locales présentées à la télévision locale me touchent donc et sont très utiles pour nous.
Je veux savoir ce qui se passe chez nous et être informé par des gens crédibles. De nombreuses nouvelles fausses circulent sur internet mais quand nous connaissons les gens qui les mettent sur internet, on peut se fier et être sur de sa véricité.
Merci de prendre en considération le point de vue des Canadiens.

Vincent L. - Mercredi, 20 janvier, 2016 - 13:06

J'habite en région. La Gaspésie pour ne pas la nommer. Comme plusieurs, je constate l'effritement de l'espace médiatique qui nous est consacré. Les études sont explicites sur ce point. Les conséquences sont nombreuses et complexes. La télévision locale ainsi que la production locale de contenus revêtent une importance significative dans ce contexte. J'oeuvre également au sein de projets de développement de ma communauté. Je constate au jour le jour l'importance des reportages et leurs impacts auprès de la population locale. La télévision locale est un médium utile, efficient et regardé au sein de ma communauté. Elle participe à la cohésion sociale, à la mobilisation citoyenne et au partage d'information locale qui autrement passerait sous le radar des grands groupes de médias. En ce sens, sa pertinence est manifeste. De surcroit, la télévision locale participe à la vitalité des milieux. Au-delà de sa mission première de relayeur d'informations, elle contribue à créer des emplois en région et agit par extension comme vecteur de rétention auprès de jeunes professionnels. Le maintien des activités de production et de diffusion de contenus locaux et régionaux participent ainsi à l'occupation dynamique du territoire. La télévision locale demeure une contre partie essentielle aux grands groupes de médias qui, plus souvent qu'autrement, sont peu présents en première ligne au sein de nos communautés rurales, voire peu intéressés à la réalité régionale! Souhaitons-nous pour terminer la fin des stratégies de centralisation qui mènent à l'harmonisation des contenus et des contenants! Les moyens technologiques sont diversifiés et performants. En ce sens, ils nous permettent aisément d'avoir accès aux nouvelles et contenus de Labaume et Coderre!!! L'inverse n'est pas le cas. "Excusez-là!"

Estel - Mercredi, 20 janvier, 2016 - 13:45

J'ai la chance de travailler avec les clients annonceurs de notre station locale depuis 10 ans. La notoriété de notre station locale est sans aucun doute, nos bulletins d'information régionaux diffusés le midi et le soir. Elle m'informe sur l'actualité, les enjeux de notre région et ce, de façon juste et professionnelle. Elle permet de faire bouger les choses concernant plusieurs enjeux de nos régions et de me tenir informé sur les nombreux dévelopements via le site internet de ma station locale. Je sais que mes collègues journalistes font un travail incroyable afin de nous transmettre chaque jours de l'information fiable et surtout de qualité. Je sais aussi que dans ma région, ils sont reconnu par leur prénom et qu'ils sont toujours disponibles pour leurs télépectateurs. En terminant, l'actualité locale fait partie de nos conversations, de nos habitudes de vie en région, et c'est que CIMT- TVA et CKRT-Radio-Canada nous offre avec les bulletins de nouvelles complets.

Real Langlois - Mercredi, 20 janvier, 2016 - 14:05

Je me présente,Réal Langlois aussi connu sous L'Homme Panache.
Depuis de nombreuses années ma passion est de présenter mes expériences de chasse sur écran géant en me promenant en tournée à travers le Quebec,le Nouveau-brunswick et l'Ontario.
Il y a quelques années, j'ai eu la chance de pouvoir avoir une entente avec le diffuseur Télé Inter-Rives pour pouvoir diffuser mes films de chasse sur une télévision généraliste. Une série d'émissions a donc été produite en collaboration avec un producteur indépendant de Rivière- du- loup.
Ce sport est très populaire surtout au Nouveau-Brunswick et dans l'Est du Quebec. Les séries d'émissions sur la chasse on été très appréciées par les gens et donne une belle ouverture sur la pratique de ce sport.
Télé inter-Rive a aussi fait une belle couverture médiatique lors de ma présence dans les régions desservies par leur stations lacales.D'ailleurs, lors de mes tournées à travers le Quebec, j'ai la chance que d'autres stations régionales aussi parlent de ma présence.
j'encourage donc le CRTC de continuer à travailler fort pour que les stations locales puissent continuer à informer leur population. Elles ont besion de votre support .Aidons nos stations de télévision locales à continuer leur beau travail auprès des gens de chez nous.

audrey_greg - Mercredi, 20 janvier, 2016 - 14:50

Bonjour,
j'habite Rivière-du-Loup.
La fin de semaine dernière se tenait un tournoi de ultimate frisbee dans notre ville.
Les nouvelles locales ont filmé et passer des gens, dont moi, en entrevue toute la fin de semaine, nous permettant ainsi d'avoir une très belle visibilité locale. Plusieurs nouveaux joueurs sont venus à l'entrainement hier soir parce qu'ils ont vu les reportages à la télé locale.
Qu'en serait-il s'ils n'avaient pas vu ces reportages? Ils me connaitraient pas l'existence de notre groupe, et parfois même de notre sport. C'est vrai que le ultimate frisbee n'est pas très connu, alors imaginez pouvoir avoir la possibilité de le faire connaitre via les ondes télévisuelles! Ce fut une belle opportunité pour nous. Cela pourra également servir pour bien d'autres gens.
Les régions souffriront énormément de la perte de la programmation locale, car il faut l'admettre, lorsque nous cherchons à nous renseigner sur ce qui se passe chez nous, il faut quelque chose de spectaculaire avec des morts pour que la télévision des grands centres s'intéressent à ce qui se passe en région.
La télé locale fait beaucoup plus qu'on ne peut l'imaginer. Elles donnent des voix à des municipalités qui n'en auraient pas autrement.
Sauvons la télé locale, car elle est notre voix et notre histoire!

Linda - Mercredi, 20 janvier, 2016 - 15:10

Je suis à l'emploi des stations locales à Rivière-du-Loup mais j'habite à Pohénégamook; ville située à 60km de Rivière-du-Loup. Je capte les signaux de télévision par une antenne satellite; donc pas accès à la télé communautaire. C'est d'autant plus important pour notre région de pouvoir bénéficier d'une couverture locale avec une station près des gens de notre région. L'équipe des nouvelles se déplace fréquemment pour différentes couvertures dans la grande région desservie par les signaux de CIMT-CKRT et CFTF Rivière-du-Loup. Nos commerçants peuvent s'annoncer sur les ondes à un prix raisonnable et aux heures de grande écoute. Lors de production d'émissions, nous pouvons participer sans que nous nous déplacions à des centaines de kilomètres. La télévision locale est la principale source d'information dans notre région et les gens de ma ville l'apprécie pour la qualité et la diversité de son implication.
Merci

Paul L - Mercredi, 20 janvier, 2016 - 23:37

Je suis à l'emploi des stations CIMT/CKRT de Riviere-du-Loup depuis maintenant trois ans. J'éprouve une grande fierté à travailler pour une entreprise pour qui c'est si important de fournir une information de qualité à ses auditeurs malgré les difficultés liées au fait d'être en région. Les artisans de ces stations locales mettent tout leur cœur jour après jour afin de livrer aux téléspectateurs un portrait le plus fidèle possible de ce qui se passe dans leur coin de pays. Nous sommes, ici comme ailleurs littéralement bombardés par de l'information en provenance de partout dans le monde, mais il n'en demeure pas moins que nous voulons avant tout savoir ce qui se passe ici avec une rapidité et une fiabilité exemplaires,ce qui n'est pas toujours le cas avec ce qu'on retrouve comme information sur internet. Les bulletins de nouvelles livrés par CIMT et CKRT sont d'une très grande qualité ,les gens s'y reconnaissent et y sont très attachés. Ils peuvent egalement se référer au site Internet de la station afin de revoir ou encore completer une nouvelle qui a été diffusée.
Il est à mon avis, essentiel que nos stations de télé locales continuent de livrer de l'information fiable sur les dossiers chauds et les enjeux importants de toutes nos communautés; ils sont les mieux placés pour le faire avec le professionalisme qu'il se doit.

Maurice Allard - Jeudi, 21 janvier, 2016 - 08:23

Je suis conseiller publicitaire pour les stations de télévision locales CHAU-TVA et CFTF-V Télé, et je peux vous affirmer que mes clients dans le territoire du Nouvea-Brunswick sont heureux et privilégiés de la visibilité qu'ils peuvent se permettre à ces deux stations locales affiliées à TVA et V. C'est ce que la programmation locale leur apporte, une reconnaissance immédiate, et la possibilité d'offrir leurs produits et services à la vaste région Acadienne et Gaspésienne. Perdre la télévision locale serait une grande perte pour la région et aurait un impact économique marquant et néfaste. Il faut absolument conserver notre télé locale pour permettre à nos commerçants de se démarquer des grandes chaînes nationales.

Pierre Plouffe - Jeudi, 21 janvier, 2016 - 08:39

Bonjour,
Je considère que la qualité de l'information est au rendez-vous dans notre région. Les artisans travaillent avec professionnalisme et en dépit des ressources limitées ils parviennent à proposer des bulletins de nouvelles bien ficelés qui rejoignent les préoccupations des citoyens et contribuent à la vie démocratique.
Par contre, il va sans dire, le manque de ressources constitue une contrainte pour ce qui est de la quantité d'information diffusée. La station de télévision la plus écoutée en Outaouais ne parvient plus à faire systématiquement la couverture des événements qui surviennent en soirée, la nuit et la fin de semaine. Elle ne peut pas non plus proposer un bulletin de nouvelles sur l'heure du dîner, faute de ressources financières.
Dans le passé, le Fonds pour l'amélioration de la programmation locale (FAPL) est parvenu à donner de l'oxygène aux stations de télévision dans les petits marchés. Les entreprises qui ont utilisé ce Fonds de façon approprié ont par exemple allongé leur bulletin de nouvelles, ajouté un bulletin de nouvelles le midi, produit des capsules d'information la fin de semaine et concocté des émissions hebdomadaires sur les particularités régionales. La population s'est retrouvée gagnante mais ces bonifications ont disparu avec l'abolition du FAPL.
Je crois qu'il serait approprié de remettre de l'avant une telle initiative en privilégiant une nouvelle formule pour s'assurer que tous les bénéficiaires soient imputables en ce qui concerne l'utilisation de cette source de financement. Il est impératif que ce type d'aide fasse une différence dans la programmation offerte aux citoyens.
Par ailleurs je suis d'avis que les cannaux communautaires ont leur place. Ils sont complémentaires. Ils permettent de réaliser des émissions d'affaires publiques sur des sujets très variés avec des entrevues plus longues, ce que peuvent rarement se permettre les stations qui diffusent des bulletins de nouvelles puisqu'elles doivent utiliser leur temps d'antenne de façon optimale pour réaliser des bulletins de nouvelles qui embrassent l'ensemble de l'actualité quotidienne.
Bonne réflexion.

STACY - Jeudi, 21 janvier, 2016 - 14:35

Je viens de Campbelton au Nouveau-Brunswick. Il y a un bon bassin de francophone ici. Je regarde la station locale de CHAU regulierement. Surtout pour les nouvelles locales. J'aime avoir des nouvelles sur ma region et les alentours. Nous sommes eloignes des grands centres, grace a CHAU nous avons une facon de savoir ce qui se passe dans notre coin. Faire de l'information en region dans des grands territoires comme la Gaspesie et le Nouveau-Brunswick coute tres cher. Il faut prendre tous les moyens necessaire pour s'assurer de ne pas perdre ce media d'information. Qui parlera de nous sinon ? De nos enjeux sociaux, economiques et politiques ? Il est promordial de ne pas couper du monde les regions et surtout de leur donner les moyens de pouvoir continuer a offrir un service d'information de qualite pour nous les citoyens. J'apprecie que vous nous donniez la possibilite de nous exprimer. Nous vivons ici tous les jours et nous sommes conscients de l'importance que les stations regionales ont dans nos vies et pour notre economie. Vous devez vous assurez de leur viabilite et de leur donner les outils necessaires pour qu'ils puissent continuer de nous donner une information de qualite digne des grands centres. Merci

Louise - Jeudi, 21 janvier, 2016 - 14:42

Un bulletin de nouvelles locales préparé par des journalistes qualifiés demeure la meilleure source d'informations fiable pour suivre l'actualité locale.
En étant présent dans la communauté, toute l'équipe d'information est à même de bien nous informer sur les enjeux importants de la région.
Finalement le site internet de la station locale est une autre source d'informations primordiale en 2016 puisque nous avons ainsi accès à l'information en tout temps peut importe ou nous soyons.

Ginette D. - Jeudi, 21 janvier, 2016 - 15:01

J'habite le beau comté de Kamouraska. Les nouvelles locales des stations de R. du loup, c'est primordial, c'est notre lien direct et fiable depuis plusieurs années.
Jour après jour, j'ai constaté l'évolution journalistique, techonologique, les télespectateurs de nos régions sont desservis en haute définition, ce qui a exigé un investissement majeur. Nous sommes choyés de pouvoir bénéficier en région, d'une couverture journalistique, avec une équipe des plus professionnel, comparable au grand réseau.
Il ne faut jamais perdre de vue, que l'information locale, signifie plus que des nouvelles. lors de diffusion de reportages, ca fait bouger les choses, une mobilisation citoyenne s'installe dans certains dossiers. Des témoignagnes touchant qui ont un impact majeur sur l'entraide..
Il faut penser a ceux, qui pour plusieurs n'ont pas encore franchi le tournant techno, par exemple, ceux qui demeurent dans des centres d'hébergement ou autre. La télévision leur permet d'être encore très bien informé et de se ternir au parfum de notre réalité régionale. Pour eux, les nouvelles locales est leur référence dans leur municipalité d'origine. en plus de la programmation qui atténue leur solitude.
En terminant, les nouvells locales de nos stations de R. du loup sont fiables et depuis plusieurs années jouissent d'une fidélité d'écoute digne de mention. , c'est notre lien de référence en tout temps.

Annie Levasseur - Vendredi, 22 janvier, 2016 - 09:32

En tant que journaliste dans le nord du Nouveau-Brunswick pour une station de télévision locale depuis sept ans, je peux témoigner de l’importance des nouvelles locales. Les intervenants que nous côtoyons tous les jours apprécient la proximité que nous avons avec eux. Ils savent qu’ils peuvent compter sur nous pour parler de leurs histoires et de leurs projets. Les nouvelles en région permettent à la population de découvrir ce qui se passe chez eux, dans leur localité. Peu importe le sujet, les gens aiment que l’on parle de ce qui est près d’eux. Nous pouvons couvrir des sujets que nous n’aurions pas le temps de couvrir dans les grands centres étant donné le plus grand nombre de nouvelles au jour le jour. Le temps que nous consacrons aux nouvelles locales permet de présenter seulement une petite partie de ce qui se passe dans la région. Plus de temps et plus de ressources permettraient d’approfondir davantage de thèmes qui touchent les gens d’ici. Les sujets culturels, économiques et sociaux sont infinis. Le milieu culturel est très actif dans la Péninsule acadienne et nos reportages ne permettent que d’en faire découvrir une petite partie aux téléspectateurs. L’histoire des Acadiens mérite un traitement particulier par rapport aux nouvelles nationales. Les habitants de la région tiennent à leur identité et à leur origine. La proximité des nouvelles régionales permet de transmettre cet attachement. Les gens à qui nous parlons disent apprécier grandement la visibilité que nous leur donnons pour annoncer leurs activités communautaires. Chaque communauté a sa particularité et c’est cet aspect que je cherche à faire découvrir comme journaliste en région. La proximité avec nos collègues rend notre travail plus convivial et agréable. Le fait de se côtoyer régulièrement permet une entraide que l’on ne peut pas voir dans les grands centres. Sept ans après avoir quitté ma province natale pour m’installer dans le nord du Nouveau-Brunswick, je peux dire que cette décision a été la bonne. Tous les jours, je découvre quelque chose de nouveau tout en apprenant un métier qui me passionne.

Jacques Dompierre - Vendredi, 22 janvier, 2016 - 12:46

Bonjour a toutes et tous.
Étant moi aussi un artisan de ce fabuleux monde des médias, je suis a même de constater la très nette dégradation des diffuseurs situés en région et par région j'inclus malheureusement l'Outaouais et l'Abitibi-Témiscamingue. Les gens de ces régions s'identifient grandement aux stations locales, au contenu local et a tout ce qui peut s'y dérouler de bon autant que de moins bon.
Depuis la disparition de ce fameux FAPL, les diffuseurs associés ont dûs se résigner a de difficiles décision puisque le marché publicitaire fond a vue d'oeil, dois-je le souligner. Ne voulant pas semer la contreverse mais bien identifier une dure réalité, la très inéquitable concurence entre la télévision d'État et des diffuseurs indépendants ne fait qu'accroître ce fossé et éliminer des emplois de ces mêmes chaines Régionales sous la gouverne de propriétaires indépendants.
Je prône amplement l'arrivé d'une nouvelle forme de soutiens monétaire aux télévisions généralistes en région afin de produire du matériel '' régional '', un matériel qui serait financé a même ce nouveau fond. Plus que trop souvent, j'ai vu des éléments de nos firmes disparaitre pour des raisons budgétaires mais OH combiens réclamées par l'auditoire en manque d'identité sur les écrans de télévisions.
En terminant, j'aimerais ajouter que des sommes importantes sont nécessaires afin de suivre la parade technique qui ne cessent de s'accroître, surtout a cause de la faiblesse de notre devise monétaire, ce qui a pour effet de diffuser une image de moindre qualité et pousser les gens vers d'autres plateformes et de provoquer encore des pertes d'Emploi. Le CRTC a, a mon avis, le devoir moral de regarder de près cette problématique, y adresser les recommendations adéquates et, si besoin est, y attribuer les sommes nécessaires afin de corriger le tir avant que les NetFlix de ce monde ne soient plus que les seuls choix a l'auditoire.
Cordialement.

Syl vie - Vendredi, 22 janvier, 2016 - 14:46

Conseillère à la publicité des stations de télévision régionales du grand KRTB et de Charlevoix, je suis en mesure de constater, depuis plus de vingt ans, toute l'importance de bulletins de nouvelles locales dans la vie de nos communautés. La facilité d'accès par le câble et les réseaux satellites, peu importe les secteurs, est un élément majeur pour la diffusion de l'actualité pour nos régions, ce qu représente aussi un précieux atout pour les annonceurs.
Notre population a le privilège de bénéficier d'une télévision de grande qualité,laquelle bénéficie d'équipements à la fin pointe de la technologie, tout comme les grands centres tout en diffusant les réseaux majeurs. D'ailleurs, elle fut l'une sinon la première télévision régionale à diffuser les nouvelles régionales en HD. Quelle fierté pour moi,à ce moment, d'en informer la clientèle d'affaire de ce fait!
Les présentations des bulletins de nouvelles sont à heures fixes, deux fois par jour, régulièrement. On peut donc s'y fier et y suivre l'évolution de l'actualité régionale. De plus, on on peut facilement retrouver ces informations sur le site internet de CIMT continuellement mis à jour.
Le travail effectué par une équipe de journalistes professionnels, disponibles, bien formés et chevronnés font en sorte que tous les enjeux du territoire sont couverts avec rigueur et efficacité. Aussi, tout le plaisir d'un travail d'équipe transparaît dans les présentations, ce qui en fait une formule agréable à regarder!
Je ne regarde pas la télévision communautaire quand à l'information régionale. Celle-ci offre une programmation qui ne convient pas à mes besoins en information. Cette formule,non diffusé sur les satellites rejoint peu de téléspectateurs non plus.
Il est donc important de continuer d'appuyer nos stations de télévisions régionales qui font un travail superbe pour notre population.

Andreanne L - Vendredi, 22 janvier, 2016 - 15:17

J’ai eu l’occasion de travailler comme journaliste pour CIMT et CKRT au Bas-Saint-Laurent, au Madawaska et dans la région de Charlevoix. Je suis donc en excellente position pour témoigner de l’importance, et même de la nécessité, de la télévision locale. Les gens comptent sur les bulletins de nouvelles locales et régionales pour être bien informés. Dans toutes les régions où j’ai couvert l’actualité, plusieurs téléspectateurs m’ont confié à quel point ils tiennent à LEURS nouvelles et qu’ils sont toujours au rendez-vous, midi et soir, puisqu’ils se sentent interpellés par des sujets qui les touchent directement.

Cette confiance du public n’est pas sans raison. Elle provient de la qualité indéniable de nos bulletins d’information, qui est le résultat du travail d’une équipe de professionnels et de passionnés. L’actualité en région est riche et ce ne sont pas les enjeux majeurs qui manquent.

Les bulletins de nouvelles locales n’ont tout simplement pas d’égal en termes de proximité, de crédibilité et d’accessibilité. Les gens ne peuvent être assurés de la fiabilité de l’information qu’ils retrouvent ailleurs sur Internet. Nul doute qu’il faut donner à la télévision locale la place et les outils qu’elle mérite.

MarcAntoineLavoie - Vendredi, 22 janvier, 2016 - 18:11

Je travaille comme journaliste au service des nouvelles de CIMT et de CKRT depuis maintenant presque deux ans. J'ai fait mes études universitaires en communication à l'Université du Québec à Trois-Rivière. Depuis que j'occupe ce poste, je suis surpris de voir à quel point les gens de la communauté accordent beaucoup d'importance à nos bulletins de nouvelles, ainsi qu'à notre site web. Les gens ont confiance en notre information et notre présence sur le terrain est très appréciée. Un sentiment que je n'ai pas eu lors de mon passage à TVA Québec, où les journalistes et la communauté font plus souvent deux qu'un.
Je crois qu'il est très important et sourtout très démocratique d'avoir des journalistes compétants dans toutes les régions. Nous ne couvrons pas seulement les conférences de presses ou les activités publiques. Nous faisons aussi nos propres enquêtes. Des enquêtes qui permettent parfois de soulever des pratiques douteuses de certains acteurs de l'espace public. Sans notre présence, les citoyens auraient un accès limité, voir nul, à la gestion des fonds publics de leur municipalité, par exemple. Plusieurs enjeux importants sont couverts aux nouvelles régionales. Cependant, pour y arriver, ça prend des moyens et une équipe de qualité.
Les gens de toutes les régions méritent d'avoir une équipe de journalistes qui travaillent avec rigueur à soulever les enjeux qui les concernent. La télévision est peut être dispendieuse, mais elle reste une des sources d'informations les plus fiables et les plus consultées par notre communauté.
Je demande au CRTC de nous permettre de continuer à faire notre travail. Nous sommes des gens passionnés qui avons choisi de travailler en région.
Nous sommes qualifiés, crédibles et professionnel et les citoyens de nos régions nous le rendent bien en écoutant nos bulletins de nouvelles chaque jour. Une communauté informée, c'est une communauté engagée, la base de la démocratie.

Bianka Dumais - Vendredi, 22 janvier, 2016 - 18:53

Je suis une femme de 21 ans, je vais encore au étude et je demeure à Rivière du Loup. J'écoute les nouvelles locales à la télévision et je peux vous garantir qu'elles sont faites de manières professionnelles. Nous avons accès à des nouvelles locales diversifiées comme de sports, de culture, de météo locale et d'économie dans nos régions. Il est essentiel de savoir ce qui se passe dans nos régions. Je m'informe également via les sites internet des stations de télévision local. Nous devons en région avoir accès au même niveau de qualité que les grands centres.
Aidons les télés locales à pouvoir continuer de nous offrir de bon service.

Nancy - Vendredi, 22 janvier, 2016 - 19:55

Après mes études en Arts et technologie des médias, j’ai fait le choix de revenir dans mon coin de pays pour travailler dans mon domaine. Depuis plus de 30 ans je suis toujours aussi fière d’être au service d’un média qui me donne l’opportunité de m’adresser jour après jour aux téléspectateurs de toute une région.
On rencontre des gens de tout le territoire qui nous apportent du contenu. Chaque jour, lors de la diffusion, ils se reconnaissent dans les nouvelles que nous produisons. Que ce soit à Rimouski, La Pocatière ou Témiscouata-sur-le-Lac, c’est fréquent qu’un téléspectateur ou une téléspectatrice nous mentionne que la nouvelle qu’on a diffusée a fait une différence dans sa vie. Si on peut aider les gens mieux saisir un enjeu; à mieux comprendre ce qui se passe dans notre région, on a réussi.
La télévision régionale est essentielle. Que ce soit par le bulletin régional, les capsules informations et maintenant par le web, elle permet de demeurer en contact quotidien avec les acteurs du milieu et crée un lien d’appartenance sans pareil.

Francine Moreau - Vendredi, 22 janvier, 2016 - 22:38

De retour dans la région depuis quelques années, je constate à quel point la programmation locale permet aux journalistes de nous présenter les entrepreneurs locaux qui sont des visionnaires et savent très bien exploiter les quelques ressources naturelles de la région.
Nous avons de nombreux produits du terroir dont les producteurs nous sont présentés en nouvelles locales ou en courts reportages sur les nombreuses initiatives de la région et leur vie économique.
Les jeunes universitaires partis en milieu urbain pour leurs études, qui reviennent visiter leurs familles, sont ravis de constater qu'à l'écoute de la télé locale, ils entendent en entrevue de jeunes entrepreneurs qui prennent une tournure écologique importante. Certains songent donc revenir s'installer dans la région vu les opportunités grandissantes.
Bravo à nos télédiffuseurs locaux et les nombreux efforts déployés pour garder notre région bien informée sur son développement économique.

Michel Décarie - Dimanche, 24 janvier, 2016 - 16:55

J'habite Rouyn-Noranda en Abitibi-Témiscamingue, une région trop souvent oubliée par les médias du sud de la province. Heureusement qu'il y a des bulletins d'informations locales pour nous informer sur différents événements de notre belle et grande région. La source d'information la plus utilisé est la télévision, les journalistes de la télévision locale font un excellent travail pour nous tenir informé malgré les grands espaces à couvrir. L'actualité locale est indispensable et même essentielle pour une région comme la nôtre. Les grands centres ont souvent tendance à regarder seulement dans leur entourage et oublient les régions éloignées, de là l'importance de conserver les téléviseurs généralistes des régions en les dotant de moyens et ressources nécessaires pour leur survie et la continuité d'un service locale de qualité auquels chaque citoyen canadien a droit.

JacobCassidy - Dimanche, 24 janvier, 2016 - 20:06

Depuis six mois, je suis journaliste dans le nord-ouest du Nouveau-Brunswick pour CITM et CKRT. Depuis mon arrivée dans la région du Madawaska, je suis étonné de constater à quel point la communauté est attachée à notre réseau. Chaque jour, sur le terrain, les téléspectateurs nous avouent que nous sommes leur source d'information numéro 1 dans leur région.
Les nouvelles à la télévision font partie du quotidien des gens. Nos bulletins du midi et du soir ainsi que les nouvelles en bref présentées pendant les émissions matinales et en soirée sont ancrés dans la routine de la population. De plus, notre contenu est accessible à tous; peu importe leur câblodistributeur, par antenne et sur le web.
La programmation locale permet d'offrir de l'information centrée sur les enjeux de la région. Je crois que tout le monde, qu'ils restent dans les grandes villes ou dans de petits villages, devrait avoir accès à de l'information locale. De plus, nos régions n'ont rien à envier aux plus grands centres puisque les sujets d'actualité y sont nombreux.
La programmation locale permet également de faire rayonner les accomplissements des gens d'ici sur un plus grand territoire. À titre d'exemple, nos nouvelles du nord-ouest du Nouveau-Brunswick sont incorporées dans le bulletin de Rivière-du-Loup, donc diffusées dans le KRTB, dans Charlevoix et parfois même dans d'autres stations du réseau.
Je crois donc qu'il est primordial de continuer d'encourager la programmation locale qui a déjà acquis ses lettres de noblesse auprès de la population en raison de la qualité du contenu produit.

juju - Dimanche, 24 janvier, 2016 - 20:18

Cimt, je vous suit tout les soirs en direct à la télévision. Je suis très contente que le nord-ouest du Nouveau-Brunswick est la chance d'avoir des nouvelles de sa région. L'équipe d'Edmundston fait un très bon travail en nous tenant très bien informés de ce qui se passe ici. De plus j'aime bien voir les nombreuses pubs télé des commercants d'Edmundston.

chantal - Lundi, 25 janvier, 2016 - 06:55

Nous sommes originaires d'un petit village éloigné des grands centres. Dans notre région, nous n'avons pas accès aux contenus des stations communautaires à la télévision. Depuis toujours, les bulletins de nouvelles font partie de notre routine familiale. À l'heure du souper, la télévision est toujours ouverte sur les grandes chaînes qui diffusent l'information nationale, mais surtout régionale. La programmation locale nous permet, dans ce contexte, d'en savoir plus ce qui se passe près de chez nous. Les stations régionales, CIMT dans notre cas, offrent des bulletins de nouvelles de qualité. Il est important pour nous de conserver cet accès à l'information.

Catherine Miousse - Lundi, 25 janvier, 2016 - 12:41

À titre de professionnelle du domaine des communications en Gaspésie, je suis toujours très impressionnée de voir à quel point nos médias locaux et régionaux sont présents sur le terrain et produisent des nouvelles locales de qualité avec l’objectif premier d’informer la population sur les enjeux qui touchent notre région.
La couverture médiatique de nos événements locaux et régionaux ne font malheureusement que très rarement objet de diffusion à l’échelle nationale, c’est pourquoi je crois pertinemment qu’il est capital de maintenir des équipes de journalistes professionnels directement dans les régions pour continuer de produire de l’information locale qui concerne les habitants et leurs réalités. Dans notre milieu, la télévision locale et les autres producteurs de contenus locaux sont des médiums d’information utiles consommés par la population qui ont réellement de l’impact dans notre collectivité.
En tant que consommatrice de nouvelles, je m’informe principalement avec les réseaux d’information traditionnels; télévision locale, radio communautaire et journaux. Même je suis de la« génération Y », je m’informe que très peu sur Internet si ce n’est que pour retracer une nouvelle directement sur le site des diffuseurs ou encore sur les réseaux sociaux.
Pour avoir été impliquée à quelques reprises dans la création de nouvelles locales, je considère que le travail réalisé par nos diffuseurs locaux et régionaux est très rigoureux et de qualité, d’autant plus si l’on considère leurs moyens limités. Pour moi, une amélioration souhaitable au local serait de l’équipement plus adapté aux nouvelles technologies de l’information pour permettre davantage d’interaction avec le public ou encore un "reporter" local dédié au contenu des médias sociaux pour couvrir davantage d’événements et de nouvelles de moins grande envergure qui aurait pour objectif de divertir et d’informer afin de générer plus de contenus de type « bonne nouvelle ».
Enfin, un changement important serait que les nouvelles régionales puissent avoir leur place dans les bulletins nationaux. Il devrait y avoir plus de consultations et d’interactions entre les journalistes nationaux et les journalistes régionaux ou locaux pour couvrir les nouvelles de l’ensemble du Québec...

Guy - Lundi, 25 janvier, 2016 - 15:27

Mise a part la qualité, le professionaliste et la veracité des nouvelles livrées par nos stations locales, ce qui n'est pas souvent le cas des informations trouvé sur le net. il ne faut pas oublier que ces meme stations locales sont les employeurs de plusieurs journalistes, cameramans, monteurs et techniciens ce qui est tres important pour nos regions.

Eric Theriault - Lundi, 25 janvier, 2016 - 16:55

Déjà 5 ans que je travaille à CIMT dans la région d'Edmundston comme cameraman/monteur. J'ai quitté ma région pendant plus de 15 ans en raison du manque d'opportunité de travail dans mon domaine. J'ai travaillé pour plusieurs stations de télévision et accumulé beaucoup d’expérience. Lorsque j'ai entendu que CIMT ouvrait un bureau régional au nord-ouest du Nouveau-Brunswick, grace au fond FAPL, j'ai immédiatement sauté sur l’occasion et je suis revenu m'établir chez nous à Edmundston avec ma famille.

Il n'y a pas une journée qui passe sans que quelqu'un nous arrête sur la rue pour nous féliciter pour notre travail et de la qualité de notre service de nouvelles. Les gens nous mentionnent être bien informés. Il est également possible pour nos téléspectateurs de nous suivre 24 heures sur 24 grâce à notre site web cimt.ca ou sur les différents réseaux sociaux.

Notre présence sur le terrain est sans précédent dans la région. Que ce soit le jour, le soir et même en pleine nuit, vous pouvez être sûr que nous serons sur place pour tenir les gens de notre région au courant des enjeux qui les concernent.

Yves - Lundi, 25 janvier, 2016 - 17:30

Il est important de conserver la programmation locale puisqu’elle est accessible. L’équipe de CIMT est facile à rejoindre et lorsqu’il se passe quelque chose dans la région nous savons qu’elle sera au rendez-vous.
Puisque nous sommes dans une petite communauté, il nous arrive souvent de croiser les caméramans et les journalistes de l’équipe dans les commerces locaux ou dans la rue. Il est donc facile de leur partager nos préoccupations.
Pour ce qui est de la programmation de la télévision communautaire de ma région, elle manque de diversité. Ce sont souvent les mêmes émissions qui sont rediffusées et une grande partie du contenu est produit ailleurs dans la province.

Jeanne-d'Arc Thériault - Lundi, 25 janvier, 2016 - 17:32

Bonjour, Je suis très concernée du réseau de communication CIMT dans notre région, car nous avons les nouvelles locales de toutes les municipalités, ce qui est très important pour nous informer de tout se qui se passe. L'autre jour, j'étais dans un restaurant d'Edmundston et j'ai entendu des gens de notre région mentionné combien ils appréciaient CIMT pour nous tenir au courant de tous les évènements qui se passent dans notre région. Et à savoir qu'ils n'écoutaient plus les nouvelles d'un autre réseau. Ils apprécient tout comme moi la qualité et le professionnalisme de toute l'équipe. Leur travail sur le terrain est fait avec beaucoup de respect et il donne l'heure juste sur tous les évènements. Je souhaite que la programmation du bulletin de nouvelles CIMT demeurera encore longtemps et se afin de bien nous informer.

JD - Lundi, 25 janvier, 2016 - 17:38

Les programmations locales offrent une excellente couverture de tout ce qui se passe dans notre coin. Merci à CIMT pour les chroniques et les émissions culturelles, les capsules et résultats sportifs et pour leurs bulletins de nouvelles complets présentés le midi et le soir.

Augustine - Lundi, 25 janvier, 2016 - 17:44

Mes journées de travail sont habituellement très longues. Les stations de télévision qui offrent de la programmation locale me permettent également de suivre l’actualité et de voir les reportages en tout temps sur leur site internet. Cela me permet de savoir ce qui se passe même si je n’ai pas toujours la chance d’écouter les bulletins de nouvelles. Le soir, je peux également avoir un résumé de l’actualité dans le bulletin de 19 h au Nouveau-Brunswick. Merci à la gang de CIMT.

Cath - Lundi, 25 janvier, 2016 - 18:52

Depuis quelques années j’ai quitté la région d’Edmundston pour m’établir au Québec. Grâce à CIMT, je peux continuer de suivre l’actualité de ma région d’origine. Je sais que l’équipe des nouveaux produits des reportages uniques et crédibles. Je suis aussi convaincue qu’avec eux je ne manquerais aucune nouvelle de la région puisque leur couverture est excellente.

Cath - Lundi, 25 janvier, 2016 - 18:58

**Je sais que l’équipe des nouvelles produits des reportages uniques et crédibles.

Josée - Lundi, 25 janvier, 2016 - 19:11

J’ai dû quitter ma région pour aller étudier à l’extérieur. Puisque ma ville d’origine me tient à cœur, j’aime bien rester informée de ce qui s’y passe. J’aime être au courant de l’actualité lorsque je reviens chez nous au nord du Nouveau-Brunswick. Puisque la station de télévision qui produit de la programmation locale dans ma région d’origine diffuse à Moncton, où je me suis établie, je peux continuer de m’informer. La télé communautaire n’offre pas cette opportunité.

Martin Lagacé - Lundi, 25 janvier, 2016 - 19:32

Je suis originaire du nord-ouest du Nouveau-Brunswick et les programmations locales sont très importantes pour moi. Habitant présentement dans la ville de Fredericton, j'aime être informé de ce qui se passe dans ma région natale, où se trouve ma famille. La station locale CIMT m'offre la possibilité d'être bien informé en tout temps, contrairement aux stations de télévision communautaire. Merci à toute l'équipe de CIMT pour le travail que vous effectuez dans notre région.

julie k - Lundi, 25 janvier, 2016 - 19:44

Depuis quelques années j'ai quitté la région d'Edmundston pour m'installer à Saint-Jean. La seule façon de rester informer au sujet de ma région natale est de regarder la station télé CIMT. Ils offrent un contenu varié et leur équipe fait preuve de professionalisme. De plus, leur site internet me permet de rester informer 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Grâce à eux, je sens que je peux rester connectée à mes souches natales. Tandis que la télé communautaire n'a aucun intérêt pour moi. En effet, je trouve leur contenu répétitif et incomplet.

JGCoté - Lundi, 25 janvier, 2016 - 20:40

Étant un grand consommateur de télé, je crois qu`il est primordial d`avoir une télé locale de qualité et nous sommes chanceux de
l`avoir en région et ce depuis plusieurs années. Ayant une salle des nouvelles avec des journalistes chevronnés qui aiment leur
travail, même s'ils sont loin des grands centres, notre région est privilégiée. Les grands réseaux aiment bien avoir des stations
régionales qui les alimentent de nouvelles et d`images ainsi que des entrevues en direct ex.: l`incendie du foyer de personnes agées
à l`Isle-Verte en 2014 .
Ne pas oublier que notre station locale couvre un très grand territoire soit le Bas St-Laurent, Charlevoix et le Nord-Est du
Nouveau-Brunswick , ce que les télés communautaires ne font pas.
Notre télé locale a un apport important au point de vue économiqe pour notre région soit avec la publicité qui fait connaître les
commerces et les entreprises de notre territoire, ainsi que les emplois de qualité qu`elle offre......




marc lemay - Mardi, 26 janvier, 2016 - 10:36

Comme ancien député de 2004 à 2011 l'information locale a toujours été une de mes préoccupations.Maintena je viens de publier une chronique dans le journal La Frontière de Rouyn-Noranda. Je vous in vite à aller la consulter.Elle a fait beaucoup réagir et je crois que celà démontre un malaise croissant dans nos régions .Nous avons peur de perdre nos nouvelles locales, notre télévisionlocale donc notre identité locale.
Vivement une aide pour sauvegarder notre identité locale.Je crains beucoup la "montréalisation"de l'information.Nos télés locale sont essentiels À NOTRE DÉVELOPPEMENT
MERCI

Jean Fournier - Mardi, 26 janvier, 2016 - 14:58

Jean Fournier
Je suis un directeur technique mais ne travaillant pas dans la télévision. À mon arrivé à la maison après le travail j’aime écouter les nouvelles nationales et internationales sur le réseau mais surtout les nouvelles locales qui sont de grande qualité (image HD, décor, qualité des lecteurs et aussi de bons reportages journalistique). Il est essentiel que la télévision locale puisse produire des nouvelles de haute qualité, ce qui nous incite à les regarder. Après avoir vu les nouvelles du Réseau, je ne pourrais accepter que la qualité des nouvelles locales soit inférieur comme ils l’étaient il y a plusieurs années. Il faut également que les nouvelles locales soient accessible sur les nouvelles technologies pour que l’on puisse avoir accès en tout temps à une source de nouvelle fiable. Quant à la télé communautaire, Telus diffuse des parties de hockey de la LHJMQ tout comme TVA Sports. Est-ce vraiment du communautaire ?
Merci de m’avoir lu.

Christianberger65 - Mardi, 26 janvier, 2016 - 16:57

Ce que j’aime des nouvelles locales de la SRC ou de TVA, ce sont les bons reportages qui nous donnent plusieurs points de vus différents. De plus en plus les gens ordinaires donnent leurs opinions dans le bulletin de nouvelle suite à un événement et ça c’est très bon. J’aime aussi avoir les nouvelles locales de ma station sur mon téléphone intelligent parce que je peux rester informer partout. Je suis abonné à Shaw TV. J’aimerais cependant que les stations que j’écoute aient une application. Cela me permettrait d’avoir une alerte quand il y a quelque chose d’important. Communautaire connais pas. Salut et merci.

Esther Pelletier - Mardi, 26 janvier, 2016 - 17:02

Je suis une grande consommatrice de télé, et c'est toujours avec intérêt que je regarde les stations CIMT et CKRT. Les nouvelles y sont de qualité et traitées avec professionnalisme par de bons journalistes qualifiés et rigoureux. Ces stations offrent une information de premier ordre, pertinente, évolutive, présentée en temps réel, midi et soir. Appuyée par un site internet constamment mis à jour, les nouvelles demeurent à notre portée en tout temps. C'est un accès illimité aux nouvelles qui nous touchent. Contrairement aux nouvelles diffusées sur les réseaux nationaux, la télé locale traite de sujets qui touchent la population qu'elle dessert et on y parle d'enjeux importants qui se jouent dans nos régions. C'est ce que je veux voir dans mon bulletin de nouvelles locales. Je trouve donc essentiel que les gens déservis par des stations locales aient accès à l'information régionale offerte par celles-ci. Cette profondeur locale ne sera jamais offerte par les grands réseaux. Les bulletins de nouvelles locales diffusés par CIMT er CKRT sont de qualité non seulement en contenu, mais également en présentation, enregistrés dans de beaux studios, aux décors d'allure nationale. Nous sommes chanceux d'avoir à Rivière-du-Loup, des stations associées aux réseaux TVA et SRC. On y présente une télé professionnelle, qui demeure connectée avec la population. Un produit que moi, je consomme avec beaucoup de fierté. Je me retrouve dans ma télé locale, sentiment que je n'ai pas envers la télé communautaire, qui ne me rejoint pas. La programmation qu'elle offre n'a pas d'intérêt pour moi.

RaoulBerger - Mardi, 26 janvier, 2016 - 17:05

Pour moi les nouvelles locales de TVA de ma région sont les plus importantes et je voudrais que ça demeure. J’aimerais aussi que les nouvelles locales durent plus longtemps parce que j’aime savoir tout ce qui se passe de plus important dans ma région. Comme je vis sur la Rive-Sud du fleuve St-Laurent, ça me permet d’être informé à tous les jours des principales nouvelles de la Côte-Nord. Je lis les journaux locaux à l’occasion et j’écoute la radio mais ça ne se compare pas du tout aux nouvelles à la TV. J’ai une soucoupe satellite et je n’ai aucun canal communautaire. Ma sœur qui est sur le câble me dit qu’elle n’écoute presque jamais ça. Merci de m’avoir lu.

GuyBoudoul - Mardi, 26 janvier, 2016 - 17:11

Voilà une belle opportunité pour exprimer mon attachement aux nouvelles locales. Il ne se passe pas une journée sans que je regarde ce qui s’est passé dans ma région. Depuis quelques années, la qualité des bulletins de nouvelles a augmenté considérablement. On ne voit plus de différence entre les productions du réseau et celles de mes stations locales. Je crois que les téléspectateurs en région en ressortent gagnant. Je suis abonné à Star Choice. Et je trouve déplorable qu’encore aujourd’hui, en 2016, je n’ai pas accès à toutes mes stations locales sur les chaînes HD alors que j’ai énormément de canaux spécialisés que je n’écoute même pas. Je suis obligé de retourner en arrière pour visionner mes nouvelles locales sur du SD. Après des investissements très important pour moi, une télé HD, un décodeur HD, je trouve cela très dommage…

Rogelle - Mardi, 26 janvier, 2016 - 17:28

Chez nous, je n’ai même pas accès aux stations communautaires de ma région, car mon câblodistributeur n’offre pas l’accès à ces chaînes. Avec CIMT et sa programmation locale, je suis certaine d’avoir de l’information sur tout ce qui se passe dans un rayon de cent kilomètres autour de chez nous. Ma région, le nord-ouest du Nouveau-Brunswick, est toujours bien représentée dans le bulletin de nouvelles de CIMT Rivière-du-Loup.

Merci beaucoup CIMT pour votre excellent travail.

Gilles Thériault - Mardi, 26 janvier, 2016 - 17:29

Bonjour,
J'aimerais premièrement mentionné que j'écoute quotidiennement CIMT qui nous donne avec exactitude les nouvelles de notre région. J'apprécie de pouvoir être informé des événements qui se passent à Edmundston et aux autres municipalités. Ils ont une équipe formidable et leur travail est fait avec beaucoup de professionnalisme. Ils représentent bien notre région à tout point de vue. Pour moi c'est clair, on doit investir dans notre programmation locale. Merci continuez votre excellent travail!!

Denise - Mardi, 26 janvier, 2016 - 17:32

La programmation locale sur les grands réseaux comme TVA me permet d’avoir de l’information, des publicités et idées d’activités dans ma région tout en écoutant mes émissions préférées. Merci pour la couverture faite par Cimt au Madawaska.

Simon - Mardi, 26 janvier, 2016 - 17:36

La programmation de la télé communautaire ne me rejoint tout simplement pas. La programmation locale des grandes chaines est plus diversifiée et plus centrée sur les enjeux régionaux au quotidien.

Emélie - Mardi, 26 janvier, 2016 - 19:42

Pour me garder informée, la question ne se pose même pas! C'est CIMT! Ce sont eux les premiers à nous donner des nouvelles de ce qui se passe chez nous. Ils nous gardent au courant en temps réel. En plus, je trouve que c'est toujours fait de façon professionnelle et respectueuse.
Ils ont vraiment de bonnes idées de reportage et nous font connaître des réalités très intéressantes de notre région. Ils sont aussi très accessibles. Si l'on a une question ou une idée pour un reportage à proposer, il suffit de les contacter par Facebook et ils nous répondent très rapidement.
Une belle équipe énergique, près des gens et toujours prête à aider les familles de notre communauté qui en ont besoin.
Bravo CIMT! Continuez votre beau travail! Vous aimez ce que vous faites et ça se voit!

EM - Mardi, 26 janvier, 2016 - 19:47

J'ai fait appel au service de publicité de CIMT quand j'ai démarré mon entreprise en 2015. Et sincèrement; Wow! J'ai été vraiment satisfaite de la qualité de la publicité. Ils ont su mettre en valeur mon entreprise par leurs belles images.
Ils ont compris mes attentes et les ont rencontrées. Et bien sûr, la visibilité que ça m'a donnée était à la hauteur de ce que j'attendais. Ça a vraiment permis aux gens de notre région de me connaître, savoir que j'existe et comment me rejoindre.
Ça m'a apporté plein de nouveaux clients. De plus, c'est bien entendu avec eux que je m'informe! Ils sont les plus fiables et n'en manquent pas une! Une équipe jeune, dynamique, professionnelle et à l'écoute de nos besoins. Vraiment chapeau pour votre beau travail CIMT!:D

Marou - Mardi, 26 janvier, 2016 - 20:12

Pour moi les nouvelles locales, c'est très très important. Cela nous donne les informations qu'on a besoin. Je suis de la région du centre du Québec. Cela ne m'importe peut de savoir que le métro ne fonctionne pas à Mtl, mais de savoir qu'il a un feu dans ma région et qui pourrait influencer, ma route à prendre.Qu'un fou se promène près de chez nous, je veux le savoir. A Mtl que je vais 2 fois par année, je veux avoir des nouvelles en gros. Si j'aurais le choix, je n'écouterais que les nouvelles locales.Pour ma part je ne comprend pas que cela pourrait disparaitre, il faut absolument toute faire pour les converser. Merci de prendre quelques minutes pour lire ce commentaire.

Yves Plouffe - Mardi, 26 janvier, 2016 - 21:50

Je trouve très important d'avoir accès à de l'information locale pour être en mesure de comprendre les enjeux, de connaItre les acteurs et d'identifier les intérêts en jeu dans ma région. Je recours aux bulletins de nouvelles des stations locales et aux journaux de quartier pour obtenir ce type d"information.
J'attache beaucoup plus d'importance à la qualité qu'à la quantité de cette information. J'apprécie une information sans complaisance qui évite la facilité et le sensationalisme pour présenter et analyser les faits dans leur contexte. Malgré les moyens limités dont disposent les équipes de nouvelle locales, je crois qu'elles auraient avantage, pour conserver et accroître leur pertinence, à produire des reportages plus étoffés, quitte à en produire moins.

Régis Audet - Mercredi, 27 janvier, 2016 - 17:15

Bonjour !
J'habite dans la Baie-des-Chaleurs en Gaspésie et je suis d'une part, un assez grand consommateur de la télévision locale et nationale. En fait, j'aime la télévision et j'ai la chance depuis plus de trente ans de collaborer à la programmation locale de notre télévision, soit CHAU TVA. Je m'explique, en tant que directeur général d'un organisme communautaire ayant pour mission la promotion de l'action bénévole et le développement de l'action communautaire et bénévoles, j'ai tenu la barre d'une émission locale durant trente années où le milieu communautaire a pu bénéficier d'une vitrine hebdomadairement tous les samedis afin de présenter la diversité de l'action bénévole et valoriser celle-ci dans tous les secteurs de la vie humaine de notre territoire.
C'est spécifiquement grâce à notre télévision locale que notre région a développer l'intérêt du volontariat et de l'implication sociale de ses citoyens grâce à au contenu de mon émision qui portait le nom de Action bénévole !
Depuis septembre 2014, j'ai repris l'animation et la réalisation d'un tout nouveau concept d'émissions d'information pour les proches aidants des aînés et ayant pour titre Comme un Phare et cela sur les ondes de CHAU TVA encore une fois. Le contenu de cette nouvelle émission permet aux proches aidants des ainés de mieux s'informer sur les différents apsects de leur rôle et des ressources auquels ils ont droit. À compter du 28 février, prochain l'émission sera de retour une fois par mois durant 30 minutes avec deux chroniqueuses, soit, une journaliste et une psychologue de renommée.
Tout ça pour vous dire comment notre télévision locale a de l'ouverture, sensible et est à l'écoute des besoins de sa population.
Je termine en n'oubliant pas de mentionner la qualité de l'équipe en place dans le bulletin régional présenté chaque soir et chaque midi. Les nouvelles locales sont aussi diversifiés que le développement économique, social, culturel et touristique de notre magnifique région. Longue vie à notre TV locale !

Bernard Lavoie - Mercredi, 27 janvier, 2016 - 19:50

bonjour, je suis à l'emploi des stations locales de rivière du loup depuis bientôt 40 ans. Alors je suis bien positionné pour vous témoigner l'importance d'une télé locale qui a à cœur les gens de sa communauté que ce soit politique, national,municipal et culturel. La visibilité des gens de notre région à une importance cruciale pour notre communauté et les gens de notre station le savent très bien par leurs reportages et leurs productions de qualité. MOi comme bien des gens sommes très fiers de notre télévision locale. Alors la question ne se pose même pas pour améliorer le tout, le CRTC le sait très bien... Le CRTC a le devoir de maintenir les stations locales et de financer le tout. Plus d'argent, meilleures informations, meilleurs équipements, meilleure visibilité et meilleurs d'ivertissements. Je continue d'être fier de mes consœurs et de mes confrères de travailler pour une station locale et j'espère que d'autres jeunes le seront tout autant dans l'avenir. Grâce en partie au CRTC, qui dans le passé ont aidé les stations et qui dans le futur fourniront plus d'aide. Bien à vous Bernard L.

Sylvie 1 - Mercredi, 27 janvier, 2016 - 20:32

Je travaille pour une station de télévision régionale et je peux vous dire que les nouvelles locales sont très importantes pour nos auditeurs, car ils peuvent savoir ce qui se passe dans leur milieu. Pour nos organismes à but non lucratif, nous avons des petites capsules nommées «Agenda» que nous diffusons à différentes heures de la journée et qui sont très appréciées par les gens de notre communauté.
Je suis abonnée à Shaw et j'ai remarqué qu'avec l'arrivée des canaux spécialisés nos ventes sélectives ont beaucoup diminué. En écoutant ces postes je m'aperçcois que les clients qui achetaient chez nous et qui n'y sont plus diffusent leur publicité sur ces chaînes de télévision maintenant.
Il est donc important de continuer d'appuyer nos stations de télévision régionales.

Patrice - Mercredi, 27 janvier, 2016 - 23:01

Bonjour, Je travaille pour une station de télévision régionale, depuis plus de 11 ans, je peux vous assurer que l'information de nos bulletins de nouvelles est très fiable, comparé à certain site web donc le contenu n'est pas toujours vérifiable.
Notre personnel est bien qualifié, crédible et professionnel tel que directions, technicien, opérateurs, caméramans, journalistes et monteurs.
Il est très important d'avoir accès à de l'information locale pour être en mesure de comprendre les enjeux, de connaitre les acteurs et d'identifier les intérêts en jeu dans la région, il faut également que les nouvelles locales soient accessibles sur les nouvelles technologies pour rejoindre une plus grande clientèle et que l’on puisse accéder en tout temps à une source fiable.
Pour moi c'est clair, on doit investir dans notre programmation locale.
Je vous prie d'agréer mes salutations distinguées

JF Bérubé - Vendredi, 29 janvier, 2016 - 22:26

Tout le monde sais bien, cher Patrice, que les vrais patrons à la SRC ce sont les Desmarais de chez Gesca. L'émission Enquête nous l'a démontrée encore hier en continuant de s'acharner sur sa cible préférée, Pierre-Karl Péladeau.

JF Bérubé - Samedi, 30 janvier, 2016 - 14:57

Le jour où je verrai Marie-Maude Denis fouiller dans les poubelles des Desmarais je commencerai peut-être à croire qu'il existe vraiment des professionnels dans ce milieu.

Roland Madou - Jeudi, 28 janvier, 2016 - 11:12

Les événements locaux sont très peu couverts par Radio-Canada nationale. Quand ils le sont, c’est généralement parce qu’il y a un événement dramatique. Sinon, on a plutôt l’impression d’être branché sur Radio-Québec ou sur Radio-Montréal.
Par exemple, s’il y a des élections au Québec ou même un simple remaniement ministériel, cela donne lieu à des émissions spéciales diffusées dans tout le Canada. Quand c’est dans une autre province que cela se passe, c’est à peine si on en parle. C’est comme si tous les francophones du Canada hors-Québec (il y en a plus d'un million) étaient des Québécois provisoirement en déplacement et qui ne s’intéressent qu’au Québec !
Les éditions régionales sont donc indispensables.
Mais même dans notre émission régionale, Radio-Canada Ottawa-Gatineau, l’équilibre est déficient. Les nouvelles d’Ottawa et de l’Est ontarien sont beaucoup plus rares et passent généralement après celles de Gatineau et de l’Outaouais québécois. Les journalistes aussi sont presque tous des Québécois. Quant aux nouvelles nationales incluses dans le JT régional (et il en faut !), elles sont presque exclusivement des nouvelles de la province de Québec. D’ailleurs, à force de les voir sur l’écran, ma femme reconnaît tous les ministres québécois, mais un seul ministre ontarien, celui qui habite dans notre quartier. Si les centaines de milliers de Franco-Ontariens veulent des nouvelles de l’Ontario (où ils habitent pourtant !), ils doivent se brancher sur la TV anglaise ! Radio-Canada Ottawa-Gatineau est donc un outil d’assimilation !
Cette obsession de Montréal à Radio-Canada va encore plus loin. Si on se branche sur le site Internet de Radio-Canada Ottawa-Gatineau, le bandeau suivant apparaît chaque fois au haut de la page : « Édition Grand-Montréal. Nous avons déterminé cette édition pour vous. Cela vous convient ? ». Pourquoi, cette question, puisque nous avons choisi le site d’Ottawa-Gatineau ? Est-il tellement surprenant que l’on veuille s’Intéresser à autre chose que Montréal ? En outre, si on va à la rubrique Sports, ce sont toutes les nouvelles du Canadien de Montréal qui apparaissent. Notre équipe locale des Sénateurs d’Ottawa est généralement totalement absente ! Il y a d’ailleurs beaucoup plus de journalistes affectés au Canadien qu’aux Sénateurs.
Il y a quelques années, du temps où Michel Picard était le chef d’antenne, le JT Ottawa-Gatineau était passionnant et équilibré. Maintenant, outre le glissement vers des nouvelles surtout québécoises, la publicité absorbe un tiers du temps, et la dernière demi-heure est généralement sans grand intérêt. C’est plus du remplissage que des nouvelles, probablement faute d’un nombre suffisant de journalistes.
Les medias locaux devraient donc disposer de plus de fonds, pour leur permettre d’assurer leur indispensable mission. Une source de revenus pourrait être une augmentation des redevances des câblodistributeurs.
La vision centralisatrice autour de Montréal est aussi gênante quand on est en déplacement à l’étranger et qu’on suit les nouvelles de chez nous grâce à TV5. Ce que TV5 reprend est le JT 22 heures centré sur le Québec et spécialement Montréal. Même à des milliers de kilomètres du Canada, nous pouvons donc savoir à quel coin de rue de Montréal il y a eu un incident mineur, mais nous n’apprenons rien de chez nous. Et, bien sûr, si un joueur du Canadien a mal aux dents, on nous le dit, mais les résultats des autres équipes, on peut s’en passer ! Il vaudrait donc mieux envoyer à TV5 des émissions comme le National.

En dehors de Radio-Canada Ottawa-Gatineau, TV et radio, notre principale source d’information francophone est le quotidien Le Droit. Malheureusement, lui aussi est maintenant plus centré sur Gatineau et le Québec que sur Ottawa et l’Ontario, alors qu’il a été fondé il y a plus de 100 ans par les Franco-Ontariens. Pour avoir plus de nouvelles de chez nous, nous devons nous rabattre sur Radio-Canada anglais et l’Ottawa Citizen.
En conclusion, de nombreux Franco-Ontariens ne voient même plus l’utilité de consulter les medias francophones, même locaux, puisque les informations qui les touchent y sont trop rudimentaires. Dès lors, la proportion de Franco-Ontariens dans l’audience des medias francophones ne fait que diminuer … ce qui ne fait que conforter ces derniers dans leur opinion qu’ils doivent privilégier les nouvelles québécoises ! C’est un cercle vicieux qui ne respecte pas la Loi sur les langues officielles, puisqu’il amplifie les risques d’assimilation ! Il est donc indispensable que le CRTC contribue à rééquilibrer l’information.

JF Bérubé - Vendredi, 29 janvier, 2016 - 14:47

Quand j'entend les journalistes vendre leur profession en se targuant d'être des professionnels par opposition au journalisme citoyen comme beaucoup de contenu retrouvé en ligne je me dis qu'il ne faut jamais oublier que ces journalistes professionnels sont employés par des groupes qui ont des intérêts politiques et économiques connus. Des gens comme les membres du Canadian Media Guild devraient comprendre que le mot "professionnel", quant il s'agit de journalistes, est de plus en plus considéré comme synonyme de biaisé. Dénigrer le journalisme citoyen comme le fait le CMG devant le CRTC ne fait que contribuer à une opinion de plus en plus répendue selon laquelle un journaliste n'est qu'une marionnette des groupes verticalement intégrés ou autres groupes majeurs de presse et que leur code d'étique n'est qu'un écran de fumée.

Citoyenne_de_Rouyn-Noranda - Dimanche, 31 janvier, 2016 - 16:10

Je suis une citoyenne de Rouyn-Noranda qui est abonnée à la cablôdistribution locale pour justement avoir accès aux informations locales. Malheureusement, nos bulletins de nouvelles télé sont produits par le monopole Radio-Nord. Celui-ci mise sur le moindre coût... Nous avons souvent seulement deux ou trois nouvelles, souvent ce ne sont que des lectures des communiqués de presse.
Comme Radio-Nord a des contrats avec Radio-Canada et TVA, il doit faire un bulletin de 30 minutes. Ainsi, après les deux ou trois communiqués, le bulletin est "remplit" par... des nouvelles nationales! On invite une personne par jour, toujours les mêmes (4-5 au total), à venir commenter l'actualité, le plus souvent l'actualité nationale ou rarement, internationale... Mais jamais locale. "Mais vous, vous en pensez quoi de la comdamnation de Guy Turcotte?" Je trouve ce "remplissage" SCANDALEUX.
Je suis déçue du manque de couverture locale. Même les journaux locaux, qui ont de moins en moins de pages, sont remplis d'erreurs, de nouvelles rapportées mais mal comprises... Nous avons bien plus d'infos sur les petits faits divers des grands centres (ex : Montréal) que sur les enjeux majeurs qui se déroulent en région. C'est ÉPOUVANTABLE! C'est tellement décevant!!! Nous n'avons jamais été dans une ère si pauvre en informations locales.

Christinel - Dimanche, 31 janvier, 2016 - 17:43

J'ai choisi il y a 25 ans de pratiquer mon métier de journaliste en région, parce que j'ai toujours cru en l'importance de l'information régionale. J'avoue qu'en 2016, me faire poser la question par le CRTC : Est-ce que la télé loale vous tient à coeur? Me laisse un peu perplexe. Bien entendu que la TÉLÉ LOCALE ME TIENT À COEUR !! Et je ne suis pas la seule. La preuve a d'ailleurs été faite non ? L'information régionale n'est-elle pas PRIMORDIALE pour les communautés? Voire INDISPENSABLE ?
Tous ont droit à une information de qualité, et en région, les télés locales SONT DES RÉFÉRENCES. Les stations CIMT et CKRT jouissent d'une excellente réputation en la matière. Les équipes de journalistes et caméramans parcourent les quatre coins des régions désservies à la rencontre des gens, des acteurs de l'actualité, à la recherche d'enjeux et d'histoires tout aussi pertinents qu'intéressants. La télé locale est une télé de proximité. Parce qu'elle est près des gens, elle est plus au fait de leur offrir ce qu'ils sont en droit de recevoir comme contenu. Qu'il soit question de programmation locale ou d'information, l'objectif est de faire une télé qui ressemble à ses gens, qui leur offre une ouverture et un contenu leur permettant de se faire une opinion. Informer mais aussi éduquer ...instruire même à la rigueur !
Qui de mieux placé qu'une télé locale pour offrir un contenu à la fois informatif, éducatif et instructif ? Ceux qui font cette télé l'ont à coeur, et encore plus parce qu'ils côtoient quotidiennement, à l'extérieur des ondes, ces gens qu'ils informent ET C'EST POUR EUX QU'ILS LE FONT! Respect, rigueur, objectivité caractérisent bien nos équipes de journalistes. L'information est en mutation, soit, mais elle occupe encore et toujours une place de choix dans le quotidien de la population. Une personne bien informée est plus en mesure de faire des choix éclairés et de se faire une opinion sur les différents enjeux qui se trament dans sa région.
La télé locale, en plus de représenter une source fiable d'information, est le reflet des gens qui la regardent...qui s'identifient à ses artisans. La télé locale est une fièrté dans une région comme le Bas-St-Laurent / Charlevoix et le Nord-Ouest du Nouveau-Brunswick. D'un bout à l'autre du territoire desservi par CIMT et CKRT, les gens sont unanimes, ILS ONT BESOIN DE S'INFORMER.
L'information diffusée sur les ondes de CIMT et CKRT atteint, même dépasse les standards de qualité auxquels est en droit de s'attendre la population régionale. La crédibilité d'un service d'information comme CIMT/CKRT est indéniable et non discutable. Un bulletin de nouvelles télévisées restera toujours une source fiable d'information. Quoi qu'on en pense et quoi qu'on en dis, même si les sources d'information tendent à se diversifier, même si les générations futures semblent lorgner vers d'autres sources ....il n'en demeure pas moins qu'un bulletin de nouvelles télévisées est et demeurera une source fiable et de confiance.
Parce que tous ont droit à une information de qualité, parce que les stations de télé locales ont à coeur les populations qu'elles désservent, le maintien de celles-ci est nécessaire et primordial. La preuve est faite, l'information RÉGIONALE est un besoin fondamental et les télés locales sont les mieux placées pour offrir aux populations un produit de qualité. Mais attention de croire qu'on peut confier à n'importe qui cette tâche d'informer la population. Il est important de se poser la question, mais surtout de permettre ici une décision éclairée.

Jean Plamondon - Mardi, 2 février, 2016 - 11:29

ÉVÉNEMENTS LOCAUX BIEN COUVERTS? ET IDÉES POUR AMÉLIORER LA SITUATION
La couverture des événements locaux fait partie de mon quotidien. Puisque je réalise le bulletin d’informations locales ainsi que des publicités pour des clients locaux depuis plus de trente ans, j’ai une vision économique et journalistique de notre région. Les budgets publicitaires des clients locaux sont maigres si on les compare à ceux du passé. Puisque notre source de revenu à titre de station locale privée n’augmente pas beaucoup, les changements technologiques, coûteux à mettre en œuvre, sont difficiles à implanter avec des moyens bien limités. Cette situation difficile affecte la qualité technique et limite la couverture locale ainsi que la quantité d’interventions pendant des événements locaux. Les stations communautaires ne devraient pas être plus équipées que des stations locales. La technologie évolue très rapidement et les stations locales ne peuvent suivre ce rythme sans avoir recours à une aide extérieure afin de respecter de nouvelles exigeances (Par exemple : l’obligation de changer de fréquence, passage au HD etc…).
Je vois des injustices que je ne comprends pas :
- Les stations locales privées entretiennent des émetteurs, mais n’ont aucun revenu en retour. Les câblodiffuseurs obtiennent ce signal gratuitement et le vendent pourtant à leurs clients… Est-ce un partage juste des revenus?
- Les canaux spécialisés obtiennent un revenu des câblodiffuseurs et diffusent des publicités. Ils ont un double revenu et n’ont pas d’antenne à entretenir. Pourquoi n’en est-il pas de même avec les stations locales privées?
- Radio-Canada reçoit des fonds du gouvernement et diffuse de la publicité. Encore une fois, il y a donc une double source de revenu, ce à quoi les stations locales privées n’ont pas droit.
Pour améliorer la situation des stations privées locales, il y aurait lieu de donner une part du gâteau des câblodiffuseurs aux stations régionales privées. Les câblodiffuseurs ont besoin de nous et nous avons besoin d’eux : ils souhaitent offrir une variété de contenu à toutes les personnes vivant hors des grands centres. De leur côté, les canaux spécialisés devraient choisir : utiliser la publicité et donner leur contenu; ou ne pas diffuser de publicité et recevoir une redevance des câblodiffuseurs.

SOURCE D’INFORMATIONS
Ma source principale d’information régionale est la station de télévision locale pour laquelle je travaille. Les journaux que je consulte sur Internet et les fils de presse sur Twitter et Facebook, Mes sources d’informations internationales sont CNN pour les informations américaines et RFI pour les infos outremers.
IMPLICATIONS DANS LA CRÉATION D’ÉMISSIONS LOCALES
Je suis réalisateur depuis plus de 30 ans dans une station privée locale. Ici, dans l’Outaouais, l’identité locale a commencé doucement depuis la création de la station. Si l’on regarde les statistiques BBM (Numéris) de toutes ces années, nous voyons une progression constante de notre auditoire. Maintenant, notre bulletin de nouvelles est le plus regardé dans la région. Malgré des années parfois difficiles à cause des récessions économiques, l’arrivée des canaux spécialisés et l’augmentation du choix des canaux distribués par les câblodistributeurs, nous avons un auditoire fidèle qui ne cesse d’augmenter.

COMMENT MAINTENIR CETTE PROGRAMMATION ET L’AMÉLIORER
Les nouvelles locales sont rares sur les têtes de réseau. Ce sont les grandes catastrophes ou la visite d’une personnalité qui fera « VOIR » une région ailleurs au pays.
Le fait qu’il n’y ait presque pas d’espace dans les temps de grande écoute pour des émissions locales oblige les stations régionales à diffuser leurs émissions (sauf les bulletins de nouvelles) lorsque la majorité de l’auditoire est au travail. (Écoutez-vous la télévision en plein milieu de l’avant-midi un jour de semaine?) Si toutes les têtes de réseau et les canaux spécialisés se détachaient en même temps pendant leur « prime time » pour laisser place à des émissions locales, il serait possible d’atteindre l’auditoire et de faire rayonner les régions aux heures de grande écoute.
L’information locale est directement liée à la crédibilité professionnelle journalistique. À mon avis, il s’agit là du défi qu’amènent les moyens de communication d’aujourd’hui, mais aussi de demain. La source de l’information est-elle crédible ou non? Les stations locales actuelles le sont. Elles sont et demeureront la base de notre sécurité sur le plan de l’information locale et de notre identité régionale. Il faut donc aider financièrement les stations de télévision locales privées : c’est l’une des clés pour protéger l’accès à de l’information régionale crédible et de qualité pour l’ensemble des Canadiens.

Antoine Audet - Mardi, 2 février, 2016 - 15:45

Dans les communautés rurales comme celles de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine, la production et la diffusion de l’actualité régionale sont des éléments majeurs de cohésion sociale. En effet, le sentiment d’appartenance à une communauté est directement relié à la connaissance que l’on a de ce qui s’y passe, de ses enjeux de développement et de ses perspectives futures. Au cours des dernières années, nous avons constaté une érosion de la production d’information régionale en Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine, que ce soit en raison des coupures de postes de journalistes ou de la diminution des services d’information en raison de contraintes budgétaires.
Bien que les médias régionaux fassent un travail colossal, il apparait évident que la production de contenu régional est menacée dans l’environnement médiatique actuel, où la tendance à la concentration s’accentue tant dans la propriété des médias que dans la production de nouvelles. Dans ce contexte, la production de contenus par une pluralité de petits médias régionaux devient de plus en plus difficile, voire impossible. En conséquent, dans la révision des politiques encadrant la production télévisuelle, le CRTC doit créer un cadre législatif et financier qui permet de maintenir, voire de développer, la production de nouvelles, particulièrement télévisuelles. Dans une région avec un indice de pauvreté élevé qui génère un taux d’alphabétisation en deçà de la moyenne québécoise, la télévision demeure le principal média d’information.
Par ailleurs, le développement des technologies bouleverse les habitudes d’accès à l’information des citoyens en ville comme en région ; par conséquent, les médias régionaux doivent s’adapter à cette révolution numérique. Que ce soit par l’appui à des projets d’innovation en matière de productions télévisuelles ou par le soutien financier à la diffusion sur le web et les outils mobiles, les politiques à venir doivent amener les acteurs du milieu à prendre ce virage.
Enfin, en tant qu’organisme municipal voué au développement d’un service public de transport collectif, nous « utilisons » régulièrement les quelques télévisions locales et communautaires pour diffuser de l’information. Que ce soit en sous forme de messages publicitaires ou par la diffusion d’information qui génère des nouvelles, nous considérons grandement la pertinence du média télévisuel pour informer les citoyens de la région. Dans ce contexte, il apparait important que la programmation télévisuelle sur le territoire soit appuyée par les politiques à venir du CRTC.

Papetiers - Mardi, 2 février, 2016 - 19:05

La télévision locale est au cœur même du développement des communautés que chacune d'elle dessert. Évidemment, elle permet aux citoyens de recevoir de l'information traitée par des journalistes professionnels formés sur les enjeux qui les touchent directement. Mais d'abord et avant tout, la télévision locale offre aux gens en région, peu importe leur rôle au sein de la société, une tribune afin de s'exprimer. Cela est essentiel pour la survie de notre système démocratique.
Les télévisions locales affiliées aux réseaux nationaux sont d'autant plus nécessaires puisqu'elles sont des promotrices inégalables pour leurs régions respectives. Ce sont les télévisions locales qui permettent au reste du Québec d'être aux faits de ce qui se passe dans chacune des régions. Par les télévisions locale, les régions du Québec existent et leurs voix sont entendues à Montréal, Québec et partout ailleurs.

Véronique - Mardi, 2 février, 2016 - 21:48

  1. J'estime que les événements locaux sont très bien couverts à la télévision. J'habite la ville de Rivière-du-Loup et nous avons la chance d'avoir accès à de l'information de très haute qualité via CIMT TVA. Lorsque j'étais enfant, mes parents s'informaient grâce à ce bulletin de nouvelles locales/régionales. Ils le font encore aujourd'hui et cette habitude est aussi bien établie à mon domicile.
  2. À part la télévision locale, je m'informe sur le site Internet de notre télé locale, sur le site internet de notre journal local et via LCN. J'utilise aussi différents sites internets de différents médias accessibles via Facebook. Lorsque l'on lit une nouvelle, nous n'avons pas le même ressenti que lorsqu'elle nous est expliquée de vive voix en collaboration avec les différents acteurs(sujets) de la nouvelle. La nouvelle télévisée est la plus importante.
  3. N/A

Marc Turcotte - Mercredi, 3 février, 2016 - 07:59

La couverture des évènements locaux ainsi que les émissions de télévision locales sont malheureusement trop restreintes en Gaspésie.
L'actuelle déserte de TVA située à Carleton ne peut couvrir adéquatement le territoire gaspésien et du Nouveau Brunswick et ce compte tenu de ses ressources humaines ( journalistes, repoter, techniciciens caméraman...)
Que ce soit dans le domaine de la politique municipale, de la santé et des ervices sociaux, de l'éducation,dans le domaine culturel , de l'économie, communautaire les informations qui nous sont transmises sont certes de qualité mais demeurent trop rares ,parcellaires ne couvrant que partièlement le territoire et conséquemment ne contribuant que peu à supporter et développer le dynamismen des différents milieux , des différentes villes, municipalités locales et régionales.
En région , nous bénéficions d'excellentes informations provinciales, nationales ,mondiales et ce, tous médias d'informations confondus...Ce pendant il faut laisser et ou faire place à une télévision locale bien nantie de ressources humaines et techniques lui permettant de bien répondre aux besoins de la population locale et aussi d'informer les auditoires des régions métrpolitaines .

JF Bérubé - Mercredi, 3 février, 2016 - 10:17

La couverture de jeux olympiques ne devrait pas être le mandat des chaînes généraliste. Elle devrait être réservée aux chaînes spécialisées comme RDS ou TVA Sports plutôt que de perturber induement la programmation régulière de la SRC tous les 4 ans. Pensez aux gens qui ne sont pas intéressés.

Ville de Val-d'Or - Mercredi, 3 février, 2016 - 14:31

Le 3 février 2016

CONSEIL DE LA RADIODIFFUSION ET
DES TÉLÉCOMMUNICATIONS CANADIENNES
OTTAWA (Ontario) K1A 0N2

Objet : Forum canadien sur la couverture télévisuelle des médias régionaux ou locaux

Madame,
Monsieur,

La Ville de Val-d’Or dépose aujourd’hui ce document afin de vous soumettre notre appréciation de la couverture médiatique assurée par la compagnie RNC Média inc., établie en Abitibi-Témiscamingue depuis des décennies.

La population de l’Abitibi-Témiscamingue comptait, en 2015, 147 868 résidents regroupés dans 5 municipalités régionales de comté. Les deux pôles d’importance de la région sont ceux de Rouyn-Noranda, comptant 41 960 habitants (28 % de la population totale), et de Val-d’Or, avec ses 43 798 habitants (29 % de la population totale).

L’administration et les principaux studios de RNC Média inc. sont basés à Rouyn-Noranda. L’entreprise diffuse les signaux télévisuels de Radio-Canada, de TVA et de V. Outre la publicité régionale, quelques capsules informatives et un téléthon annuel, la production régionale est limitée à 2 bulletins de nouvelles. Sur la chaîne-radio canadienne, CKRN, le bulletin est diffusé du lundi au vendredi à compter de 18 h 30 tandis que celui de TVA, CFEM, l’est à 18 h.

Notez que ces deux bulletins n’ont de différences que l’ordre des nouvelles diffusées et leur lecteur. Fait toujours cocasse, lors de la publication des cotes d’écoute en janvier 2016, le bulletin de nouvelles CFEM-TV se targuait encore de posséder les meilleures en région. Pourtant, la seule autre « émission » régionale est le bulletin d’information de CKRN, qui est également la propriété de RNC Média inc.

Nous sommes soumis à un monopole télévisuel qui est exercé en région depuis l’implantation des chaînes de télévision. Ce monopole nous prive d’une concurrence qui ne pourrait n’être que bénéfique pour tous les citoyens de notre ville par la diversité des informations à être diffusées et ultimement, par des productions locales et régionales autres que les « concurrentiels » bulletins de nouvelles.

La Ville de Val-d’Or a déjà souligné à RNC Média inc. son très grand mécontentement quant au manque de ressources, la piètre couverture de ses événements locaux et la pauvreté de la programmation.

À la fin des années 80, le réseau 4 Saisons implantait une station à Val-d’Or, toujours la propriété de RNC Média inc., assurant ainsi une couverture un peu plus adéquate de l’Est de l’Abitibi (Amos et Val-d’Or). Des équipes de production et 2 à 3 journalistes couvraient les événements se déroulant sur notre territoire. Trois bulletins de nouvelles étaient diffusés en Abitibi-Témiscamingue et celui présenté à Val-d’Or, Malartic et Senneterre était plus local dans sa facture.

Malheureusement, en 2016, il ne subsiste à Val-d’Or qu’un seul journaliste qui ne peut couvrir adéquatement tous les événements de la Ville de Val-d'Or et de la MRC de La Vallée-de-l’Or.

Un petit relevé non scientifique effectué au hasard les 12, 21 et 26 janvier 2016, nous confirme la faible représentativité de notre ville dans les bulletins d’information. Voici les résultats :

Le 26 janvier 2106

CFEM (TVA Abitibi) : Sur un total de 11 nouvelle diffusées, 2 touchaient Val-d’Or et 3 Rouyn-Noranda ;

CKRN (Radio-Canada Abitibi) : Sur un total de 11 nouvelles, 2 touchaient Val-d’Or et 3 Rouyn-Noranda.

Le 21 janvier 2106

CFEM (TVA Abitibi) : Dans un bulletin présentant 13 nouvelles, 2 évoquaient Val-d’Or et 2 Rouyn-Noranda;

CKRN (Radio-Canada Abitibi) : Dans le bulletin présentant 14 nouvelles, 2 touchaient Val-d’Or et 3 Rouyn-Noranda;

Le 12 janvier 2016

CFEM (TVA Abitibi) : Dans un bulletin de 11 nouvelles, 2 touchaient Val-d’Or et 2 Rouyn-Noranda;

CKRN (Radio-Canada Abitibi) : Dans un bulletin de 16 nouvelles, 2 concernaient Val-d’Or et 3 Rouyn-Noranda.

Je désire également porter à votre attention une autre réalité.

Lorsqu’une nouvelle est d’ordre général, celle évoquant des services régionaux par exemple (CISSS, Regroupement de personnes handicapées de l’Abitibi-Témiscamingue), les images rattachées où les intervenants interviewés sont celles des services basés à Rouyn-Noranda, et ce, même quand ce service est dispensé ailleurs en région. Cet effet pervers conforte le spectateur dans une fausse réalité que seule Rouyn-Noranda offre une multitude de services.

De plus, pour obtenir une visibilité télévisuelle pour leur conférence de presse, les organismes, entreprises et la Ville de Val-d’Or doivent présenter leur conférence de presse dans des plages limitées : du lundi au vendredi entre 9 h et 15 h (peut-être un peu plus). C’est une condition pour espérer obtenir la présence d’un journaliste et une caméra (noter l’utilisation du terme « espérer »). Seul un événement vraiment exceptionnel peut obtenir un tel « service » en dehors de cet horaire.

Je me permettrai une autre observation. En culture, le Festival du cinéma international basé à Rouyn-Noranda bénéficie d’une couverture annuelle exceptionnelle. Reportages en direct, interviews avec les cinéastes, etc. Probablement que le Festival de musique émergente de Rouyn-Noranda (FME) bénéficie d’une couverture similaire, nous ne pouvons en faire la démonstration actuellement. Nous sommes également très fiers de ces 2 grands événements.

Cependant, le Festival d’humour de l’Abitibi-Témiscamingue, qui attire un lot comparable de visiteurs que le Festival international du cinéma de Rouyn-Noranda, ne reçoit pas la même faveur du diffuseur « régional ».

Et qu’en est-il des autres festivals valdoriens de moindre achalandage mais qui reflètent la vitalité culturelle de notre milieu ? Je vous cite en exemple :

 le Festival Art’Danse de l’Abitibi-Témiscamingue;
 le Festival classique de l’Abitibi-Témiscamingue;
 le Festival de cinéma des gens d’ici;
 le Festival Harricana de Vassan;
 le Festival de contes et légendes de l’Abitibi-Témiscamingue;

sans compter les activités sportives d’envergure et autres événements importants, pour n’en nommer que quelques-uns :

 Finale régionale des Jeux du Québec;
 Tour de l’Abitibi;
 les percées et réalisations industrielles majeures;
 les élections municipales.

Rien.

À moins d’achat de publicité chez le diffuseur et l’espoir d’obtenir des gratuités additionnelles, le rayonnement est plus que limité. Dans le cas spécifique d’activités culturelles, si rien de majeur ne se déroule à Rouyn-Noranda durant la même période, l’organisateur peut espérer que son événement sera l’objet de l’unique chronique culturelle régionale.

Est-ce que le vieux réflexe de RNC Média inc. d’exiger d’un évènement culturel une exclusivité aux médias propriété de RNC en retour d’une présence accrue sur les ondes télévisuelles et radiophoniques existe toujours? Encore une fois, il nous est impossible de répondre à cette question qui se devrait d’être analysée afin de dissiper tout doute en ce sens.

Enfin, comme je le soulignais précédemment, la production d’émissions originales régionales est famélique, voire inexistante. RNC Média inc. soutient que la production de ses bulletins de nouvelles EST une diversification de contenu satisfaisante pour couvrir l’ensemble des activités du territoire. Je vous rappelle que les bulletins de nouvelles sont des copies conformes mutuelles sauf dans l’ordre des informations diffusées et le lecteur qui les présente. La région a, en couverture réelle télévisuelle, un maigre 20 à 25 minutes, du lundi au vendredi, pour couvrir tous les enjeux politiques, sociaux, culturels et sportifs de notre région.

En 2016, alors que nous évoluons dans un monde de télécommunication, il faut faire preuve de créativité et de dynamisme pour s’assurer de bien représenter notre territoire. Ces deux qualités semblent ne plus faire partie du vocabulaire du seul propriétaire des ondes de télévision de notre région.

La télévision tire sa force des images et des gens d’ici que l’on y voit. Si la télévision régionale s’éteint, ce ne sera pas faute d’avoir tenté à plusieurs reprises d’intéresser ce diffuseur à nos activités locales et celles du territoire de notre MRC.

Lorsque en 2020 ou 2025, partout en Abitibi-Témiscamingue, assis devant notre petit et grand écran, les gens assisteront, impuissants, au bulletin de circulation, de météo, d’activités culturelles des grands centres, il sera trop tard.

Lors du renouvellement de licence de RNC Média inc., la Ville de Val-d’Or sera présente avec un dossier faisant état de la pauvre « couverture territoriale » et du manque d’émissions variées réalisées par ce diffuseur « régional ».

Vous remerciant à l’avance de votre attention, nous vous prions d’accepter, Madame, Monsieur, nos sincères salutations.

Le maire,

PIERRE CORBEIL

RM/PC/lb

c.c. Mme Nancy Deschênes, directrice générale, RNC Média inc.
M. Marcel Jolicoeur, président, Chambre de commerce de Val-d’Or
M. Jean-Maurice Matte, maire, Ville de Senneterre
M. Normand Houde, maire, Ville de La Sarre
M. Sébastien D’Astous, maire, Ville d’Amos
M. Bernard Flébus, maire, Ville de Ville-Marie
Mme Lise Sauvageau, présidente, Commission de développement culturel de Val-d’Or
Mme Ginette Vézina, présidente du Conseil de la culture de l’Abitibi-Témiscamingue

Chambre de commerce et d'industrie de Rouyn-Noranda - Mercredi, 3 février, 2016 - 15:29

Monsieur,
La Chambre de commerce et d’industrie de Rouyn-Noranda (CCIRN), qui représente 1 200 membres de la communauté socio-économique de Rouyn-Noranda et de l’Abitibi-Témiscamingue, est interpellée par la consultation publique sur la programmation locale, engendrée par l’instance Parlons télé.

Au cours de cette communication, nous allons répondre à chacune des questions formulées sur le forum de discussion que vous avez mis en place.
1- Estimez-vous que les événements locaux dans votre région sont suffisamment couverts à la télévision, que ce soit en terme de quantité et de qualité? Si non, donnez-nous des idées de ce qui pourrait être fait pour améliorer cette couverture.
En Abitibi-Témiscamingue, la seule source d’information télévisée destinée au grand public provient de RNC Media, qui a le mandat de produire un bulletin de nouvelles régionales, en semaine, pour les stations de télévision généralistes (Ici Radio-Canada, TVA et V).
En ce qui concerne la qualité de l’information, nous sommes d’avis que la couverture médiatique faite par l’équipe de RNC Media est satisfaisante. Les journalistes sont présents, sauf exception, aux événements importants qui ont lieu en région, et ils assistent également, par exemple, aux conseils municipaux dans les pôles régionaux de l’Abitibi-Témiscamingue. Il y a clairement un souci d’offrir de l’information de qualité aux Témiscabitibiens.
Pour la quantité, il y a certainement place à amélioration. Le temps d’antenne quotidien consenti par les stations généralistes pour des émissions de télévision produites par RNC Media se limite à des miettes, le temps d’un bulletin de nouvelles d’à peine 30 minutes (incluant les publicités) sur l’heure du souper et un autre sur l’heure du dîner sur les ondes de TVA. Pour les journalistes de RNC Media, c’est parfois un tour de force que de présenter un bulletin de nouvelles de qualité qui couvre l’actualité sur tout le territoire de l’Abitibi-Témiscamingue.
Nous croyons que le CRTC doit obliger les stations de télévision généralistes d’offrir l’opportunité aux stations régionales de produire leur propre contenu télévisuel, en fonction des besoins exprimés par leurs téléspectateurs, et ce, à une case horaire suffisamment intéressante. De cette façon, si elles le désirent, les stations régionales pourraient produire une émission d’affaires publiques ou sur l’actualité culturelle.
Cette réalité nous amène également à soulever un enjeu majeur, soit la place accordée par les médias nationaux aux régions en dehors des zones métropolitaines. À la mi-décembre, la firme Influence communication a publié son Bilan 2015 de l’État de la nouvelle . Dur constat, 91% des nouvelles au Québec provenaient de trois régions : Montréal, Québec et Saguenay-Lac-Saint-Jean. En somme, des miettes pour le reste du Québec dans le paysage médiatique.
Difficile, dans ces conditions, de mettre l’Abitibi-Témiscamingue sur la carte et faire connaître ses enjeux et réalités quand les médias nationaux ne nous accordent de l’attention que lorsque des nouvelles négatives (crise autochtone, accident dans une mine, faits divers) surviennent.
Il est facile de verser dans le cynique quand nous constatons que le seul moment où il est garanti qu’une région du Québec sera valorisée positivement, c’est lorsque l’émission de variété La Petite Séduction est de passage dans une municipalité. Nous sommes loin d’un accès à de l’information de qualité et en bonne quantité au niveau national.
Nous nous expliquons mal ce manque d’intérêt des grands joueurs nationaux à l’égard des régions, d’autant plus qu’avec toutes les avancées technologiques, il serait facile de mettre en place des moyens pour une couverture plus efficace des régions. Un diffuseur national tel qu’Ici Radio-Canada pourrait jouer un rôle de pionnier à cet égard.
C’est pourquoi nous demandons au CRTC d’adopter une politique qui, lors du renouvellement des licences, oblige les stations de télévision généralistes nationales du Québec à prendre des mesures pour faire une plus grande place aux régions du Québec.
2- À part la télé locale, quelles autres sources d’informations consultez-vous pour rester informé des événements locaux et pourquoi?
Afin d’être bien informés sur les enjeux régionaux et nationaux, outre la télé locale, nous consultons les journaux hebdomadaires de TC Media et profitons des bulletins de nouvelles des stations de radio de RNC Media, Energie et Ici Radio-Canada Abitibi-Témiscamingue.
L’internet prend tout de même une place grandissante dans la recherche d’information et nous consultons les sites internet des médias mentionnés au paragraphe précédent de façon quotidienne.
3- Quels genres d’émissions diffusées sur le canal communautaire vous intéressent et pourquoi?
Tout dépend de la programmation prévue par les responsables de Cablevision, l’entreprise qui soutient notre télévision communautaire. Nous tenons à souligner leur bon travail afin d’offrir à leurs abonnés une programmation locale, diversifiée et qui couvre plusieurs sujets, allant des événements culturels aux événements sportifs, en passant par la diffusion intégrale de conférences de presse majeures.
Cablevision profite bien de la latitude offerte avec la télévision communautaire afin de produire des séries d’émissions avec des partenaires dans le milieu. TVC9 a produit, avec notre organisme, une série de 13 émissions où le parcours entrepreneurial de 27 femmes en affaires de Rouyn-Noranda a été valorisé. D’autres partenariats de ce type ont été conclus avec succès avec l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue et la compagnie Productions Balbuzard.

4- Qu’est-ce qui pourrait être fait pour améliorer votre canal communautaire? Par exemple, les canaux communautaires opérant dans les petits marchés devraient-ils diffuser des nouvelles locales professionnelles pour veiller à ce qu’ils répondent aux divers besoins des communautés?
La volonté d’avoir plusieurs sources d’information à la disposition des gens est louable, mais dans la réalité, le financement de ces bulletins de nouvelles locales serait le nerf de la guerre. Il serait difficile de consentir des revenus suffisants pour que les stations de télévision communautaire puissent supporter un tel projet de façon durable, que ce soit pour mettre à jour les équipements nécessaires à la production de bulletins de nouvelles ou l’embauche et la rétention du personnel professionnel nécessaire.
Pour ce qui pourrait être fait pour améliorer notre canal communautaire, nous vous suggérons d’étudier les pistes afin d’augmenter leur rentabilité financière, ce qui faciliterait l’accomplissement de leur mission. Nous sommes convaincus qu’avec davantage de moyens financiers, ils pourraient prendre une place encore plus grande dans le paysage télévisuel du Québec.
Aussi, nous vous suggérons fortement de rendre gratuit le signal des télévisions communautaires, afin que les foyers non abonnés aux services de câble profitent de la programmation faite en région.
À la suite des commentaires émis dans cette lettre, je tiens à réitérer notre souci que l’Abitibi-Témiscamingue et les régions du Québec soient mieux représentées dans le paysage médiatique du Québec. La situation actuelle est difficilement acceptable, car elle contribue à alimenter les mythes au sujet des régions dans les métropoles. Nos succès et bonnes nouvelles méritent d’être davantage reconnus à l’échelle nationale, au même titre que ceux de Montréal et Québec.
D’autres enjeux sont à soulever pour la prospérité des régions telle que l’Abitibi-Témiscamingue. L’accès à un service cellulaire et internet haute vitesse demeure préoccupant. Nous ne comprenons pas qu’en 2016, 8% de notre territoire n’a pas accès à des services de qualité. Qui plus est, lorsque l’organisme sans but lucratif Gestion de l’inforoute régionale Abitibi-Témiscamingue a déposé un projet de financement structurant et mobilisant toutes les municipalités de la région afin de corriger cette aberration, via le programme Un Canada branché, le gouvernement canadien a recalé le projet au profit d’un autre d’une entreprise privée, qui ne corrige pas la problématique sur tout le grand territoire de l’Abitibi-Témiscamingue.
En vous remerciant de l’attention que vous portez à nos commentaires et revendications, recevez, Monsieur, nos salutations les plus distinguées.
Le président,
Jean-Claude Loranger

Chambre de commerce de Val-d'Or - Mercredi, 3 février, 2016 - 19:18

Madame,
Monsieur,

Dans le cadre de la révision de la politique relative à la programmation télévisuelle locale et communautaire, la Chambre de commerce de Val-d’Or désire vous transmettre son point de vue au sujet de la production d’information locale réalisée par l’entreprise RNC Média.

RNC Média est une entreprise qui offre des services de publicité, de production et de programmation télévisuelle en Abitibi-Témiscamingue, dont trois stations affiliées aux principaux réseaux de télévision francophones soient Radio-Canada, V et le réseau TVA.

Nous croyons fermement en l’importance de la production télévisuelle locale, tout comme nous croyons qu’il y a matière à amélioration pour ce qui est de la couverture de notre ville et de notre région globalement. Le monopole de RNC Média et certaines contraintes administratives ont un impact direct sur l’essor de notre territoire et préoccupent sérieusement la Chambre de commerce.

En décembre 2015, Influence Communication dressait un bilan troublant de l’état de la nouvelle pour notre région : la disparition progressive des régions dans l’ensemble de l’écosystème médiatique. Depuis 15 ans, les régions ont perdu à peu près 88% de leur poids média. Cette année, l’Abitibi-Témiscamingue est arrivée à l’avant-dernier rand des régions la plus médiatisée au Québec. Sans la couverture de la crise autochtone à Val-d’Or, nous serions probablement placés au dernier rang.

Il y a un phénomène de polarisation de l’information et, jumelée à l’arrivée des nouvelles technologies, le Web tout d’abord puis l’ascension des médias sociaux, il va sans dire que les médias traditionnels ont connus de grands bouleversements. Toutefois, nous pouvons constater à travers la province et le pays de multiples exemples d’adaptation réussie face à ces enjeux. Ici même, à Val-d’Or, notre station de télévision communautaire TVC9 ne cesse de s’améliorer, menée par le dynamisme de son équipe, leur présence ressentie sur le terrain et leur ouverture à l’univers 2.0. dans lequel nous vivons. Malheureusement, RNC Média ne semble pas être en mesure de suivre la cadence et d’évoluer afin d’atteindre le niveau requis pour desservir adéquatement les citoyens de notre région.
En premier lieu, l’entreprise n’offre aucun contenu régional ou local, outre des bulletins de nouvelles, des capsules informatives, de la publicité et un téléthon annuel. C’est donc dire qu’il n’y a aucune émission culturelle, entrepreneuriale, sportive, communautaire ou autres qui permettraient aux gens et aux organismes de notre région de se faire connaître et de rayonner sur le territoire.

Seulement deux bulletins de nouvelles sont présentés chaque jour du lundi au vendredi, sur chacune des stations. L’un sur l’heure du midi simultanément sur les deux chaines et un en début de soirée, à 18 h à CFEM-TVA Abitibi-Témiscamingue et à 18 h 30 à CKRN-Radio-Canada Abitibi-Témiscamingue.

Le problème majeur avec ces bulletins est qu’ils sont, sauf quelques minimes et rares différences, tous identiques les uns aux autres. L’enlignement des nouvelles peut varier, tout comme quelques chroniques parfois présentées à CKRN, mais globalement, les citoyens de l’Abitibi-Témiscamingue se trouvent à regarder le même bulletin télévisé quatre fois par jour.

D’ailleurs, nous déplorons le fait que le bulletin de nouvelles de CFEM, chaque année à la sortie des sondages, se targue d’être l’émission d’information régionale la plus écoutée en Abitibi-Témiscamingue. Alors que la seule compétition provient de CKRN, également propriété de RNC Média, et que les deux stations présentent sensiblement le même bulletin de nouvelles, la Chambre de commerce considère cette autopromotion de RNC Média pratiquement un affront à l’intelligence des citoyens.

Nous considérons qu’une entreprise telle que RNC Média, qui travaille à offrir à son auditoire un contenu d’information, ne devrait pas couper du temps d’antenne réservé à la couverture de l’actualité pour faire de la promotion de ses stations de radio, ses concours ou ses segments publicitaires. Nous comprenons tout à fait la question financière et la réalité voulant que RNC Média ait une obligation d’être rentable, mais nous ne croyons pas que la solution réside à présenter des bulletins qui oscillent entre publicité et information.

Autre constat tout à fait désolant, le service d’information de RNC Média est disponible en semaine seulement, de 9 h à 18 h. Nous avons vu au cours des dernières années des événements majeurs se dérouler sur notre territoire, que ce soit en soirée ou en fin de semaine, et qu’aucun journaliste ne soit dépêché par RNC Média. Même chose lors des congés fériés, alors que pendant les périodes des fêtes la population de l’Abitibi-Témiscamingue a droit à des rétrospectives et à des bulletins préenregistrés.

Cette année, le 24 décembre il y a eu un meurtre à Val-d’Or, avec un suspect en cavale placé sur la liste des 10 personnes les plus recherchées au Québec. Ce n’est quand même pas rien. Et pourtant, aucune image, aucune entrevue, aucun reportage de RNC Média. Nous savons de sources sûres que les réseaux provinciaux et nationaux demandent à RNC Média des images des événements qui se déroulent sur le territoire, mais elle n’est pas en mesure de leur en fournir. Les grandes chaînes d’information n’ont alors d’autre choix que de transformer la nouvelle en « brève » ou de l’écarter complètement.

Si un événement majeur en Abitibi-Témiscamingue doit faire la manchette des bulletins nationaux, c’est un journaliste de l’extérieur de la région qui sera dépêché pour couvrir l’événement plutôt que d’utiliser les journalistes en place. Et pourtant, nous sommes censés parler d’un réseau affilié.

Dernier point que la Chambre de commerce désire aborder est le manque d’équité au niveau de la production locale au sein même de la région. En effet, alors qu’à Rouyn-Noranda environ 5 journalistes peuvent effectuer le travail, à Val-d’Or un seul journaliste doit couvrir tout le territoire. Rappelons que Val-d’Or représente 22 % de la population régionale alors que Rouyn-Noranda est à 28 %. Si nous prenons en considération les municipalités régionales de comté de l’Abitibi-Témiscamingue, la représentative de la population de la Vallée-de-l’Or qui regroupe Val-d’Or représente le plus haut taux de population soit 30 %. Alors pourquoi cette iniquité ? Parce que les bureaux de RNC Média sont basés à Rouyn-Noranda et que l’ensemble de son équipe de direction y travaille. Cela fait en sorte que des événements majeurs se déroulant à Val-d’Or passent sous le silence. Nos événements culturels ne sont même pas près de recevoir la moitié de la visibilité que ceux de Rouyn-Noranda, la chroniqueuse culturelle étant basée là-bas. De plus, lors de chaque reportage « régional », où des intervenants pourraient provenir des différentes MRC de l’Abitibi-Témiscamingue, ce sont généralement ceux de Rouyn-Noranda qui sont privilégiés. Et finalement, détail anodin direz-vous, mais les nouvelles du sport débutent toujours par celles de Rouyn-Noranda.

En bref, le flagrant manque de ressources humaines, techniques et financières font en sorte que l’auditoire de l’Abitibi-Témiscamingue n’a pas accès à une production locale adéquate, ni à une couverture complète de l’actualité. L’effet pervers de cette situation: ne pas être représenté sur la scène provinciale. Nous sommes même prêts à affirmer que le manque de production télévisuelle locale de grande qualité et l’absence de l’Abitibi-Témiscamingue dans les bulletins nationaux sont les principales causes de l’isolement de notre région dans le paysage québécois. Pour un grand nombre de Québécois, Val-d’Or n’est qu’un point au nord dans une carte météo en fin de bulletin.

Quelles seraient les solutions ? Voici quelques pistes de réflexion :
- Que RNC Média respecte vigoureusement les normes de qualité établies par les grands réseaux afin que leurs reportages soient diffusables dans les bulletins nationaux ;
- Que RNC Média développe des moyens afin d’accentuer sa présence en direct en profitant des nouvelles technologies ;
- Que la réglementation oblige RNC Média à scinder son équipe d’information afin que CKRN et CFEM ne diffusent pas les mêmes reportages ;
- Que RNC Média revoit sa politique de couverture régionale en assurant une présence à l’extérieur des heures ouvrables de bureau ;
- Que RNC Média revoit sa politique de couverture régionale en assurant une présence équitable entre les divers pôles de la région.

Les autres réseaux ont également leur rôle à jouer afin de remédier à la situation. Nous aimerions que les stations généralistes offrent aux stations régionales l’opportunité de produire leur propre contenu télévisuel et surtout, que les grands joueurs nationaux soient obligés de prendre des mesures pour accorder aux régions la place qu’elles méritent dans le paysage médiatique québécois.

Tous les médias, quelle que soit leur taille, doivent démontrer un leadership, un esprit de changement et une mentalité avant-gardisme. Avec les avancées technologiques, il n’y a plus de raison pour négliger la couverture efficace des régions.

Des actions doivent être posées avant que nous perdions notre voix totalement. Nous n’avons pas de mots pour exprimer à quel point il est important pour le rayonnement de notre territoire d’avoir accès à une télévision qui nous parle, qui nous ressemble. Que ce soit pour nos entreprises, pour nos enfants, pour nos artistes, pour nos sportifs, pour nos bénévoles, la télévision est un reflet de ce que nous sommes et de là émane un sentiment d’appartenance nécessaire à la survie des régions.

L’Abitibi-Témiscamingue est certes une jeune région, mais au cours des dernières décennies, elle a démontré une force de caractère, une fierté et une détermination remarquable. Portée par une effervescence économique et une force créative, nous prenons notre place dans le Québec comme une région pleine d’opportunités. Nous rêvons du jour où notre portée médiatique sera à cette image.

Espérant pouvoir compter sur votre soutien, veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de nos meilleurs sentiments.

Le président,
Marcel H. Jolicoeur

Télé communautaire

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ReseauFM - Mardi, 12 janvier, 2016 - 13:37

La télévision communautaire est souvent le seul média qui peut couvrir des informations LOCALES. Les grands réseaux comme TVA, SRC etc se penchent uniquement sur la grosse nouvelle, et ne s'impliquent que très rarement au niveau des nouvelles LOCALES, particulièrement en région. Ici à Montmagny et sur la Côte du Sud, si nous n'aurions pas l'émission "Bonjour Côte du Sud" produite par CMATV.ca pour COGECO canal HD 555 Communautaire de Montmagny, nous ne serions absolument rien sur ce qui se passe "AU QUOTIDIEN", dans notre région la Côte du Sud qui couvre un très vaste corridor, comprenant les MRC de Bellechasse, Montmagny, L'Islet et Kamouraska.
Malheureusement des MAJORS comme MA-TV (Quebecor) trouvent toutes sortes de moyens pour ne PAS diffuser cette émission sur le canal soit disant communautaire de Quebecor (MA-TV).
Notre territoire est desservi par les deux compagnies de cable (COGECO et QUEBECOR -VIDEOTRON) et nous en sommes pénalisés. Ceux qui n'ont pas internet et qui sont desservis par vidéotron sur la Côte du Sud n'ont pas ACCÈS à cette émission quotidienne d'information LOCALE et RÉGIONALE.

LeCanardQuoi - Jeudi, 14 janvier, 2016 - 09:59

Pourquoi le CRTC continue à nous garder en retard en milieu minoritaire sur un média essentiellement mort, similaire au journal-papier? Le seul et unique enjeu en 2016 en milieu minoritaire ET majoritaire demeure le financement des contenus ("locaux" ou moins) vraisemblablement diffusés via l'internet et les médias sociaux. Autrement référé comme le virage numérique. Le financement des contenus devrait se faire en prélevant une taxe à la consommation de "network bandwidth" (tel l'essence, la boisson et bientôt la mari) auprès des principaux fournisseurs internet, i.e. les Telus, Shaw, Bell, Cogeco, etc. Ils sont cependant les lobbyistes les mieux financés qui commandent votre agenda et les principaux partis politiques, tel cette enquête et tant d'autres qui servent à nous garder en arrière et décimer l'organisme de réglementation laissant dans le fonds le champ libre aux fournisseurs Internet. Les Canadiens sont devenus des accros à la consommation de "streaming content" et le CRTC sert principalement à développer ce marché lucratif pour les fournisseurs. Dans un tel environnement, on sait déjà ce que le CRTC décidera. Pourquoi donc perdre son temps sur un tel forum???

Grandmad - Samedi, 16 janvier, 2016 - 09:31

Le CRTC semble déconnecté de la réalité. À Ottawa, RogersTV a deux télévisions communautaires (anglophone et francophone). Généralement avec une diffusion de 7 h le matin jusqu'à 23 h ou minuit. Ce qui est dommage pour les marchés de Videotron (MATV) et COGECO (COGECOTV), c'est que la réalité n'est pas la même partout. Souvent les budgets des stations communautaires sont déterminées par le nombre d'abonnés au réseau de câble pour un endroit donné... et c'est peut-être là que ça ne rend pas compte ou justice aux populations desservies. Est-ce que dans de grands marchés comme Montréal, Shebrooke, Trois-Rivières on a besoin d'une télévision communautaire? Ou en fait est-ce que le CRTC ne devrait pas obliger les câblodistributeurs (et même Bell et TELUS) à produire plus en région (mettre plus d'argent sur la production régionale)... quitte, par la suite, permettre de diffuser ces émissions en réseau (revoir le pourcentage de local/réseau?).
Bell Local nous pousse les émissions de Montréal / Québec / Ottawa sur la VOD.
On aura un jour un Bell Local à Sherbrooke ou à Magog?
Est-ce que le CRTC peut obliger des entreprises à s'échanger du contenu? Dans plusieurs régions du Québec, les réalités sont les mêmes et les réseaux sont limitrophes. COGECO/Vidéotron, Axion/COGECO, Sherbrooke/Magog, Magog/Eastman, Ottawa/Gatineau.

Andre_Desrochers - Samedi, 16 janvier, 2016 - 14:21

Avant de répondre aux questions du Conseil j'aimerais souligner mon étonnement face au processus public qu'a enclenché le CRTC pour la révision de la politique du canal communautaire. Lors de l'examen "Let's talk TV / Parlons Télé, le Conseil a mentionné aux divers représentants venus défendre la télé communautaire que pour l'instant il ne s'attardait pas à ce point car il avait l'intention d'en faire une révision plus complète dans les mois à venir. En septembe dernier, le Conseil lançait son avis de consultation non pas pour revoir sa politique du canal communautaire, mais également sur la télévision locale, une des composantes de l'élément privé du système. Dans le cadre des audiences publiques, le conseil a énuméré les points de discussion sur lesquels il va porter une attention particuilière.. 'importance du système de télévision et des 3 éléments qui le composent dans l'écosystème des nouvelles et des informations locales selon deux inititiatives qu'il propose: 1- Un fonds pour financer les nouvelles locales, 2- Des mesures visant à diffuser des nouvelles locales professionnelles sur les canaux communautaires. Et finalement, dans le cadre de ce forum de discussion, il demande aux citoyens, particulièrement ceux et celles qui travaillent dans le domaine, de forrmuler des commentaires, de suggérer des alternatives pour voir comment les éléments communautaire, privé et aussi public ppurraient apporter du dynamisme et une nouvelle façon de répartir les ressources financières pour assurer la présence et la qualité d'une information locale.
Elle est où la révision de la politique du canal et de l'élément communautaire, un élément dont le Conseil précise que la pierre angulaire est la participation citoyenne ?
Pourquoi avoir attendu à la fin du processus et dans le cadre d'un forum de discussion étendu sur 20 jours pour demander des questions précisent sur la pertinence du canal communautaire ? Les 20 questions du premier avis de septembre dernier n'étaient pas à la portée de tous et chacun, à moins d'être un cadre d'une entreprise de télédistribution, représentant d'une association de défense des droits, et surtout connaître très bien une réglementation extrêmement compliquée. Le CRTC n'aurait-il pas eu avantage à insérer ces questions de base dans l'avis de départ afin de permettre aux citoyens, organismes et membres de la communauté de s'impiquer et de prendre le temps de répondre au Conseil ?

De plus, le Conseil n'arrête pas de demander comment peut-on améliorier la diffusion de nouvelles locales de qualité en mentionnant des chiffres et des exemples concernant les difficutés des stations locales privées des grands groupes de médias. Est-ce que le conseil à l'intention d'accéder aux demandes des grands groupes de médias et de détourner l'argent prévue au canal communautaire vers des stations locales privées de propriété de ces grands groupes ? Est-ce que le CRTC a l'intention d'embriquer l'élément communautaire dans l'élément privé local ?

L'ensemble des intervenants et des acteurs du milieu de la télévision communataire citoyenne, (et non pas celle des EDR qui mettent en ondes des émissions en compétition avec les télés généralistes, avec des journalistes-artistes-présentateurs que l'on voit déjà sur les ondes de leurs autres plateformes, produites avec leurs employés, et qui devraient obtenir leur propre licence de canal spécialisé;) ont fondé beaucoup d'espoir sur cette révision afin que l'élément communautaire prenne enfin sa place dans le système. Et non pas un laissé-pour-compte, sous l'emprise et la responsabilité des EDR.
J'ose espérer sincèrement que tout ce grand remu ménage, ce remu méneige, ce grand "melting pot" de questions, sujets, thèmes qui touchent et abordent autant l'élément privé, public et communautaire qu'a entrepris le Conseil est pour en arriver à bien camper l'élément comunautaire dans le système, tel que le prescrit la Loi de la radiodiffusion, et non pas pas bien camper les intérets des grands groupes de médias qui ont déjà tout ce qui leur faut via les deux autres éléments de la Loi, accompagné d'un Internet non réglementé où ils peuvent y faire ce qu'ils veulent, sans remettre aucune compensation aux citoyens alors qu'ils utilisent un bien public.

Regardez-vous régulièrement votre canal communautaire local? Pourquoi?
Je regarde régulièrement la télévision communautaire produite par les télévisions sans but lucratif de mon territoire. J'y suis même bénévole depuis plus de 25 ans. J'ai co-fondé deux télévisions communautaires au sud-ouest de Montréal. Je la regarde et la produit parce qu'elle représente les intérêts et met devant l'écran les gens, les événements, les informations et les organismes de ma communauté. Je la regarde parce que souvent se sera mon voisin, un membre de ma parenté, un confrère de travail qui est en ondes, que se soit à titre d'animateur, d'invité et /ou de créateur-concepteur de la capsule-émission. Ce que les télévisions communautaires "privées" appartenant aux câblodistributeurs du secteur ne font pas, ou le font peu parce que le CRTC les obligent par réglementation. Et ce que les télévisions généralistes de la métropole de la province ne font pas non plus, bien que nous soyons en périphérie. Il faut une catastrophe, un événement majeur pour que notre région soit représentée sur les ondes. Je me suis impliqué dès les années 1980 parce qu'aucun canal ne venait dans la région autrement que pour de petites capsules de 3 minutes si jamais il y avait un accident, un drame sanglant, la crise d'Oka, le grand verglas. Avec les citoyens de la région, et avec l'appui des municipalités, nous avons pu obtenir petit à petit 1 heure d'émission, pour grimper rapidement à 5 heures en 3 ans, pour enfin obtenir notre propre baie diffusion et être en ondes 15 heures par jour avant que Vidéotron décide de son propre chef de débrancher la télévision que notre communauté avait si chèrement forgée. Geste que le CRTC a réprimandé fortement et qui a abouti à la création du cadre stratégique pour les médias communautauires.

Quels genres d'émissions diffusées sur le canal communautaire vous intéressent et pourquoi?
Je m'intéresse particulièrement aux émissions de nouvelles, aux émissions me faisant découvrir le patrimoine de chez nous (historique, écologique, religieux, etc), me faisant découvrir les artistes, les diverses activités, événements et commerces de ma région, ainsi que les émissions dévoilant les talents sportifs locaux. Je l'écoute aussi parce qu'elle met en scène pas seulement des "élites" de leur domaine, quoiqu'elle le fasse est aussi d'un de grand intérêt. Ma télé de chez nous présente ceux et celles qui font vivre ma région. Qu'elles soient conçues et créées sous le style bulletin d'iinformation, de divertissement, de captation "live", de fiction, dramatique, de capsule humouristique, de production par des artistes indépendant, ce qui se passe chez nous et /ou fait par chez nous m'intéresse.

Saviez-vous que vous pouvez participer à la création de la programmation de votre canal communautaire local? Avez-vous déjà profité de cette occasion pour participer activement ou pour proposer un projet à votre canal communautaire? Quelle a été votre expérience?
J'ai déjà répondu à la question. J'ai été co-fondateur de deux télévisions communautaires autonomes, j'ai été coordonnateur de ces deux télés, j'ai été membre du c.a. de la Fédération des tvc du Québec... J'ai constamment participé aux émissions de la télévision communautaire. Et même à la construction de ses locaux, au nettoyage hebdomadaire, à la formation des bénévoles, aux activités de financement...
L'expérience que j'ai pu en retirer m'a permis d'aller acquérir les compétences pour travailler dans le domaine. Mais aussi bâtir des liens avec des représentants de divers groupes de la communauté, des citoyens implqiués dans diverses causes pour améliorier la qualité de vie, pour divertir, pour conscientiser. Des informations qui m'ont permis par la suite d'aller chercher les besoins nécessaires pour mes proches, mes amis, ma famille. J'ai en tête encore la crise du verglas où l'ensemble de notre territoire a été près de 10 jours complètement isolé. Avec les dirigeants de la télé, et l'appui de concitoyens dotés de génératrices, nous avons été en mesure de produire une capsule vidéo pour montrer l'ampleur des dégats et solliciter le reste de la province à nous expédier des denrées et du bois de chauffage. Les autres télévisions communautaires ont alors été solidaires et ont mis en ondes notre message. Dès le lendemain, 5 camions de bois sont arrivés du Centre du Québec après avoir vu notre topo... diffusé sur les ondes des télé communautaires de leur secteur... Aucune télé de la région de Montréal ne voulait diffuser notre capsule, parce que, disait-on, elle n'avat pas été produite par des professionnels et par leurs employés.

Il y a une utilité sociale mesurable particulièrement lors de ces événements. Mais non mesurable le reste de l'année car qui saura dire que, parce que m. X a vu la capsule sur l'organisme communautaire Y de sa ville,et a été en mesure de profiter de ses services ? Aujourd'hui encore je m'implique de diverses façons dans ma télé communautaire, autant pour donner de la formation aux cégepiens qui viennent y faire un stage, qu'aux membres de la communauté qui veulent tout simplement vivre l'expérience le temps de produire une série qui les touchent. Je m'implique également en faisant la promotion de la participation des gens à leur télé, compte tenu que plusieurs citoyens sont confus avec la présence de MaTV. Plusieurs croient que la télé communautaire est celle uniquement de MaTV Montréal, avec ses émissions de Montréal et ses émissions sans contenu communautaire reflétant notre territoire.

Qu'est-ce qui pourrait être fait pour améliorer votre canal communautaire? Par exemple, les canaux communautaires opérant dans les petits marchés devraient-ils diffuser des nouvelles locales professionnelles pour veiller à répondre aux divers besoins de leurs communauté ?
Le Conseil revient ici encore une fois avec la notion de "nouvelles locales professionnelles". Un paradoxe extrêmement confondant... Le canal communautaire doit-il être l'apenage de contenu dit "professionnel" ou de contenu citoyen ? Le Conseil considère que le travail fait par les artisans des télés commnautaires comme du travail non professionnels ? Je défi les membres du conseil de regarder les émissions d'informations produites par les télévisions communautaires de ma région ? C'est un peu méprisant pour les gens qui travailent fort pour leur région. Un n'empêche pas l'autre, me direz-vous. Si par cette question le Conseil désire mettre en place une collaboration entre station locale et télé communautaire, on ne peut pas être contre la vertu ! Mais est-ce que les stations locales accepteront que leur contenu soit diffusé sur le réseau communautaire sans compensation ? Est-ce que le réseau communautaire a les moyens de payer pour des acquisitions de contenu alors qu'il peine à s'autofinancer pour produire son propre contenu ? (je parle ici des télés communautaires citoyennnes sans but lucratif et non pas des télés communautaires des EDR qui s'échangeront avec grand plaisir du contenu entre leurs diverses plateformes).
La meilleure façon d'améliorer le contenu local et fortifier la présence de la télé communautaire est sans nul doute de la redéfinir pour qu'elle devienne uniquement la propriété de sa communauté et de la retirer du joug des entreprises de distribution qui en font ce qu'elles veulent, et souvent en non conformité des règles du Conseil.
Une fois leur place clairement définie dans un environnement de Centre de médias communautaires sous la propriété d'organisation à but non lucratif ayant pied-à-terre sur le territoire qu'elles desservent, le CRTC doit les doter et leur attribuer un financement de base à partir d'un fonds dédié uniquement à ces organisations. Par exemple, le 150 millions de dollars investi annuellement par les entreprises de distribution dans le fonds et pris à même les factures des abonnés, devrait être remis à ces centres de médias communautaires, géré par un organisme indépendant. Au lieu de se confiner aux quelques stations locales actuelles, le CRTC créérait ainsi plus de 250 nouveaux Centres à travers le pays avec un budget annuel de plus de 300,000$, ce qui leur permettraient de produire des émissions d'information de qualité, leurs permettraient d'embaucher du personnel non bénévole, professionnel, qui verraient à "coacher" les membres de la communauté lors des diverses étapes de création d'une émission.

Actuellement, les câblodistributeurs pigent à même ce fonds pour produire des émissions à contenu généraliste sur un canal communautaire dont, la majorité du temps, ils ont le controle. Depuis moins de 5 ans, c'est plus du tiers des studios de télés communautaires qui se sont fermés au pays par ces entreprises. Rediriger ces 150 milons uniquement vers les stations locales privées sonnerait le glas aux télés communautaires citoyennes et à l'élément communautaire au pays.

Vincent L. - Mercredi, 20 janvier, 2016 - 09:34

J'habite en région. La Gaspésie pour ne pas la nommer. Comme plusieurs, je constate l'effritement de l'espace médiatique qui nous est consacré. Les études sont explicites sur ce point. Les conséquences sont nombreuses et complexes. La télévision communautaire ainsi que la production locale de contenus revêtent une importance significative dans ce contexte. J'oeuvre également au sein de projets de développement de ma communauté. Je constate au jour le jour l'importance des reportages et leurs impacts auprès de la population locale. La télévision communautaire est un médium utile, efficient et regardé au sein de ma communauté. Elle participe à la cohésion sociale, à la mobilisation citoyenne et au partage d'information locale qui autrement passerait sous le radar des grands groupes de médias. En ce sens, sa pertinence est manifeste. De surcroit, la télévision communautaire participe à la vitalité des milieux. Au-delà de sa mission première de relayeur d'informations, elle contribue à créer des emplois en région et agit par extension comme vecteur de rétention auprès de jeunes professionnels. Le maintien des activités de production et de diffusion de contenus locaux et régionaux participent ainsi à l'occupation dynamique du territoire. La télévision communautaire demeure une contre partie essentielle aux grands groupes de médias qui, plus souvent qu'autrement, sont peu présents en première ligne au sein de nos communautés rurales, voire peu intéressés à la réalité régionale! Souhaitons-nous pour terminer la fin des stratégies de centralisation qui mènent à l'harmonisation des contenus et des contenants! Les moyens technologiques sont diversifiés et performants. En ce sens, ils nous permettent aisément d'avoir accès aux nouvelles et contenus de Labaume et Coderre!!! L'inverse n'est pas le cas. "Excusez-là!"

Annie Levasseur - Mercredi, 20 janvier, 2016 - 14:01

En tant que journaliste dans le nord du Nouveau-Brunswick pour une station de télévision locale depuis sept ans, je peux témoigner de l’importance des nouvelles locales. Les intervenants que nous côtoyons tous les jours apprécient la proximité que nous avons avec eux. Ils savent qu’ils peuvent compter sur nous pour parler de leurs histoires et de leurs projets. Les nouvelles en région permettent à la population de découvrir ce qui se passe chez eux, dans leur localité. Peu importe le sujet, les gens aiment que l’on parle de ce qui est près d’eux. Nous pouvons couvrir des sujets que nous n’aurions pas le temps de couvrir dans les grands centres étant donné le plus grand nombre de nouvelles au jour le jour. Le temps que nous consacrons aux nouvelles locales permet de présenter seulement une petite partie de ce qui se passe dans la région. Plus de temps et plus de ressources permettraient d’approfondir davantage de thèmes qui touchent les gens d’ici. Les sujets culturels, économiques et sociaux sont infinis. Le milieu culturel est très actif dans la Péninsule acadienne et nos reportages ne permettent que d’en faire découvrir une petite partie aux téléspectateurs. L’histoire des Acadiens mérite un traitement particulier par rapport aux nouvelles nationales. Les habitants de la région tiennent à leur identité et à leur origine. La proximité des nouvelles régionales permet de transmettre cet attachement. Les gens à qui nous parlons disent apprécier grandement la visibilité que nous leur donnons pour annoncer leurs activités communautaires. Chaque communauté a sa particularité et c’est cet aspect que je cherche à faire découvrir comme journaliste en région. La proximité avec nos collègues rend notre travail plus convivial et agréable. Le fait de se côtoyer régulièrement permet une entraide que l’on ne peut pas voir dans les grands centres. Sept ans après avoir quitté ma province natale pour m’installer dans le nord du Nouveau-Brunswick, je peux dire que cette décision a été la bonne. Tous les jours, je découvre quelque chose de nouveau tout en apprenant un métier qui me passionne.

Télé-Gaspé - Vendredi, 22 janvier, 2016 - 11:21

La télévision communautaire est de plus en plus essentielle au tissu social d’une communauté.
Avec la concentration des médias (journaux et radio) et la centralisation de l’information dans les grandes villes, les télévisions locales et communautaires deviennent le seul outil disponible pour informer la population de ce qui se passe chez eux. Cela dit, le financement de celles-ci, et la règlementation qui régie les sources de revenue et de financement des TVC faits en sorte que leur survie est très précaire. Elles ne peuvent rien construire à long terme étant pris dans un mode de survie d’une entrée d’argent à une autre.
Si nous voulons conserver ce service essentiel aux communautés, surtout en régions, des structures de financement avec une règlementation qui permettrait des entrés de fonds stable et récurent sont essentiel. La production télévisuelle et complexe et onéreuse. Nous pouvons fonctionné avec des bénévoles, ces vrais, mais de trouvé des bénévoles qui on les connaissances techniques et les disponibilités pour contribuer efficacement à une couverture de l’actualité quotidienne ce trouve à être un défi difficile a relevé. Nous en revenons donc à engager des artisans qui ont l’expertise et la connaissance pour produire et livrer des émissions d’information au membre de notre communauté.
Pour ce faire, nous nous devons d’avoir les sous pour, plus que ça, nous nous devons d’avoir une structure financière solide a long terme qui préfet de bâtir de telle émission sans avoir a ce demandé si nous réussirons a survivre jusqu'à la fin de la saison. Une règlementation qui permet de générer des revenue stable et récurent combiné a une contribution de tout les pallier de gouvernement est, selon nous une piste de solution qui assurément nous permettrais d’assuré l’avenir de ce médium qui est essentiel aux communautés régionales.

tale12 - Lundi, 25 janvier, 2016 - 11:54

Bonjour,
Pour que vous puissiez bien comprendre mon propos, je me dois, dans un premier temps, de me présenter. Je suis Chantale Lavoie, préfet-élue de la MRC de La Matapédia situé dans la région du Bas-Saint-Laurent de la province de Québec. Une région magnifique et qui malgré les défis importants brille par son innovation, sa prise en charge et son dynamisme. Je siège à ce poste depuis novembre 2009. Pour mon travail, j'utilise régulièrement la vitrine de la télévision pour rejoindre, dans leur salon, la population matapédienne.
Quand je ne réponds pas à leur journaliste sur des dossiers d'actualité, je réalise avec eux des chroniques politiques où nous abordons des sujets d'intérêts et où souvent nous démystifions des éléments d'importance pour ces gens qui ne sont pas tous au fait des règlementations, des contextes ou autres des dossiers ou des sujets qui leur importent. Grâce et avec eux, j'ai également réaliser des capsules mettant en vedette les municipalités du territoire.
Pour La Matapédia, la télévision communautaire (TVC) est un lien privilégié, un outil d'informationet d'échange pour nos gens vers nos gens. Au-delà de l'information, les gens peuvent vivre ou revivre des événements majeurs sur le territoire. Les émissions de notre TVC snt pertinentes, dynamiques et de qualité. De part ma profession publique, j'entends beaucoup de gens me parler de mes entrevues, de mes chroniques ou de mes présences à la télé locale. Je peux donc dire que les matapédiennes et matapédiens y sont attachés.
Les gens sont attachés à cette proximité. Dans un monde où l'information afflue, cette proximité est d'autant plus importante. Voir et entendre les gens de chez-nous. Pour la MRC de La Matapédia, la TVC est un partenaire important. Nous sommes présents dans ses projets de développement, de modernisation et dans sa campagne de financement annuelle. Mais les besoins sont grands et les ressources peu suffisantes. Dans un contexte socioéconomique difficile et des règlementation importante, nous sommes conscients des défis de notre télé.
La pertinence, l'efficience et la qualité de la TVC n'est plus à faire ici, localement. Pour nous, il est essentiel que notre télé poursuive ses activités. La télé branché sur son milieu, branché sur le net et dans nos salons. Voici donc le message que je veux vous porter. La télévision communautaire est, à mon avis, essentielle à une communauté vivante et fière!!!

Nathalie Roussel - Mercredi, 27 janvier, 2016 - 09:43

Bonjour, je me nomme Nathalie Roussel et je suis journaliste pour la Télévision communautaire Vallée de La Matapédia. Après avoir complété mes études en Art et technologie des médias à Jonquière, c'est la TVC qui m'a permis de travailler le plus directement dans mon domaine d'études. Je me suis rapidement refais un réseau de contacts dans ma belle Vallée parce que nous couvrons uniquement les nouvelles locales. Nous sommes, sauf lors de nouvelles exceptionnelles, l'unique média muni d'une caméra qui se déplace sur notre territoire. Si la Télévision communautaire Vallée de La Matapédia a vu le jour il y a 35 ans, c'est qu'il y avait un besoin. Le besoin de ne plus seulement s'écouter ou se lire, mais la nécessité de se VOIR évoluer dans le temps. Avec les nouvelles technologies qui se développent à un rythme fou, ce qui existe depuis longtemps peut sembler moins attrayant, désuet, bon pour le débarras. Pourtant, chaque semaine, nous réalisons une émission d'une heure qui présente une dizaine d'intervenants du milieu, diffusée à la télé et sur le web. Tous les jours, je rencontre des téléspectateurs qui me rappellent à quel point ils aiment notre émission, sans compter tous les projets que nous réalisons en parallèle. Cesser d'investir dans les télévisions communautaires, c'est rendre aveugles des milliers de personnes face à l'évolution de leur milieu.

LABJ - Jeudi, 28 janvier, 2016 - 12:53

Le contenu télévisuel communautaire a sa place dans notre société. C’est un bon endroit pour donner de la visibilité aux citoyens, aux petits commerces et aux organismes communautaires d’une région par exemple. Beaucoup de sujets qui ne sont pas traités sur les autres canaux de télé. De nos jours, pour que le contenu télé soit regardé, il faut multiplier les moyens de consommer ceux-ci en les rendant disponibles sur internet. Les gens ne regardent plus la télévision comme avant. Il la regarde sur plusieurs plateformes, pas juste sur le téléviseur.
Or, les budgets des télévisions communautaires dépendent uniquement des revenus de la câblodistribution sur leur territoire. Plus le bassin de population est grand, plus il y a de l’argent. Or avec la venue de l’internet, les gens s’abonnent de moins en moins au service de télévision et peuvent quant même consommer le contenu de télévision sur d’autres plateformes. Les télévisions communautaires sont donc tenues de rendre disponible le contenu sur les autres plateformes afin de répondre aux habitudes de consommation et de mieux rejoindre le citoyen. Le budget des postes de télé communautaires est en baisse d’année en année. Pour assurer la pérennité de la télévision communautaire, la méthode de financement de celle-ci ce doit d’être réévaluée pour ne plus dépendre uniquement de la câblodistribution. Et ainsi permettre la disponibilité de sont contenu sur les autres plateformes. Après tout, à quoi sert une télévision communautaire s’il elle n’est pas regardé.

David Sioui - Vendredi, 29 janvier, 2016 - 15:00

La place des Premières Nations au sein de la télévision communautaire, locale ou autre
La télévision communautaire locale est un médium important pour les communautés locales. Elles permettent de découvrir des questions régionales ou locales que l’on n’aurait pas l’occasion de voir autrement. Par contre, il y a une population, qui malgré sa présence millénaire dans les régions du Québec, n’a pas (ou très peu) l’occasion de se voir dans les écrans canadiens en général, que ce soit au niveau du pays, des provinces ou des localités, et j’ai nommé les Premières Nations.

Quand exactement avez-vous eu l’occasion de voir ou entendre un membre des Premières Nations parler de sa culture à la télévision ? Quand avez-vous entendu un membre des Premières Nations parler dans sa langue à la télévision ? Quand avez-vous vu ou entendu cela au Québec ? Poser ces questions c’est y répondre : «Pratiquement jamais !».
Quand on parle de ce sujet aux gens de la population et même à des politiciens, ils ont tendance à répondre : «Mais vous avez APTN ! Vous n’êtes pas satisfait avec cela ?». À ceci je répondrai que la majorité de la programmation de ce poste de télévision est en anglais et fait pour un auditoire autochtone à l’extérieur du Québec. Il n’y a qu’une seule journée de diffusion par semaine pour les Autochtones se trouvant au Québec et très peu de ces émissions sont en langue(s) autochtone(s).
Ce qui me ramène à la télévision locale, la programmation autochtone se rapprochant du 0% et celle en langue autochtone est tout simplement inexistante au Québec. Il y a des efforts de rapprochement comme par exemple ici au Saguenay entre MAtv et la communauté autochtone urbaine. Par contre, ce rapprochement n’en est qu’à ses tout débuts et déjà plusieurs questions d’ordres techniques et budgétaires commencent à faire surface.
Premièrement, la télévision communautaire fonctionne avec un cadre financier réduit, ce qui amène le partenaire à devoir aller chercher des ressources financière extérieur afin de pouvoir financer le projet de télévision et les ressources qui s’y rattachent. Comme nous les membres de la communauté autochtone ne sommes ni producteurs de télévision, ni experts en ce domaine, cela rend l’exercice vraiment difficile et complexe.
Deuxièmement, la spécificité de la langue nous oblige bien souvent à travailler avec des spécialistes, qui malheureusement ne sont pas gratuits.
Troisièmement, les règlements concernant l’Accès, empêche le contenu autochtone d’une région d’être exporté dans d’autres régions du Québec car non considéré comme étant du contenu local. Si ce règlement était levé pour le contenu autochtone, cela faciliterait beaucoup la production et l’échange de ce contenu au sein des télévisions communautaires à travers la province car elles pourraient partager leurs ressources pour les produire.
Une autre solution serait de mettre en place un programme de financement aux projets autochtones afin d’encourager les postes de télévision locale à diffuser du contenu des Premières Nations et dans leurs langues. Des programmes qui seraient extérieurs à leurs budgets courants qui sont déjà très insuffisants surtout si on rajoute la composante et les spécificités autochtones à l’équation.
J’espère que ces commentaires exposants notre réalité pourra vous aider à orienter d’une manière plus favorable la réglementation concernant les Autochtones ici au Québec car nous sommes provincialement très mal desservi culturellement et linguistiquement côté télévision (et médias en général) pour le moment. Il y a surement d’autres points à ajouter sur la question autochtone télévisuelle mais c’est ce que je peux voir de plus criant en ce moment.

Rosaire Turcotte - Lundi, 1 février, 2016 - 12:52

La télévision communautaire à toujours été traité comme étant un petit joueur, un service implanté dans les années 80 pour inciter les personnes à s’abonner au service de câblodistribution sous prétexte que le service de télévision communautaire est un service unique et gratuit pour les abonnés. Il semble maintenant être son cauchemar!
Captation de spectacles, de compétitions sportives locales, présentation des assemblés des séances des conseils municipaux, participation citoyennes etc….
Laissé à eu même depuis leurs création les télévisions communautaires n’ont pas de budget et doivent toujours s’organiser avec le peu de moyen que les câblodistributeurs mettent à leurs disposition. Malgré le fait qu’en 1986 une règle est établi et l’obligation des câblodistributeurs de financer les télévisions communautaire à la hauteur de 5% est en place, les argent n’est toujours pas au rendez-vous. Les câblodistributeurs veulent conserver le 5% en produisant eux-mêmes leurs télévisions communautaires. Il y a beaucoup d’argent investi par les câblodistributeurs dans leurs canal communautaire qui est plus un canal de promotion des services qu’un canal communautaire, c’est presque de la compétition déloyale avec les télévisions locale qui depuis plusieurs années au Québec ont déjà vu le jour et produises des émissions locale avec très peu de moyen en provenance des câblodistributeurs, du moins pas ce qui devrait être investis.
Le lobbyiste des entreprises de câblodistribution est fort, le CRTC ouvre les portes aux entreprises en abolissant l’obligation de soutenir les télévisions locales et d’offrir de placer 5% dans un fond de production canadien. (qui utilise ce fond? Vidéotron, Roger, Shaw) donc ils ont trouvé le moyen de reprendre ce qu’ils avaient placé dans un fond de production.
Les années 90 et 2000 on obligé les câblodistributeurs à écouter les abonnés car la qualité n’a pas suivit la qualité des équipements que les clients.
Sous prétexte de donner à la communauté un accès à la télévision le câblodistributeur dit investir 2% ou maintenant 1,5% dans la programmation communautaire, c’est peut-être vrai en ce qui concerne leurs propres télévisions communautaires mais, pas les télévisions communautaires autonomes.
Le soutien du câblodistributeur Vidéotron aux télévisions communautaires autonomes n’est pas une subvention ou un soutien monétaire, les corporations de télévision communautaire reliée à Vidéotron doivent faire une facture reliée à leurs productions. Donc ils vendent leurs produits au prix fixé par le câblodistributeur. Le montant offert par le câblodistributeur est le même depuis plus de 6 ans. Et ce en plein virage de la production HD.
Dans le monde de changement actuel, la mondialisation de l’information, l’influence des médias à vouloir tous nous offrir de l’information par le Web par les appareils intelligents, on nous présentes l’information comme étant une ressource international et la seul ressource local télévisuel, c’est la télévision communautaire. Si nous avions les mêmes moyens monétaire et promotionnel que les câblodistributeurs se donnent pour leurs télés ex : MAtv. Il est certain que la télévision communautaire autonome serait aussi populaire que certains réseaux spécialisés.
Ou, à la télévision communautaire et oui a un financement équitable.

Colette St-Denis - Mardi, 2 février, 2016 - 08:15

La télévision communautaire a vraiment sa place dans notre vie, dans notre lutte pour la préservation de notre langue et de notre patrimoine. La télévision communautaire parle de nous, de chez nous. Est-ce qu'ailleurs on nous donne autant de visibilité? Comme auteure, je pense spécialement à la littérature franco-ontarienne, à la littérature de chez nous. Plusieurs de mes amis et moi-même avons été reçus à l'émission Ginette Gratton reçoit. Qui d'autre que Ginette nous offre cette visibilité? La littérature franco-ontarienne est jeune, mais elle est peu connue et parfois méconnue. Pourtant elle a toute sa valeur et les auteurs de chez nous l'ont aussi. Avec mes livres, j'ai eu le privilège d'être invitée à Pour tout l'amour du monde, à Page blanche, à Ginette Gratton reçoit, à D'une page à l'autre, avec Diane Desaulniers, émission que j'aimerais bien voir revenir, et à Entre nous avec Barbara et Pierre- Antoine. Des émissions enrichissantes et inspirantes que j'écoute régulièrement, tout comme le Carnet de santé de Manon Raîche et le Viens que j'te raconte du Pére Garneau. Encore jeune avec Jean-Paul Moreau est aussi une émission inspirante. Podium l'est également en nous transmettant des conférences et des causeries.
Tout cela tisse des liens entre les gens de notre communauté. On a l'impression que se crée un sentiment de fierté et de fraternité, une sorte d'appartenance.
La télécommunautaire englobe tous les intérêts des téléspectateurs : les autos, les recettes, la santé ,le yoga, l'entraide communautaire, les arts visuels, la musique, la littérature, le patrimoine, les élections, les activités culturelles, l'actualité, les services à notre disposition, que parfois on ignore. Est-ce que tout cela ne constitue pas une richesse? Pour avoir été à quelques reprises invitée à la télé Rogers, je peux aussi témoigner de la richesse et de l'engagement de personnes qui se dévouent pour nous offrir des émissions de qualité.
Avouons que nous priver de la télé communautaire signifierait creuser un grand trou dans la culture sous toutes ses formes. Ce serait aussi priver des personnes d'encouragement et d'informations importantes pour faire face à des problèmes, pour s'épanouir.
Je remercie très sincèrement ces personnes qui se dévouent pour nous apporter une dose quotidienne de culture, de bonheur et de bien-être. Je ne puis m'empêcher d'en nommer quelques-unes comme Nathalie, Barbara, Jean-François, Jerry et Ginette. Je sais qu'il y en a de nombreuses autres que je félicite et remercie.
J'apprécie aussi le fait que la télévision communautaire donne la chance à de nombreux étudiants de faire des stages, de développer leurs talents, de cibler leurs intérêts.
Je crois sincèrement que la contribution et la valeur de la télécommunautaire ne sont plus à discuter. Elles sont bien établies. La télévision communautaire est un service à la communauté, un service essentiel qu'il nous faut conserver et élargir. Je suis très reconnaissante pour tout ce que la télévision communautaire nous apporte et je crois qu'on doit tous s'y accrocher.

TVC vallée de La Matapédia - Mardi, 2 février, 2016 - 09:20

Depuis plus de 35 ans, plusieurs raisons ont poussé les régions à se doter d’une Télévision Communautaire : pour montrer l’autre face d’une réalité, pour répondre à une absence en information locale, pour permettre l’expression de talents émergents. Quelle qu’en soit la raison, il s’agissait de se doter d’un outil de communication collectif. Ça signifie qu’on met à la disposition d’une population un instrument qui est à sa portée dont elle peut se servir pour prendre la parole et transmettre des idées. Dans l’esprit des régions, on appelle ça une tribune populaire, un espace de parole libre, un véhicule de solidarité.
La Télévision Communautaire est une fenêtre sur nos réalités, nous en avons encore besoin. Nous avons encore les mêmes besoins qu’il y a 35 ans, le même besoin d’être en relation les uns avec les autres. C'est pourquoi la Télévision Communautaire dans notre région est encore une priorité. Il ne faut pas oublier qu’une population informée se sent concernée et progresse. Pour se développer, un milieu a besoin d’une population bien informée.
Plus de temps et plus de ressources permettraient d’approfondir davantage de thèmes qui touchent les gens d’ici. Les sujets culturels, économiques et sociaux sont infinis. Les artisans des Télévisions Communautaires mettent tout leur cœur jour après jour afin de livrer aux téléspectateurs un portrait le plus fidèle possible de ce qui se passe dans leur coin de pays.

Diane Côté - Mardi, 2 février, 2016 - 13:20

• Regardez-vous régulièrement votre canal communautaire local? Pourquoi?

Oui avec un grand O! Car grâce à notre TVC de la Vallée de la Matapédia, je peux voir, nous pouvons voir chez nous la vie de chez nous. Étant une région éloignée, c’est rare sinon pas du tout, que les médias télévisés de plus grande envergure couvre nos activités! Grâce à notre TVC nous pouvons voir ce qui se passe, ce qui va se passer chez nous. Nous sommes toujours très heureux et satisfait d’être reconnu entre nous les citoyens de la Vallée.
• Quels genres d’émissions diffusées sur le canal communautaire vous intéressent et pourquoi?

L’émission d’information le «Bien Branché» nous informe sur les événements en lien avec notre réalité et cela me permet de suivre et de comprendre les décisions ou les actes qui ont été posés comme par exemple le conseil de la MRC (nos maires). Il y a aussi les émissions spéciales culturels que j’adore car on y peut voir les talents de chez. Si nous n’avions pas notre TVC nous n’aurions pas cette chance là.
• Saviez-vous que vous pouvez participer à la création de la programmation de votre canal communautaire local? Avez-vous déjà profité de cette occasion pour participer activement ou pour proposer un projet à votre canal communautaire? Quelle a été votre expérience?

Oui je sais que nous pouvons utiliser notre TVC car, les gens qui y travail nous le partage très souvent et nous invite à aller les rencontrer pour leur partager nos idées. Je n’ai pas personnellement présenté ou monter un projet mais j’ai été témoin de quelques projets fait pas des gens d’ici encadrer par l’équipe de la TVC qui ont donné de beau résultat de qualité professionnel fait avec des gens de cœur, accessible et humain.
• Qu'est-ce qui pourrait être fait pour améliorer votre canal communautaire?

Notre TVC travaille d’arrachepied à tous ans pour financer ce beau travail important et vital pour nous les citoyens de la Vallée. Étant bénévole pour leur activité de financement annuel, je suis au courant que le financement est toujours de plus en plus difficile à trouver.
UN PLUS GROS BUDGET SERAIT un baume afin que l’on cesse de s’inquiéter de perdre ce média TÉLÉVISÉ TROP IMPORTANT pour nous. Et de plus, cela permettrait à cette équipe d’être plus disponible pour couvrir nos couleurs de régions.

CEPEO - Mardi, 2 février, 2016 - 15:12

Madame, Monsieur,
C'est à titre de Présidente d'un conseil scolaire public ontarien francophone que je désire ajouter ma voix à celles qui se sont déjà exprimées pour soutenir les demandes que Rogers a présentées au CRTC.
Comme Présidente, il est bien évident que j'appuie sans réserve les démarches entreprises par Rogers pour renouveler sa licence.
Je crois fermement au rôle de Rogers et de l'importance que cette organisation joue dans le monde de l'éducation et de la culture ainsi que dans sa communauté. Je suis convaincue que cette étroite relation est profitable tant à Rogers, qu'au conseil que je préside et à tous les francophones de l’Est de l’Ontario. Encourager nos jeunes à étudier et à vivre en français est d'autant facilité quand ces mêmes jeunes, et leurs familles, ont accès à du contenu francophone dynamique qui reflète la réalité de leur communauté .
La communauté francophone de la grande région de la capitale nationale, et tout particulièrement le monde de l'éducation en français, a besoin d'un réseau comme Rogers, qui vient nourrir la réflexion, qui est une vitrine sur sa communauté et qui crée des espaces de vie francophone en contribuant au rayonnement culturel, social et économique de nos élèves, de leurs familles et de la communauté.
Non seulement est-il judicieux de renouveler la licence de diffusion, mais il est également primordial que cette offre de contenu puisse être élargie, pour couvrir toutes les facettes de la vie des francophones de la région de la capitale nationale. Mon expérience comme présidente du CEPEO et membre de la Fédération nationale des conseils scolaires francophones du Canada (FNCSF) m'a convaincue de l'importance d'ouvrir les frontières, de partager les ressources et le savoir, de promouvoir la francophonie sous toutes ses formes dans une logique d'apprentissage et d’enrichissement mutuel.
Toutes ces années dédiées à la francophonie me confirment la justesse et la pertinence de la demande de Rogers.
Linda Savard
Présidente du Conseil des écoles publiques de l'Est de l'Ontario

JF Bérubé - Mardi, 2 février, 2016 - 15:40

Je trouve dommage que les divers groupes représentant les télévisions communautaires autonomes au Québec n'aient aucune visée quand à l'utilisation du multiplexage de signaux hertziens plutôt que de se limiter à compter sur les EDR pour leur distribution. Si cette pratique existe ailleurs au Canada, pourquoi pas au Québec? Si ces groupes souhaitent devenir eux-mêmes titulaires de licences ils devraient songer à diversifier leur mode de distribution.

Marc Després - Mardi, 2 février, 2016 - 17:04

Oeuvrant dans les médias communautaires depuis 25 ans incluant 2 télévisions communautaires autonomes du Québec, je crois qu’il est définitif que ce média doit continuer d’exister. Le travail des bénévoles et des employés est colossal afin de tenir à bout de bras, avec des moyens ridicules, une programmation essentielle à l’existence des organismes locaux. Considérant les coupures incessantes dans les médias privés et l’absence de ces derniers sur le territoire, sans la présence des TCA, l’information locale et le savoir-faire régional seraient orphelins de visibilité. Pour les télévisions communautaires autonomes, l’importance d’une nouvelle ne se mesure pas par la grosseur d’un scandale. Chaque acteur de la société, peu importe son champ d’activité, mérite cette tribune qui lui est accessible. La prise de conscience actuelle doit passer par un assouplissement des règles publicitaires archaïques et la volonté de donner des moyens plus substantiels à ces organisations qui le méritent.

Chambre de La Matapédia - Mercredi, 3 février, 2016 - 10:14

Oui, j'écoute l'émission "Bien branché" de ma TVC, de même que les retransmission du conseil municipal de la Ville centre de notre MRC. Au-delà de l'excellent travail de diffusion de l'information locale (souvent absente des réseaux de Radio-Canada, de TVA ou de V), je soutien particulièrement ma TVC pour le large spectre d'activités qu'elle nous permet de connaitre dans notre milieu. Elle est également indispensable, pour une région au territoire rural comme l'est La Matapédia, dont presque la moitié des municipalités dont dévitalisées.
J'ai pu, à quelques occasions, participer à des émissions visant à faire la promotion de diverses activités de notre Chambre de commerce et ainsi rejoindre une clientèle moins accessible, éloignée des centres urbains. Nous avons également pu profiter de l'expertise et des ressaources de la TVC pour nous appuyer dans la réalisation de nos diverses activité (Gala Reconnaisance annuel, Coups de chapeau à nos entreprises, témoignages d'acteurs économiques du milieu) qu'aucune autre télévision n'aurait pu nous offrir.
Nous espérons que notre TVC pourra profiter d'un financement adéquat afin de pouvoir poursuivre sa mission mais aussi de s'associer aux organismes locaux et d'innover en vue d'informer les populations locales, de permettre à celle-ci de participer concrètement aux défis que représentent le maintien des services et de la population en régions, le développement de projets novateurs susceptibles de dynamiser la région. Notre TVC est indispensable au développement des territoires.
Du personnel professionnel de talent, permanent, est indispensable à la livraison des services de notre TVC. De l'équipement renouvelé (HDMI), l'accès via internet (en plus du cablodistributeur) de la plupart des émissions produites, du financement récurent via le Fonds dédié aux télévions locales et communautaires sont autant d'atout qui permettront que la TVC de La Matapédia puisse répondre adéquatement aux besoins et aux attentes de la population régionale.

F. Gingras - Mercredi, 3 février, 2016 - 11:05

Étant à l’emploi de la télévision communautaire de la vallée de La Matapédia depuis plus de 25 ans, je suis donc en mesure de vous faire part de l'importance d'une TCA qui a à cœur les gens de sa communauté.
La télévision communautaire autonome est une télé de proximité. Parce qu'elle est près des gens, elle offre à sa population d’être au fait de ce qui se passe dans leur localité.
En diffusant l'information sur des projets tant sociaux, économiques que culturels, la TCA supporte, encourage et fait la promotion du développement de son milieu. Elles donnent des voix à des municipalités qui n'en auraient pas autrement. Elle agit également comme un outil de développement par le support qu'elle apporte aux projets qui émanent du milieu.
La population de notre région a la chance d'avoir une couverture de qualité qu'elle n'aurait pas autrement que par la présence de leur télévision communautaire autonome.
Notre TCA est la principale source d'information télévisuelle sur notre territoire et les citoyens de notre MRC l'apprécient pour la qualité et la diversité de son implication.
La diffusion conventionnelle par câble reste importante pour les personnes qui n’ont pas accès aux outils informatiques ou qui demeurent dans des centres d'hébergement ou autre. La TCA leur permet de rester bien informés tant sur les activités que les enjeux qui embrassent leur région.
Il est également possible de visionner nos émissions via notre site web donnant ainsi accès à l’information à tous et en tout temps.
Les gens qui y travaillent le font avec coeur et professionnalisme.
Il est très important de maintenir ce service, de toujours chercher à l'améliorer et de l’aider financièrement pour en offrir toujours davantage et favoriser/préserver l’accès à l’information régionale, et ce sont les citoyens qui en bénéficieront.

Eric Viens - Mercredi, 3 février, 2016 - 11:14

Nouvellement benevole a tele communautaire Csur la tele,il a plusieurs emission que je regarde ,entre autre hebdo regionale,qui nous donne des actualites de notre secteur,ce que les autre diffuseur donne plus en general et moins local.Il y a aussi la soiree des mustang,(junior aaa)qui est tres interessant a regarder,un bon match de hockey,toujours local qu'on ne verrai pas sans television communautaire.On a aussi l'emission;sur la route, qui nous donne des information sur les commerces locale ce qui nous permet d'encourager notre entourage

cb@aei.ca - Mercredi, 3 février, 2016 - 13:58

Cette révision arrive à un moment très important, puisqu’actuellement la population canadienne n’a jamais autant consommé de médias. Mais force est de constater qu’elle a indéniablement modifié sa façon de la consommer. Une télévision communautaire représente la diversité locale sous toutes ses formes et permet la démocratisation de l’information dans sa plus libre expression citoyenne, et qu’il faut permettre aux nouvelles générations d’y avoir accès sous toutes les plate-formes.
« C’est un non-sens que les argents que le CRTC demande par obligation aux EDR d’être versés dans un fonds pour la programmation communautaire ne soient pas redistribués vers les communautés et demeurent gérés par le secteur privé qui les distribuent à leur guise. » Ne pas oublier que ce fonds est tiré à même les abonnements des clients des EDR. Pourtant les abonnées paient sur leur forfait de base pour obtenir le contenu de la télévision communautaire. Le travail de production réalisé par les professionnels, bénévoles et stagiaires des TVC et TCA, a une valeur sociale importante qui se chiffre en économie importante pour les EDR.

Francis Pelletier - Mercredi, 3 février, 2016 - 13:59

Je suis un artisan de la télé qui a œuvré tant dans le milieu privé que dans le communautaire. Malgré le fait que je travaille au quotidien à créer du contenu télévisuel, je ne regarde plus la télévision dans son ensemble. Je ne suis abonnée à aucun service télévisuel et mon expérience de visionnement se limite à ce que je choisis de regarder via Internet.
Je choisis de regarder ce que me propose la Télévision communautaire vallée de La Matapédia parce qu'il s'agit du seul canal télé où je peux me tenir informer sur ce qui se passe chez moi. C'est aussi le seul endroit où je peux reconnaître des gens de mon milieu, des initiatives de ma région. Dans notre société, en 2016, nous sommes inondés de vidéo au quotidien. En tant que communauté, si on ne se voit plus en image, c'est comme si on n'existait plus. Ma télévision locale me permet de savoir que ma communauté est bien vivante. Elle est aussi une sorte récit en continu de l'histoire de notre MRC. Elle nous fait vivre et revivre de grands moments de notre évolution en tant que collectivité.
Je m'intéresse particulièrement aux magazines d'actualités, aux captations d’évènements divers auxquels je n'ai pu assister et aux assemblée d'informations publiques. Nous vivons tous des vies très actives où le temps est limité et la télévision communautaires me permet de suivre de plus près l'actualité locale malgré mon horaire familial et professionnel chargé. Je me promets même qu'un jour, je proposerai un projet à ma TVC, lorsque j'en aurai le temps!
Je pense que mon canal communautaire est essentiel à travers toute la convergence des grands réseaux que nous vivons. Je crois que mon canal communautaire se doit de renforcer sa position en tant que SEUL média télé de proximité dans ma région. Je crois que mon canal communautaire répondra de plus en plus au besoin des citoyens de sentir qu'ils existent, qu'ils font partie d'une collectivité et je souhaite que les citoyens s'approprient de plus en plus leur média locaux.

Diane Côté - Mercredi, 3 février, 2016 - 15:55

Je soumet ici de nouveau mon commentaire car le premier que j'ai inscrit hier était mon brouillon de texte (désolée) voici l'original corriger!
• Regardez-vous régulièrement votre canal communautaire local? Pourquoi?
Oui avec un grand O! Car grâce à notre TVC de la vallée de La Matapédia, je peux voir, nous pouvons voir chez nous la vie de chez nous. Étant une région éloignée, c’est rare, sinon que très exceptionnellement, que les télévisions locales des grands réseaux couvrent nos activités! Grâce à notre TVC nous pouvons voir ce qui va se passer chez nous à la grandeur de notre MRC. Nous sommes toujours très heureux et satisfaits d’être reconnus entre nous les citoyens de la Vallée.
• Quels genres d’émissions diffusées sur le canal communautaire vous intéressent et pourquoi?
L’émission d’information le «Bien Branché» nous informe sur les événements en lien avec notre réalité et cela me permet de suivre et de comprendre les décisions ou les actes qui ont été posés par exemple le conseil de la MRC (nos maires). Il y a aussi les émissions spéciales culturelles que j’adore, car on y peut voir les talents de chez. Si nous n’avions pas notre TVC nous n’aurions pas cette chance-là.
• Saviez-vous que vous pouvez participer à la création de la programmation de votre canal communautaire local? Avez-vous déjà profité de cette occasion pour participer activement ou pour proposer un projet à votre canal communautaire? Quelle a été votre expérience?
Oui je sais que nous pouvons utiliser notre TVC car, les gens qui y travail nous le partage très souvent et nous invite à aller les rencontrer pour leur partager nos idées. Je n’ai pas personnellement présenté ou monter un projet, mais j’ai été témoin de quelques projets fait pas des gens d’ici encadrer par l’équipe de la TVC qui ont donné de beaux résultats de qualité professionnelle faite avec des gens de cœur, accessible et humain.
• Qu'est-ce qui pourrait être fait pour améliorer votre canal communautaire?
Chaque année, notre TVC travaille d’arrachepied pour financer ce beau travail important et vital pour nous les citoyens de la Vallée. Étant bénévole pour leur activité de financement annuelle, je suis a même de constater que le financement est toujours de plus en plus difficile à trouver.
UN PLUS GROS BUDGET SERAIT un baume afin que l’on cesse de s’inquiéter de perdre ce média TÉLÉVISÉ TROP IMPORTANT pour nous. De plus, cela donnerait une plus grande disponibilité/facilité à l’équipe d’être plus disponible pour couvrir nos couleurs de régions.

Pascal Simard - Mercredi, 3 février, 2016 - 18:25

Bonjour, j'ai lu et aimé les commentaires de ce forum. J'écrit ici en appui pour souligner l'importance des télévisions communautaire dans leur milieu. Il y a plein de bonne raison, soulignées par d'autres individus dans les commentaires du forum.
Je ferai court, en insistant, vous devez permettre au Télévision communautaire d'être en moyen d'offrir ce que vous exigerez qu'elles offre, suite à cette révision.
Merci & bonne journée!
Pascal Simard

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